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Piotrek

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Ceinture blanche en communisme
Ceinture noire de la démonstration par l'absurde

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Derniers commentaires



  • Piotrek Piotrek 2 mars 2015 01:43

    @franc tireur

    Va voir le documentaire d’Arte sur la Grèce. Si il te reste un petit quelque chose dans le pantalon, ose le visionner en entier.

    Après il ne te reste qu’à changer de pseudo pour pas passer pour un rigolo avec tes commentaires naïfs.



  • Piotrek Piotrek 1er mars 2015 01:43

    En même temps... c’est triste.

    La cour des comptes c’est, à mon humble avis qui n’engage que moi, le seul contre-pouvoir réel.
    Même si il y a quelques planqués et quelques corrompus, c’est tout de même l’institution qui est à l’origine de pas mal de révélations.
    - Elle était la première à relever les petits problèmes des arrangements de Tapie (dès 2011 !)
    - Elle a toujours été révélatrice des petites affaires des politiques
    etc etc...

    Donc bien sûr elle peut nous faire croire à une certaine forme de rigueur mathématique face à une rigueur qui nous est demandée par les politiques mais je pense que cette comparaison est simpliste.

    Si ça ne tenait qu’à moi, je donnerai le pouvoir de vie et de mort à cette cour qui n’a justement qu’un seul pouvoir consultatif (ce qui signifie en bref : aucun pouvoir) je lui donnerai un pouvoir absolu : la capacité de fouiller dans le verrou de Bercy (vous savez : les gars qui régularisent les fraudeurs fiscaux au lieu de les punir)

    La cour des comptes c’est pour moi, une bastille où quelques fonctionnaires dévoués luttent contre les influences politiques. C’est toujours un régal de lire leur rapports. Témoins de la différence entre les promesses politiques et la dure réalité qu’ils ne peuvent contester.



  • Piotrek Piotrek 28 février 2015 23:59

    Pas si simple : le proche peut être en butte à l’agressivité plus ou moins violente d’une personne malade en situation de déni, particulièrement si ce proche, par son regard posé sur la dégénérescence en cours

    Ma mère aurait toutes les raisons d’être violente. Elle a été internée de force deux fois par la gendarmerie quand j’étais pas encore là. C’est une question de patience, la volonté de faire ressortir les bon souvenirs contre les mauvaises illusions. On peut calmer ou plutôt faire diversion à la violence : ma mère en est la preuve vivante.

    Ma mère ne sait pas qu’elle a Alzheimer, je ne lui ai jamais dit. Elle n’en a pas la moindre idée. Ca fait une peur en moins, une raison de moins pour elle de ne pas s’en vouloir sans se pouvoir se rappeler pourquoi. L’ignorance de la pathologie empêche l’excuse et la dépression, avec un peu de communication, elle devient même une raison de questionnement, un report pour l’inévitable.

    C’est pas un diabète ou un cancer, la victime n’est pas obligée de connaître son diagnostic car elle n’a pas de mesures ou de traitement particuliers à respecter pour survivre.

    J’ai beaucoup aimé votre article sur le village Alzheimer, qui est totalement dans l’optique de ce que j’essaie de faire avec ma mère. J’avais écrit une longue réponse mais je ne l’ai pas postée. C’est le début d’une idée géniale, mais juste un début, car enfermer ces malades dans un microcosme idyllique, c’est pas suffisant pour leur assurer une fin de vie digne. La famille a son rôle à jouer, on peut pas transformer une responsabilité en confort.

    Pas de village Alzheimer pour moi ni pour ma mère. Mais c’est aussi ça la vie.



  • Piotrek Piotrek 28 février 2015 20:07

    Merci pour cet article très riche.

    Je m’occupe à plein temps depuis presque deux ans de ma mère qui a Alzheimer. J’ai préféré mettre ma vie entre parenthèse plutôt que de voir ma mère intégrer un mouroir. Comme je suis dévoré par le quotidien, je n’ai pas encore osé me poser la question des soins palliatifs. Pourtant je sais très bien qu’un jour ou l’autre je serai dépassé, que l’attention que je peux apporter personnellement ne suffira plus, et que je n’aurai pas d’autre choix.

    Ma mère est justement dans le cas sénilité+Alzheimer. A force d’observations quotidiennes, à force d’essais, je pense que cette maladie n’est pas un problème de mémoire exclusivement. C’est pas un problème linéaire qui est fonction de l’oubli : C’est un problème de conscience qui se perd. Au jour le jour, certaines choses seront oubliées d’autres non, sans rapport d’importance...

    Pour les soins palliatifs, je pense que c’est du cas par cas. Ceux qui ont placé leur parent très tôt dans une institution doivent se fier à elle. Ceux qui ne l’ont pas fait doivent avoir leur mot à dire.
     
    Mais je pense qu’un proche doit apporter son soutien et donc sa connaissance personnelle à son parent malade, c’est une affaire d’humanité que l’on ne peut pas demander au personnel de santé souvent débordé et démuni.



  • Piotrek Piotrek 28 février 2015 20:01

    @TDK1

    Jésus était contre les riches et pour les pauvres, les malades et les faibles. Défendre sa propre fortune, je comprends encore... mais pourquoi défendre la fortune des autres ?

    Les premiers seront les derniers, et ceux au milieu, bin ils bougeront pas !

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