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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 7 septembre 2009 12:26

    Paul,

    Gardons-nous cependant de tout angélisme : la manipulation n’est-elle pas dictée par le désir de survie qui conduit à ne pas s’exposer aux coups des autres  ?

    Malheureusement, la manipulation est surtout l’arme des prédateurs et pas celle de victimes potentielles qui l’utiliseraient pour se défendre des coups d’autrui ....



  • pigripi pigripi 7 septembre 2009 12:23

    Paul,

    Donc l’apprentissage des leurres dans « la relation d’information » (et non « communication » qui est déjà un leurre) est primordial ! Seulement l’École n’en moque ! Paul Villach

    En principe, cet apprentissage est l’objet de la philo sensée donner des outils pour développer l’esprit critique... mais c’est tardif ...quand les jeunes arrivent en terminale, s’ils y arrivent, leur esprit est complètement pollué par les conditionnements mercantiles et consuméristes.

    L’école n’apprend pas à réfléchir, et c’est pourtant l’essentiel qui devrait être enseigné dès les premiers âges...



  • pigripi pigripi 7 septembre 2009 12:19

    Sur la mendicité, je voudrais rajouter que le phénomène a pris une ampleur sans précédent à Paris.

    Leur nombre a cru spectaculairement aux abords des bureaux de tabac, des boulangeries, des magasins d’alimentation et même des grands magasins.
    Il y a peu, je suis passée au Bon marché et j’ai constaté que, le long de ses façades, il y avait un mendiant tous les 3 m. C’était impressionnant.

    De même, il est stupéfiant de voir de plus en plus de personnes se précipiter avec un caddy autour des poubelles domestiques et des poubelles des magasins d’alimentation (il y a eu un intéressant reportage TV sur le sujet mais je l’ai observé de mes yeux régulièrement).

    Là aussi, le public est varié : il y a celles et ceux qui récupèrent de la bouffe pour leur propre consommation et celles et ceux qui récupèrent pour vendre sur les trottoirs à la sauvette, comme aux abords des marchés aux puces, à Belleville ou à Pantin.

    Y-a-t-il vraiment plus de pauvres, et plus de pauvres écartés des circuits d’aide sociale comme les épiceries solidaires ou les restaus du coeur, des charités confessionnelles comme Emmaus, les Petits frères des pauvres et les églises de quartier ?

    Le tabou sur la mendicité et la récupération sont-ils totalement levés ?
    Autrefois, la mendicité était interdite et j’ai vu dans un village de Seine-et-Marne une plaque en émail rappelant : « la mendicité est interdite dans le département de Seine et Marne ».

    Le tabou sur la récupération a été levé par des artistes et des documentaires sur l’art de la récupération, ainsi que sur le mouvement des « Freegans » à New-York, lequel regroupe essentiellement les gens qui luttent contre le gaspillage et qui ne sont pas forcément pauvres.

    Le tabou sur « la manche » semble avoir disparu pour tous les nombreux jeunes qui « taxent » des clopes.

    Excusez-moi de sortir de votre analyse du concept du « pied dans la porte » pour évoquer les aspects de la mendicité contemporaine.



  • pigripi pigripi 7 septembre 2009 11:59

    Paul,

    Je n’ai aucunement pensé, comme vous le supposez, que vous cherchiez à jeter le discrédit sur les « mendiants » et j’ai seulement cherché à compléter vos exemples par mon expérience.



  • pigripi pigripi 7 septembre 2009 10:56

    Voici un exemple -d’actualité par rapport à la campagne H1N1-, pour ajouter de l’eau à votre moulin :

    Les produits antibactériens inquiètent les médecins

    27 août 2009
    - De plus en plus de produits nettoyants et hygiéniques portent la mention « antibactérien ». Ces savons, mouchoirs, rince-bouche, crèmes et éponges inquiètent l’Association médicale canadienne (AMC), qui demande au gouvernement fédéral d’interdire leur vente. Ils risquent, souligne l’AMC, de rendre les bactéries résistantes aux antibiotiques.

    Ces produits ne seraient d’ailleurs pas plus efficaces contre les infections domestiques que du savon ou un désinfectant à base d’alcool comme le Purell, rapporte le médecin de famille ontarien Kapil Khatter, qui a proposé la motion. En revanche, ils posent problème puisqu’ils contiennent des substances similaires aux antibiotiques médicamenteux. Et si une bactérie devient résistante à ces produits, elle pourrait aussi le devenir aux antibiotiques.

    L’AMC n’est pas la première à se pencher sur ce risque. En 2000, relate-t-elle dans le texte de sa motion, l’American Medical Association recommandait de cesser de vendre ce type de produit pour les mêmes raisons. En 2006, c’était au tour de la Société canadienne de pédiatrie de s’en préoccuper. Selon elle, l’usage de ces produits devrait être réservé à des cas particuliers, pour des soins médicaux à domicile par exemple.

    De son côté, Santé Canada reconnaît qu’il existe des risques pour la santé publique. Elle recommande, dans une fiche d’information sur la résistance aux antibiotiques, « d’éviter d’utiliser des savons antibactériens et des produits nettoyants qui combattent les bactéries ».

    Lire la liste d’ingrédients

    Des produits ne portant pas de mention spécifique peuvent aussi renfermer des agents antibactériens. Toutefois, il peut être difficile de savoir lesquels en contiennent, même lorsqu’il y a une liste d’ingrédients. Un même antibactérien peut avoir différents noms, selon la marque du produit. Mais voici quelques termes à surveiller :

    • le triclosan (un des antibactériens les plus communs)
    • la chlorhexidine
    • les ammoniums quaternaires (tels la cétramide, le benzalkonium et le domiphène)
    • les parachlorométaxylénols (comme le Dettol)

    Selon le Dr Khatter, cette vigilance est importante. « Des bactéries qui deviennent résistantes peuvent causer des maladies que nous serions incapables de guérir. »

    Source : passeportsanté

    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2009082699_les-produits-antibacteriens-inquietent-les-medecins&source=bulletin

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