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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 1er juillet 2010 15:25

    A en croire Marianne2, les médecins seraient en grève, ce qui explique que monsieur Aziz ait du temps à consacrer à la France alors que l’Algérie est dans le chaos :
    l s’en passe des choses en Algérie pendant que tout le monde regarde ailleurs. Que le pays s’embrase chaque semaine, des douars aux faubourgs des grandes villes, pour le pain, le toit, l’eau, l’école, n’intéresse visiblement personne de ce côté-ci de la grande Bleue. Et pourtant ! Le 19 juin, c’était au tour d’un faubourg d’Annaba, la grande capitale de l’est, à 400 kilomètres d’Alger, d’exploser de colère. Les habitants du bidonville de Sidi Salem sont descendus dans la rue pour exiger d’être relogés. Car on construit beaucoup en Algérie. Un vrai chantier, d’est en ouest, du sud au nord. Mais pas forcément pour ceux qui auraient un besoin urgent d’être arrachés à leur taudis. Les Algériens- dont les plus aisés vivent avec 150 euros par mois !- n’ont donc trouvé que l’émeute pour arracher au wali – le préfet- la signature magique qui les tirera de l’enfer. Voilà dix ans que ça dure. Partout. Lors de notre dernier reportage dans le pays, tout un quartier d’Alger, à deux pas du Monument au Martyr, s’était transformé en poudrière. Pierres qui volent, pneus en flammes , forces anti-émeute : c’est grâce à ce chaos que les habitants avaient été relogés.

    A Sidi Salem, les damnés du bidonville dit « SAS » s’y sont donc pris de la même façon la semaine passée. Car il se construit aux alentours un alléchant programme de 2000 logements. Comme d’habitude, ça s’est très mal passé. Les jeunes Algériens ont la rage. On en a arrêté plus d’une trentaine. Et voici qu’une folle rumeur court la ville et le web : les insurgés auraient brandi, en guise de provoc, face aux forces de l’ordre... un drapeau français. A l’heure où des jeunes Français, de famille originaire d’ Algérie, brandissent, eux, un drapeau algérien dans les rues de Paris ou de Marseille, l’histoire serait d’une ironie amère. Alors, info ou intox ?
    Nous avons joint au téléphone notre confrère du quotidien El Watan, à Annaba. C’est lui qui a couvert une partie des événements et leur a consacré deux petits articles dans les éditions du 20 et 25 juin. Il confirme la violence des affrontements mais n’a vu, quant à lui, aucun drapeau bleu blanc rouge jaillir de la jeunesse en colère. Pourtant Annaba, nous dit-il « ne parle plus que de ça, de ce drapeau français, et c’est très grave…  »
    Ce qui est encore plus grave et, cette fois, vérifiable au centuple, c’est la situation dans laquelle se trouve à nouveau l’Algérie. La « mal-vie  », terme qui englobe toutes les catégories d’indignités, atteint des sommets, piétinant toutes les promesses agitées par le vieux président Abdelaziz Bouteflika. Un rapport accablant vient d’en faire le recensement.
    Publié par la Fédération Internationale des ligues des droits de l’homme ( FIDH), la Ligue algérienne des droits de l’homme ( LADH) et le Collectif des familles de disparus, ce dossier, fruit de multiples rencontres sur le terrain en février 2010, est une véritable bombe. Au moment d’ailleurs où les vraies bombes, dynamite et kamikazes, continuent à semer la mort ! Ainsi, le 25 juin, dans la région de Tébessa, une noce a été prise pour cible par les fanatiques : cinq morts dont un enfant de 14 ans. Le 10 juin, un attentat près de Boumerdès, en Kabylie, a fait quatre morts. Deux jours plus tard, dans la même zone, deux officiers étaient pris pour cible. Pendant ce temps-là, le discours officiel continue à qualifier tranquillement le terrorisme de « résiduel »…

    Le rapport sur la « mal-vie » algérienne nous projette dans une réalité tout aussi angoissante.
    « Les jacqueries mettent en permanence le pays au bord de l’explosion, elles représentent la soupape d’un dialogue social sclérosé » constatent les enquêteurs. Les grèves touchent toutes les catégories, des médecins aux enseignants, en échappant au contrôle des syndicats. En Algérie, aujourd’hui, alors qu’on semble se réconforter avec la « victoire sur le terrorisme », quelque chose brûle toujours quelque part. La guerre du logement est la vitrine la plus incandescente de la crise mais le malheur frappe aussi celles qui ont toujours trinqué : les femmes. Victimes de pogroms dans la ville pétrolière d’Hassi Messaoud, non seulement en 2001 mais aussi il y a deux mois, les femmes qui travaillent seules pour nourrir leur familles sont la cible de campagnes de haine et d’appels au meurtre où se mêlent la barbarie des prêcheurs intégristes et la mafia des gangs de jeunes. Des associations de défense des femmes se réunissent régulièrement, en prenant des risques, pour alerter leur gouvernement et le monde. Des journalistes, comme l’héroïque Salima Tlemçani du Watan, dénoncent inlassablement le scandale. Des victimes de 2001 ont osé raconter leur calvaire : il faut lire le terrifiant « Laissées pour mortes » aux éditions Max Milo.
    C’est sur cette toile de fond sinistre que les Algériens, dans tout le pays, bloquent une route, attaquent une mairie, ou en viennent aux mains pour un match raté. Sur ce désordre plane l’épais brouillard d’une communication impossible : le pays se classe en effet parmi les derniers en matière d’information du citoyen sur le budget de l’Etat.

    Alors, qu’un drapeau français ait été ou non déployé dans les rues d’Annaba – symbole, si c’était vérifié, de l’ultime provoc des desperados- le vrai scandale concerne le drapeau algérien : jusqu’à quand sera-t-il trempé des larmes de rage de ses enfants, dernière génération de ce « fleuve détourné », belle et lapidaire formule du grand romancier Rachid Mimouni ( mort en exil pendant les années de la terreur islamiste) pour qualifier la révolution trahie ? 



  • pigripi pigripi 1er juillet 2010 15:20

    Aziz n’a pas le temps de lire la presse française, normal pour un chirurgien en fonction par définition débordé par son travail qu’il ne pourrait mener s’il n’avait à la maison quelques femmes pour la tenir.

    La presse française est unanime contre Israël à part la presse juive...

    Tenez Aziz, entre deux opérations, regardez donc ça :
     I AM ISRAEL . . http://www.youtube.com/watch_popup?v=ZprVPKi-W6s 

    et donnez nous l’équivalent pour la Palestine ou l’algérie.
    Merci d’avance



  • pigripi pigripi 1er juillet 2010 09:02

    Hé le boubi, je vous rapppelle que nous n’avons pas garé les cochons ensemble (expression typiquement française)
    Vous n’avez pas à me tutoyer

    Et pour ce qui est de voir,non seulement ma vue est parfaite mais j’entends très bien aussi et mes neurones sont tout neufs



  • pigripi pigripi 1er juillet 2010 01:03

    Ce que je vois sur la photo du Boubi c’est deux mecs qui se la comparent pour savoir laquelle est la plus grosse. Celui de gauche a mis un préservatif, celui de droite le fait bare back.....



  • pigripi pigripi 1er juillet 2010 00:50

    A force de vouloir tout ouvrir, la laicité, la tolérance à des coutumes venues d’un autre âge, le partage de la viande hallal pour tous, le fric des contribuables pour construire des mosquées au prétexte qu’elles abritent un centre culturel, l’espace public pour les prières, les banques à la finance islamique,

    tout le monde perd ses repaires et ça donne des assassinats de jeunes femmes insoumises à la charia
    ou d’un automobiliste qui voudrait « faire comme les français » en demandant un constat d’accident sur l’A13....
    Nabil, un autre jeune frère de la victime, sur Europe 1 mercredi matin. « On a voulu faire un constat, ils étaient pas de cet avis », a-t-il ajouté : « apparemment, les constats, c’étaient pour les Français, selon eux ». « Une fois qu’on a appelé la police, ils ont appelé leurs copains », a-t-il poursuivi. A leur arrivée, les individus n’ont pas cherché à comprendre, selon Nabil : « ils nous ont dit : on va vous tuer devant votre mère. C’était ça leur programme : on va les finir ».

    Non, les lois d’Allah et les coutumes de Mahomet ne sont pas supérieures aux lois de la Républiques et aux coutumes françaises
    C’est ce que garantit le respect de la laïcité

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