L’agence de notation Moody’s propose au US de ne plus plafonner leur dette. (1) Bonne idée, je vais exiger un découvert illimité à ma banque dés demain.
Ce que nous ont appris ces dernières décennies, c’est que la conception de ce qu’est « la gauche » à évolué. Soluble dans le mondialisme et perdant peu à peu de son substrat, comme un cachet effervescent dans l’eau, cette idéologie a du se redéfinir pour marquer sa différence avec la droite. Pour les parties de gauche, la mutation est d’autant plus perceptible, que la loi des marchés et du du libre échangisme est totalement antinomique avec un objectif de partage des richesses, et du développement du service public. Acteur et défenseur actif de la construction d’une Europe économique financiarisé, et dans le démantèlement de « l’exception social française », la gauche, le cul entre deux chaise, est en train d’achevé sa mutation. Cette gauche schizophrène, devrait s’appeler « GAUCHE LIBÉRALE », ou le mariage impossible de « la belle et la bête ». Le travail consistant a obéir, voir développer, le libre marché à Bruxelles, tout en s’offusquant de leurs effets sur les plateaux de télés français ( décentralisation, chômage de masse, privatisation...).
Mondialisme VS souverainisme :
La ligne de fracture traditionnelle droite/gauche de plus en plus flou et pervertie de leur sens premier, ne permet pas de comprendre la diversité de l’appareil politique français et des luttes de pouvoir en cours. Ainsi, une ligne de fracture de plus en plus nette émerge au fur et à mesure que la crise du système financier s’accentue les peurs. Une idéologie qui finalement s’oppose directement au mondialisme financier : le souverainisme. D’un côté, des mondialistes globalistes, avec la finance et la libre circulations des marchandise (femmes et hommes compris) ; et de l’autre le retour à l’État nation fort, des frontières et du protectionnisme. Il serait simpliste de croire que le souverainisme se résume au Front National, car il serait difficile de classer M.Chevènement ou M.Dupon Aignan à l’extrême droite, par exemple. Je ne dit pas non plus que le concept gauche droite est mort et remplacé. Simplement, je souligne un effet bien connu de l’histoire en période de doute, à savoir « le repli identitaire » pour les uns, ou « le retour au source pour les autres ».
"L’avocat
évoque également un « possible conflit d’intérêts » entre l’ancien patron
du FMI et l’accusation, ayant pour origine le fait qu’une responsable du
bureau du procureur serait mariée à l’un des avocats de M.
Strauss-Kahn."
Le New York
Times avait évoqué l’affaire en juin et précisé que la femme en
question, Karen Friedman Agnifilo, avait appelé Cyrus Vance dès que son
mari, Marc A. Agnifilo, avait appris que son cabinet allait travailler
pour DSK."
*A mettre en parallèle avec cette info de ZeroHedge, qui nous signale un volume d’action échangé, le plus faible depuis le krach de 2008.
La confiance est rompue, et le système financier tel qu’il existe aujourd’hui vit ses derniers instants. Je vous rappel que Pimco n’est pas une petite société qui fixe ses paries en regardant Bloomberg. Ils ont leurs entrés (indiques) dans les plus hautes sphère de la finance. Et même si les bons du trésor ne s’écroule pas (grâce à un Q.E 3 par exemple) vers le mois de juin (estimation de la fin du Q.E 2), il n’en reste pas moins que Pimco ne se cache plus pour défier le dollar. Pour rappel, Pimco avait vendu tous ses T-Bonds américains, et Bill Gross (PDG) avait signalé quelques semaines plus tard que les U.S.A serait en défaut de paiement prochainement. A qui le tour ?