• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 2422 1643
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 16 10 6
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 22 août 2009 12:18

    Titre et chapeau racoleurs

    L’histoire économique des US raconte que le pays s’est toujours remis des crises beaucoup plus rapidement que l’Europe.

    Mettre en avant 247 000 pertes d’emploi pour un pays d’environ 300 millions d’habitants et une population active en conséquence, ne signifie rien.

    En France, pour une population d’environ 6O millions, nous avons cette année perdu des milliers d’emploi, ce qui est autrement plus inquiétant au regard de la population active.

    Ayant récemment replongé mon nez dans les diverses théories économiques, j’en conclus qu’elles sont toutes aussi arbitraire les unes que les autres et qu’aucune n’explique les réalités économiques dans leur ensemble, que l’énergie et la détermination des populations sont un élément important, qu’un mélange de libéralisme et d’interventionnisme étatique sont nécessaires, que la consommation des ménages donc le niveau des salaires, l’accès au crédit pas cher et un niveau raisonnable d’imposition directe et indirecte sont le véritable moteur de l’économie car c’est la consommation qui incite à investir dans les entreprises et donc les emplois, que la thésaurisation et la spéculation sous toutes ses formes sont un cancer, que l’endettement de l’État et des ménages n’est pas une tare mais un moteur, etc.

    D’ailleurs, les US sont actuellement en reprise économique.

    D’autre part, nous sommes loin de Bretton-woods et de la parité dollar/or et l’euro est en train de remplacer le dollar, ce qui fait à la fois sa force et sa faiblesse puisque sa force nuit à nos exportations...
    Je suis étonnées de constater que la plupart des raisonnements économiques contemporains s’appuient sur des théories du 19ème siècle et que les nouveaux modèles liés à la révolution des technologies de l’information et de la communication n’ont pas encore saisi le coeur du raisonnement économique.



  • pigripi pigripi 22 août 2009 11:53

    . Son seul objectif est de vendre pas de satisfaire les clients.

    Ben justement, les tomates calibrées satisfont les clients. Jen ai discuté avec un marchand de primeurs qui m’a confirmé que les clients veulent :

    -des fruits bien rouges, lisses, uniformes
    -des fruits pas chers
    —des fruits qui peuvent supporter le frigo domestique longtemps
    -des fruits immaculés, sans défauts
    -des fruits qu’ils peuvent choisir eux-mêmes en les palpant, les pressant, les sentant, etc.

    C’est pourquoi les producteurs ont sélectionné des fruits :

    -qui supportent le libre service, résistent aux manipulations et autres tripotages
    -des fruits de taille identique
    -de couleur bien rouge
    -supportant le frigo
    -résistants aux changements de température et aux bactéries
    -et offrant le rendement maxi par pied pour diminuer les couts de production

    Tout ceci au détriment du goût et des qualités organoleptiques

    Tant que les clients achèteront des bombes à eau, les producteurs et les distributeurs en mettront dans les rayons.

    Quant à affirmer que les tomates qu’on cultive soi-même sont forcément meilleurs, ce n’est pas exact car tout dépend des variétés mises en terre.
    Le choix des graines est délicat car, pour en avoir semé, je peux dire qu’il est difficile de prévoir si elles germeront et ce qu’il en résultera.

    J’ai eu des déconvenues avec des graines achetées en jardinerie et dites « sélectionnées » avec une description à mourir d’envie, comme avec des graines que des jardiniers m’avaient données et qui se sont avérées stériles (sans doute des hybrides) ou qui n’ont jamais poussé -même pas un soupçon de germe- pour des raisons que j’ignore.

    Un jardinier m’a confirmé qu’on ne pouvait jamais être certain du résultat des plantes en graines et que c’est pour cela que les gens préféraient acheter des plants avec lesquels on a un taux beaucoup plus élevé de réussite.

    C’est une parisienne qui cause et qui imagine que dans les campagnes ont peut trouver des graines auprès de voisins qui peuvent certifier la qualité des espèces.



  • pigripi pigripi 22 août 2009 02:09

    Je n’aime pas les tomates car elle n’ont pas de goût sauf les roma qui, en général sont fermes, pas trop aqueuses et ont plus de goût. Curieusement, elles sont moins chères que les bombes à eau.

    Les tomates cerises, c’est vrai qu’elles poussent bien : un pied s’est semé tout seul sur mon balcon et même si les fruits n’ont pas une saveur exquise, j’ai le plaisir de les cueillir en fonction de mes appétits.

    Par cette châleur, je me compose de délicieuses assiettes de tranches de roma , de la mozarella, du basilic frais de mon balcon, huile d’olive, poivre et sel. C’est la seule manière dont je peux manger des tomates.

    De manière générale, je trouve que les fruits n’ont pas de goût sauf en ce moment le melon dont je fais une cure.
    Et en confiture, tous les arômes du melon ressortent. Facile à faire avec du citron et de la vanille.
    Les framboises aussi sont généralement bonnes mais très chères.
    Le raisin est souvent agréable.
    Cette année, les cerises étaient bonnes.

    Les fraises sont une cata, même les gariguettes qui, au début de leur lancement étaient nettement plus parfumées mais qui maintenant sont aussi tristes que les abricots farineux et fades, les pêches fibreuses sans parfum, les prunes molles sans saveur ou trop acides, les pommes farineuses sans arôme, les figues gélatineuses, les poires blettes, les kiwis trop verts, etc.

    De plus, ces fruits pourrisent et moisissent très vite.

    J’adore les fruits, alors devoir me cantonner à 4 ou 5 espèces est vraiment frustrant même si c’est moins frustant que croquer dans un machin infect.



  • pigripi pigripi 21 août 2009 12:54

    Je pense que, dans la profanation des cimetières, il faut distinguer deux motivations principales :

    -les actions concertées motivées par une idéologie haineuse
    -le vandalisme individuel ou collectif de jeunes provocateurs ou curieux de la Mort

    Dans le premier cas, des inscriptions racistes, antisémites et haineuses confirment l’intention des auteurs.
    Dans le deuxième cas, il peut y avoir des inscriptions semblables par souci de conformisme ou de pure provocation et, parfois il ’y a pas d’inscription du tout.

    Adolescente, je me souviens que mes amis et moi-même adorions trainer dans les cimetières, éventuellement y piquer quelques objets funéraires et même une fois, dans une crypte, piquer un crâne ...
    Nous aimions les cimetières parce qu’ils étaient calmes, isolés, jolis, mystérieux et aussi parce qu’ils nous permettaient de nous familiariser avec la mort, sujet tabou à l’époque.

    J’évoque cet aspect parce qu’il n’est jamais évoqué.



  • pigripi pigripi 20 août 2009 22:57

    Riposte laïque lance une pétition contre la burqa :

    Pétition adressée au Président de la République, aux députés et aux sénateurs

    Halte à la burqa et au voile, symboles de la soumission des femmes et de l’offensive islamiste

    Unissons nos voix afin de mettre un terme à l’envahissement de l’espace public par les voiles et foulards islamiques.

    Promoteurs de la présente pétition, nous nous réjouissons de l’initiative prise par le député communiste André Gérin qui a conduit à la mise en place courant juillet d’une mission parlementaire d’information sur « la pratique du voile intégral sur le territoire national » et qui rendra son rapport fin novembre.

    Militant pour une loi contre les signes religieux à l’école, en 2004, nous avions déjà impulsé, en octobre 2007, une demande d’interdiction de la burqa et du voile à l’université et pour les mineures.

    C’est maintenant qu’il faut mettre un coup d’arrêt à l’offensive politico-religieuse qui cherche à imposer sa présence, de plus en plus visible, et par là trouver une légitimité, à l’ensemble de la société française. Ses leaders exigent, tous les jours, par petits pas, des « accommodements raisonnables » et militent ouvertement pour que la loi religieuse (charia) se substitue pour les musulmans, aux lois de la République. Cette offensive a également lieu dans de nombreux pays européens.

    Céder serait faire injure au courage et au refus du voile, signe de la soumission de leurs mères, par la majorité de nos concitoyens venus d’outre-Méditerranée qui en connaissent les effets destructeurs, dans une vie sociale fondée sur la mixité.

    La loi doit opposer ses limites au voile islamique qu’il soit intégral ou non, car symboliquement il a la même signification, incompatible avec les valeurs d’égalité et de laïcité, socle de l’ordre public républicain en France.

    La jurisprudence européenne donne raison à la France

    La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) dans tous ses arrêts suite aux plaintes résultant de l’interdiction du port du voile islamique, donne raison aux États mis en cause.

    Les attendus sont fondés sur la défense de l’Ordre Public et reconnaissent que le port de signes religieux ostensibles dans l’espace public ne respecte pas les opinions et les libertés d’autrui.

    Pourquoi légiférer de nouveau ?

    Il y a vingt ans, la première affaire du voile éclatait, à Creil, dans une école publique. Il a fallu plus d’une décennie de palabres épuisantes avec des écolières, militantes ou manipulées, pour comprendre que seule la loi pouvait mettre un terme à ces multiples provocations.

    Aujourd’hui on ne peut que constater la prolifération des foulards et voiles islamiques dans l’espace public :

     multiplication dans de nombreuses villes françaises des voiles intégraux, tenue qui avait indigné l’opinion quand elles étaient portées en Afghanistan, parce qu’elle caractérisait le fait qu’une femme ne pouvait paraître dans l’espace public que sous la forme d’une ombre.

     progression spectaculaire du nombre de voiles dans l’ensemble de notre pays. Même des fillettes le portent de plus en plus fréquemment. Il est autorisé à l’université publique, et dans les écoles privées.

     multiplication des affaires de voile dans le domaine professionnel ou des loisirs. Ainsi des lieux de soins, des chefs d’entreprise, propriétaires de gîtes (affaire Fanny Truchelut), d’auto-écoles, de salles de sports sont de plus en plus souvent confrontés à des provocations. Ils se retrouvent parfois poursuivis devant les tribunaux par des associations islamistes, souvent soutenues par le Mrap, la LDH et la Halde.

     candidates qui postulent à des élections, et qui, comme à Echirolles, veulent imposer le voile en exerçant leur mandat d’élue. Verrons-nous bientôt, comme en Belgique, des élues voilées représenter la République ?

     cet été dans une piscine, en Seine-et-Marne, une nouvelle forme de provocation apparaît avec le port du burkini et plainte a été déposée contre le propriétaire qui a exclu la militante provocatrice.

    Un marquage sexiste et raciste

    Les premières auditions d’organisations féministes devant la mission parlementaire, le 15 juillet 2009, ont mis l’accent sur le message totalement contraire à l’égalité hommes-femmes véhiculé par le voile ; sur le refus du vivre ensemble qu’il représente en masquant le visage, les cheveux ou les mains ; sur l’interdiction qu’il impose d’aimer ou d’épouser l’être de son choix, quel que soit son sexe, sa religion ou ses origines. Porter le voile est une façon de signifier : « Je ne suis pas comme vous et je ne veux pas être comme vous ».

    S’agira-t-il d’une loi inapplicable ?

    Contrairement à ce que prétendent certains, le choix d’une tenue vestimentaire ne relève pas d’une liberté publique protégée. Ainsi, par exemple, la notion de tenue correcte existe dans notre pays : arrêt « bermuda » en entreprise, ou bien interdiction de se promener torse nu, ou en maillot de bain, en ville ou dans les stations balnéaires.

    Un devoir de solidarité ici et ailleurs

    Nos concitoyens, notamment ceux issus de pays où la religion impose ses lois, ont besoin de la République, de la laïcité et des principes égalitaires pour échapper aux fondamentalistes religieux, qui veulent les enfermer dans une logique communautariste.

    À une époque où dans de nombreux pays, des femmes résistent pour ne pas le porter, il est temps d’en finir, sur notre territoire, avec ce symbole de soumission.

    Envoyer un message fort à la mission parlementaire

    Lacordaire écrivait déjà au XIXe siècle « Entre le fort et le faible, c’est la liberté qui opprime et c’est la loi qui affranchit ».

    Nous lançons cette pétition pour encourager nos élus à prendre toute la mesure de la gravité de la situation, et à légiférer en conséquence.

    Anne Zelensky, présidente de la Ligue du Droit des Femmes

    Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit International des Femmes

    Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv