« Politique socialiste à la française » : jusqu’où descendra-t-elle ?
Quand les vents de la tempète soufflent, les masques tombent et leurs visages effrayent les français.
Cette politique nous emmène vers un chaos économique, politique et sociétale. La prochaine étape face aux insurections sera de répondre à la question « La France est-elle raciste ? » par un « oui » ; de traiter tout alternative politique de faciste, antisémite, raciste, homophobe, d’anti-républicain... Le fond arrivera quand toute ces accusions ce matérialiseront en une nouvelle chasse aux sorcères ou si vous préférez le maccarthysme à la française.
"De plus, il a toujours refusé d’avoir un débat avec Asselineau, posez
lui la question des raisons de son refus !"
Est-ce que cette demande fut publique ? Car dans le cas contraire, il serait intéressant
de lui faire une demande en place publique, afin de clarifier les choses.
Comprenez mon point de vu. Il y a aujourd’hui de plus en plus, de petits
partis (à gauche comme à droite), qui rêvent d’un nouveau programme politique
inspiré du C.N.R. C’est bien, mais le C.N.R ne fut pas à mon avis qu’un
programme, mais aussi une transcendance idéologique ; le dépassement des
clivages politiques au nom de l’intérêt supérieur de la nation.
Je pense, que comme d’habitude dans notre histoire, nous réaliseront cela
après la catastrophe.
Je partage complètement votre ressentimentsur Michel Aliot et votre adhésion au propos
de Philipot.
Le discours n’est pas troublant, mais reflète une composition
hétéroclite de ce parti. Composé de la masse laborieuse en colère, déçu de la
gauche, et de l’autre la ligne traditionnelle bourgeoise catholique.
Les deux questions à 1 million de dollars (ou de lingot d’or :
plus prudent) :
-Est-ce que Marine Le Pen marque sincèrement une
nouvelle ligne politique sociale/économique ?
-Est-ce que l’afflux de ces nouveaux militants, change
l’orientation politique de ce parti ?
En réalité personne (hormis les initiés), ne peut de manière
objective répondre à ces questions sans rentré dans le procès d’intention ou l’anathème.
Une chose parait claire, la famille Le Pen tient ce parti de main de fer :
Jean Marie, Marie, Marine.
« Le FN est une girouette qui voulait faire sortir la
France de l’euro le lundi, attendre que l’euro explose le mardi, le transformer
en monnaie commune le mercredi, en sortir à plusieurs pays le jeudi, le
renégocier le vendredi, y rester le samedi... et ne plus en parler du tout dans
sa profession de foi du dimanche ? »
Ce que vous dénoncé ici est, à mon avis, le point faible (ou
ça force selon le contexte) du FN, mais pas pour les raisons que vous évoquez.
Il y a dans ce partie des lignes politiques qui sont difficilement solubles.
Comment rallier un ouvrier blasé de la gauche avec les fondateurs de la droite
bourgeoise catholique ? D’où le grand écart entre un Florian Philipot (ligne
sociale/économique) et l’image traditionnellement véhiculé par la masse médiatique/politique.
Je comprends que vous défendiez votre boutique. Mais, il y a
des patriotes sincères dans tous les parties politiques et probablement encore
plus chez les abstentionnistes. Vous
souhaitez un néo-C.N.R (Conseil National de la Résistance), ce que je partage. Pourquoi,
par exemple refuser la main tendue de Mr
Dupont Aignan ? Et par pitié, épargné moi l’argument selon lequel il y
aurait participé à une réunion de la Young Leader. Il s’est expliqué la dessus,
et pour moi la curiosité n’est pas un facteur disqualifiant.
Vous en appelez au C.N.R qui a rassemblé des patriotes,
montrez moi que vous êtes capable de transcendez des divergences partisanes, au
non de l’intérêt supérieur de la nation.
« Je comprends votre colère amis Bretons mais je crois
bien que vous vous êtes faits manipuler comme des marionnettes par vos
syndicats à la solde des patrons. »
Qui manipule qui ? Qui subit, et qui profite ?
Des entreprises productivistes locales écrasées par le
dumping social, le cout des normes Européen, l’Euro chère et les nouvelles taxes ;
ou le consortium de multinationale qui vient parasiter le fruit de la
production.
Nous assistons à la matérialisation d’un conflit qui oppose
deux mondes. D’un côté, le capitalisme productiviste encré dans le monde
réelle, et de l’autre les dignes représentant de la virtualisation de l’économie
(Thales-espionnage, Goldman Sachs-finance et spéculation, SFR- société de
services). Et tout ça sponsorisé par les politiques de gauche comme de droite.
Quand vous dites le MEDEF, parlez-vous des PMI/PME, de
l’exploitant indépendant, des entreprises productives, ou de Goldman Sachs ?
« Ce sont les actionnaires américains qui ont saccagé
votre industrie sous l’œil bienveillant du gouvernement »
Heureusement que Goldman Sachs, cette banque non-Etats-Uniennes
et reconnu internationalement pour son éthique, vient sauver la France drapé d’une
verte conscience, en réclamant sa juste Dîme.
Qui est benêt dans l’histoire ? Ne jamais sous-estimé l’intelligence
parfois inconsciente, des petites gens confronter à une dure réalité.