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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 14 septembre 2010 10:30

    Quand on accepte (pas forcément qu’on choisit) de faire un métier de flic, on sait qu’il y a des risques sérieux car, par définition, le maintien de l’ordre implique la confrontation au désordre, y compris la violence armée.

    La question est de savoir si les flics (et autres agents du maintien de l’ordre) sont efficacement formés pour faire face aux risques et dangers inhérents à leur métier. Il semble que non.

    Ce qui est incompréhensible c’est qu’ils ne soient pas défendus par leurs tutelles. On les l’ance dans l’arêne et on s’en lave les mains.

    Les conséquences d’une telle incohérence irresponsable est que les citoyens ne font plus confiance aux flics et dérivent vers l’auto défense et que les flics eux-mêmes sont découragés, stressés et inefficaces. Certains deviennent dingues et tirent dans le tas, d’autres se suicident ou battent leur compagne ou se réfugient dans le shit et l’alccol, quand ils ne deviennent pas ripoux.

    De leur côté les délinquants et criminels savent qu’ils prennent des risques à enfreindre la loi, semer violence, terreur et insécurité.
    Aujourd’hui, ces risques sont complètement niés : les délinquants sont systématiquement qualifiés de victimes de bavures ou de violences policières. C’est le monde à l’envers. On élève des stèles à la mémoire de petits délinquants qui se sont tués en fuyant la police, les criminels sont considérés comme des héros s’ils survivent, des martyrs s’ils décèdent dans l’exercice de leur « métier ».
    C’est inacceptable.

    Je regarde avec beaucoup d’intérêt « New York section criminelle » et New York police judiciaire" qui mettent en scène les responsabilités des uns et des autres, la rigueur des enquêtes sur la responsabilité et la déontologie des flics, l’application rigoureuse des règles pour le respect de la loi, application tellement rigoureuse qu’elle conduit parfois à la libération du criminel et au non lieu.
    Ces séries montrent aussi les pressions politiques exercées sur les flics et les magistrats pour aller dans un sens ou un autre selon leurs intérêts.
    Bien que les structures foncionnent différemment en France, je trouve que ces séries révèlent et soulignent des questions très intéressantes sur la police et la justice.



  • pigripi pigripi 12 septembre 2010 13:15

    La psychiatrie ne s’est jamais remise de son utilisation à des fins coercitives, du fait que pendant des siècles on enfermait les « géneurs » (Antonin Arthaud, Camille Claudel, Vincent Van Gogh, etc) pour préserver l’ordre social.
    On le sait, l’enfermement psychiatriques des dissidents était une pratique courante en Urss.

    On peut comprendre que les psychiatres tiennent à prendre des distances vis à vis de la répression judiciaire et se positionner clairement en thérapeutes indépendants du système. Mais ce comportement les conduit parfois à des indulgences irresponsables.
    Souvenons nous de Ricard Dunn, l’assassin fou de Nanterre. Il avait auparavant menacée un psychiatre d’un service étudiant avec un révolver et ce psy ne l’avait pas signalé pour préserver sans doute la relation thérapeutique dans l’espoir de soigner le malade.

    Il appartient aux psychiatres de se débarasser de leurs inhibitions et de leurs mauvais souvenirs de l’époque où la psychiatrie était auxiliaire de justice sans prêter attention aux accusations qui continuent à aller dans ce sens malgré l’indépendance réelle de la psychiatrie.



  • pigripi pigripi 12 septembre 2010 13:01

    Maitre Bilger fait une réflexion pertinente mais générale, il omet de dire que la grande majorité des violences sont commises par des hommes sur des femmes.
    Une magistrate disait que 60% des dossiers qui sont soumis aux assises concernent des crimes sexuels.
    30% des détenus incarcérés dans les prisons le sont pour crimes et délits sexuels.

    Notre société encourage la violence contre les femmes à travers les pubs porno chics, les discriminations sexistes, une certaine complaisance vis à vis des agressions sexuelles qui vont de la drague insistante à la punition de celle « qui l’a cherché ».
    Et pour couronner le tout, l’insulte la plus mode est « nique ta mère », personne ne s’insurgeant du fait qu’un groupe musical adopte ce nom, que des rappeurs populaires le répètent sur tous les tons.

    Dans notre société, la femme reste une proie potentielle, avec une indulgence profonde et culturelle, souvent inconsciente, des policiers et des magistrats vis à vis de ces hommes dont la sexualité et les pulsions sexuelles et agressives seraient une fait de la nature, irrépressible car dû à la testostérone qui fait la virilité sociale de l’homme.

    Qu’est-ce qu’une bonne conduite en prison pour un violeur ?
    Que fait-on du témoignage de sa première victime connue dans le cas cité ? Il ne vaudrait rien contre celui d’experts, la plupart du temps masculins qui ont « naturellement » intégré la naturalité de la pulsion sexuelle irrépressible du mâle ?

    Une manière de prévention serait d’encourager le respect des filles et le contrôle des « pulsions » des garçons dès la maternelle. N’oublions pas aussi que vers 11 ans tous les petits garçons ont vu au moins une fois des films pornos dans lesquels les femmes sont traités comme des bêtes à les faire jouir et que pour la plupart, c’est la seule éducation sexuelle qu’ils reçoivent.
     L’éducation et la société dans son ensemble ont un rôle à jouer dans la prévention des crimes sexuels.

    Après le crime, on peut toujours parler des sanctions, de la répression, de la surveillance, de la rééducation, des soins, de la réinsertion mais ça ne sert à rien dans un contexte où la femme reste une personne de seconde zone, une chose qu’on peut se payer, dont on peut se servir, qu’on peut vendre et acheter, qu’on sous paye dans les entreprises, et qu’on peut insulter sans risques.

    Quand la loi anti raciste a été votée, des féministes ont demandé que l’on vote aussi une loi anti sexiste ce qui a été refusé au motif que le racisme recouvrait aussi le sexisme. C’est faux et nous en avons des preuves tous les jours.
    Il serait plus que temps de reprendre le projet de loi anti sexiste avec des volets prévention, éducation et sanctions autres que la prison qui renforce les criminels dans leur malitude..

    Les hommes n’aimant pas le sang, les souffrances et les larmes, une bonne sanction serait de les obliger à travailler ou séjourner en observateurs dans les services d’urgence où on accueuille les femmes victimes de violence conjugales, de viols, de sévices et dans les morgues où on autopsie les femmes mortes sous les coups, la torture et le viol.



  • pigripi pigripi 11 septembre 2010 18:22

    @Déni

    Vous savez combien de Noirs ont été massacrés directement ou indirectement par le commerce triangulaire ?....Vous parlez de la Corée du Nord, ce pays doit avoir en gros 60 ans d’existence, donc faudrait qu’ils aient fait fort pour massacrer plus de gens en 60 ans que la France en 2000 ans...

    -----------------------------------------------------------------------
    Pour que le commerce triangulaire soit possible, il fallait que les rois africains vendent leurs propres frères et soeurs, que les arabes les commercialisent et cela il y a près de 2000 ans.....
    Rendons aux africains et aux arabes ce qui leur appartient :

    « Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves », écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch[27] Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.[23]l http://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavage_dans_le_monde_arabo-musulman



  • pigripi pigripi 11 septembre 2010 14:42

    Si aujourd’hui certains éprouvent le besoin de lancer un débat sur l’identité nationale ou « être chez soi »
    Si on se croit obligé de préciser « français de souche » ou « français d’origine X »
    c’est bien parce qu’il y a des problèmes sociétaux.

    Les concepts, les notions et les qualificatifs qui se généralisent reflètent des idées, des sentiments et des faits nouveaux.

    Botter en touche en lançant des anathèmes que l’on veut conjurateurs ne fera pas avancer les débats sociétaux concernant toutes les personnes qui vivent en France, quelle que soit leur nationalité ou l’ancienneté de leur citoyenneté.

    Les insultes sont un aveu d’impuissance ou une déclaration de guerre.

    Pour avancer, si on le souhaite, il est nécessaire d’observer les faits et poser des questions sur leurs raisons d’être.

    L’interrogation est l’essence de la philosophie.

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