Dites moi, qui vous paye,que je devine, ce que vous allez dire ! _______________________________________________________
Concentration idéologique du IV ème pouvoir :
L’homogénéisation intégrale de la parole médiatique, n’est que la partie éclairé de l’obscurantisme. _______________________________________________________
Le libre arbitre :
Le matin, ensuqué, pas le bon moment pour penser. La journée,au travail, trop endetté pour la ramener, et le soir, fatigué ; le cerveau débranché, j’allume la télé.
Règle 1 : Le meilleur moyen de toujours avoir raison, est de pensée comme « tout le monde ». — Règle 2 : Si « tout le monde » pense pareil, c’est que forcément, c’est la vérité. — Règle 3 : « Tout le monde » regarde la télé, c’est le meilleur moyen d’être au parfum. — Règle 4 : Ce méfier des médias, mais heureusement j’ai mon libre arbitre.
J’ai eu l’occasion de visionner, la vidéo correspondant à votre programme électoral ( 5heures tout de même). Je dois avoués que votre projet pour la France est de loin le plus aboutit. Le plus important, étant que vous proposez des solutions cohérentes, dans un contexte de crise politique, économique, sociétal, environnemental...
Au delà du faite, que vous êtes largement boycottez par les médias de masse, je pense que vous partez avec un deuxième désavantage : vous êtes idéologiquement honnête. Ceci implique pour vous un long travail pédagogique, pour décortiquer tous les mensonges, la corruption et les manipulations, qui gangrènent notre pays. Vous le savez, il ne leur en faut pas beaucoup pour être catalogué « conspirationniste ».
Toutefois, je ne doute pas que ce travail soit indispensable, ou que le succès soit au rendez-vous (c’est déjà le cas, si j’ai bien compris vos propos lors de votre passage à la radio Ici et Maintenant : nombre d’adhérents et sympathisants). Je dis seulement que le chemin risque d’être difficile, à une époque ou un slogan suffit à convaincre. Mais, ça vous le savez déjà.
Contrairement à ce que dit Emmanuel Todd (1), je pense que c’est vous qui avez un programmes économique raisonnable.
Il ne s’agit nullement de « solidarité », mais d’éviter un nouveau choque systémique bancaire. L’Allemagne a parfaitement raison de refuser les Euro bonds ou l’augmentation du FESF. Ces mesures ne traitants que les symptômes du sur-endettement, entraînant les autres peuples Européens dans l’austérité, alimentant la spéculation, et permettant de repousser un peu plus une mort inévitable de la monnaie unique (tel qu’elle existe aujourd’hui).
La seul question qui doit turlupiner Angela Merkel est : « Comment sortir de l’euro, des pays insolvables, sans en porter la responsabilité ? ».
Car pour le reste, c’est Echec et Matt. L’impuissance politique face à cette crise est maintenant criante. Malgré les gesticulations des dirigeants, le rêve d’Europe fédérale leur échappent faute d’un bon timing, et d’une véritable intelligence politico-économique. Les bricolages de dernières minutes trahissent leur impuissance, et une certaine panique.
La prochaine crise souveraine Européen pourrait être fatal, à moins qu’il nous trouve une n-ième rustine. Pour gagner quoi ? Un semestre, un mois, une semaine ?
« je pense qu’on va avoir besoin de solidarité dans les mois qui viennent.... »
Ça fait plaisir de lire ça. J’ai récemment hébergé une famille entière qui était à la rue (couple + 2 enfants). On m’a pris pour un fou. Il avait juste besoin d’un petit moment pour se retourner, s’organiser et retrouver un logement. La solidarité n’est pas qu’un mot, et elle a tendance à renaitre dans les moment les plus noires.
« Il est tout heureux il a acheté un taudis dont il a pas terminé les travaux pour 110 000€ »
Là encore, je vous rejoint. Les prix sont complètement déconnecté du réel. Mais, tout ça va vite changer. Si vous avez un bien immobilier en tant que résidence familiale, gardez le. Car quand la bulle immobilière+économique va péter, vous échangerez un bien immobilier dévalué, contre un autre bien dévalué (très peu de perte). Par contre, tous ceux qui font de l’immobilier spéculatif, vont s’en mordre les doigts, car le but final sera de revendre. Mais à quel prix ? A combien de perte ? Vous continurer a payer une maison à 350 000 euro pendant encore 20 ans dans un environnement économique chaotique, alors que votre bien n’en vaudra plus que 200 000.