• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 2422 1643
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 16 10 6
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 16 décembre 2010 18:13

    On ne peut pas comparer l’influence de 45 millions de catholiques français à celle de 5 millions de musulmans (pas tous français) à celle de 700 000 juifs (presque tous français).


    Qu’on le veuille ou non, que ça plaise ou pas, la France est incontestablement un pays majoritairement catholique, historiquement catholique, de tradition catholique.
    C’est la réalité de la France.

    Est-ce que les catholiques obligent tous les non catholiques à se convertir ?
    Non, parce que la Révolution les a mis au pas, parce que la loi de 1905 leur a imposé de rester dans leurs quartiers et parce que, majoritairement, ils respectent les lois de la République, laïcité comprise.

    Les musulmans qui oseraient vouloir faire ce que les catholiques n’osent plus faire sont forcément très mal venus.

    PS Je simplifie pour être claire mais je n’ignore pas que ce que les catholiques ne peuvent imposer et exiger de front, ils le font en douce à travers toutes sortes d’associations (Emmaüs, le Secours catholique, Les petits Frères des Pauvres, etc.), les lobbies du Vatican avec les nonces, les sociétés occultes comme l’Opus Dei et l’Ordre de Malte, etc.


  • pigripi pigripi 16 décembre 2010 18:04

    Beaucoup de confusion dans les concepts, les systèmes de gouvernement, la religion, la spiritualité et les faits historiques.


    La France a une histoire marquée par la religion catholique, l’adoubement au Vatican qui perdure à travers l’attribution du chanonat de Latran au Président de la République française. C’est un fait historique.

    La France est une république démocratique et laïque. Ces principes sont inscrits dans ses lois et son système politique.
    Opposer la laïcité constitutionnelle à l’histoire chrétienne de la France est une idiotie d’ignorants.

    La religion en France est une affaire personnelle même si, dans les faits, la tradition chrétienne déborde sur la gouvernance.
    Toutes les religions sont libres de s’exprimer dans la sphère privée.

    La spiritualité peut s’exercer en dehors des religions et des églises. Toute forme de spiritualité est libre à condition de ne pas enfreindre les lois.

    Les françaises qui, comme moi, ne supportent pas l’omniprésence des références catholiques dans notre culture comme dans notre patrimoine n’ont aucune envie de se voir imposer des références musulmanes indécentes, totalitaires, ostentatoires.

    C’est une question de chronologie. On a subi l’ostentation et la morale catholique pendant des millénaires, on a réussi à la limiter grâce à la loi de 1905 et maintenant, il faudrait subir un autre diktat religieux ?

    Les femmes françaises ont subi l’asservissement politique, économique, juridique, religieux sous la pression de la morale catholique, elles ont péniblement conquis une égalité et une parité théoriques, gagné le droit de circuler librement et maintenant il faudrait qu’elles se soumettent aux canons de la pudeur musulmane et de la sexualité des hommes musulmans ?

    Sohane, Gofrane, Chaharazad, et des centainess d’autres jeunes femmes ont subi et subissent la violence islamique, le sexisme islamique, la discrimination sexiste islamique,mariages forcés islamique, excision islamique chez les afro-musulmans, lapidation islamique, vitriolage islamique, toutes violences et discriminations physiques et morales dont le voile est l’étendard.

    Voilà pourquoi féminisme (lutte pour la liberté et l’égalité des femmes) et islamisation de la France ressortent d’un refus commun.


  • pigripi pigripi 16 décembre 2010 17:30

    Samir a besoin d’apprendre à lire : je cite oumma.com et je le précise !



  • pigripi pigripi 16 décembre 2010 13:33

    @Armand

    « pas de sous pour loger les femmes qui veulent décohabiter de foyers polygames malgré les circulaire »

    Désolé, Pigripi, mais dans mon quartier ces malheureuses méritantes, et leurs enfants, ont un accès prioritaire aux logements sociaux... au dépens des gens bien de chez nous, parfois installés dans le quartier depuis des générations et mis en précarité par la flambée des prix.

    -----------------------

    Ces femmes ont eu beaucoup de chances car pour avoir accompagné des cas, on m’a répondu que les prioritaires des prioritaires étaient les familles avec enfants atteints de saturnisme et que de toutes façons, il n’y avait pas de place pour les prioritaires.....



  • pigripi pigripi 16 décembre 2010 13:30

    Les collabos français de l’islamisation de la France vendent leur âme au diable et les femmes en paieront les frais en premier lieu.

    Extrait :

    Et la laïcité ? Les adaptations qui sont nécessaires ne reviennent nullement à importer la Charia dans notre législation en contravention avec le principe de laïcité auquel nous sommes tous attachés. Bien au contraire ! Il s’agit en réalité d’appliquer le principe de neutralité qui est au cœur de la laïcité : l’objectif est de rendre notre législation fiscale neutre vis-à-vis de la finance islamique alors qu’aujourd’hui elle souffre d’une certaine forme de discrimination. Au surplus, ces adaptations sont similaires à celles qu’opèrent les conventions visant à empêcher les doubles impositions, que nous signons plusieurs fois par an avec des pays étrangers : et pourtant, à chaque fois, personne n’ose dire que la France est en train de « plier » ! Je demande aussi qu’on veuille bien replacer la finance islamique dans le contexte plus général de la demande croissante de la population pour des instruments financiers éthiques, respectant les convictions sociales, environnementales ou religieuses des consommateurs. De telles initiatives voient le jour un peu partout, y compris au sein de l’Eglise catholique. La finance islamique n’est que le simple avatar de cette démarche qui n’a, en soi, rien de choquant.

    Est-ce dans l’intérêt de la France ? La réponse est trois fois oui !

    Oui, car la finance islamique représente une véritable opportunité géopolitique. Alors que nous devons faire face au risque de choc des civilisations que beaucoup alimentent en cultivant les clichés et les fantasmes, il n’est pas anodin de pouvoir créer des liens financiers, en plus des liens commerciaux, à travers la planète et notamment entre l’Occident et le monde musulman. Le développement de la finance islamique apparaît ainsi, potentiellement, comme le prolongement du « doux commerce », facteur de paix cher à Montesquieu.

    Oui, car la finance islamique permet de répondre aux besoins de financement de la France. Notre pays a grandement besoin d’investir pour son avenir comme en témoigne le « grand emprunt ». Pour cela, il doit être en capacité d’accueillir favorablement les investisseurs originaires du monde musulman qui souhaitent contribuer au développement de notre appareil productif et de recherche. Il ne faut pas plus rejeter la Finance islamique qu’il ne convient de refuser les fonds souverains au nom de je ne sais quel prétendu patriotisme économique dont le sens ne peut pas être le même aujourd’hui qu’hier. Il y va de la croissance présente et future.

    Oui, car nous devons renforcer ce qu’il est convenu d’appeler la « place de Paris », c’est-à-dire notre système financier et notre capacité à le réguler. La raison en est simple : une place financière dynamique et « profonde » permet d’offrir à nos entreprises, les grandes mais surtout les moyennes qui cherchent à grandir, les moyens de leur développement. Ceci est d’autant plus vrai qu’avec la crise financière internationale, les acteurs du système financier réduisent la voilure et vont se concentrer dans quelques grandes places. Paris doit en être et pour cela elle doit pouvoir compter sur l’apport non négligeable de la finance islamique. En renforçant la place de Paris, la capacité de la France d’influer le débat sur la régulation financière internationale sera plus importante. Les régulateurs ont intérêt à ce que la finance islamique soit à Paris et pas à la City !

    Formons un vœu en forme de conclusion. Que le débat sur la finance islamique qui est légitime et que nous ne refusons pas soit un débat où la raison l’emporte sur les passions. Au moment où notre pays est traversé par un grand débat sur son identité, nous n’avons pas besoin de fatwas. D’où qu’elles viennent.

    Hervé de Charette

    Ancien ministre des affaires étrangères
    Président de l’Institut Français de Finance Islamique

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv