Allo, tu parles toujours de prévision alors que sur l’échantillon il ne s’agit plus de prévision mais de constaté. Là apparemment ce n’est plus un problème de maths mais de français.
Par ailleurs dans la theorie de l’échantillonnage ce n’est pas la population totale qui est en question mais la taille de l’échantillon. Après ce qui est en cause c’est la qualité du choix des bureaux tests : est-ce qu’ils sont suffisamment représentatifs. Et d’ailleurs ce ne sont pas les 11 candidats qui comptent mais le groupe de tête.
Mais au final tout ça c’est un peu couper les cheveux en 4 : il n’y a rien de très sérieux quant à l’hypothèse d’une magouille. C’est juste un prisme de réflexion : quand les sondeurs se trompent c’est louche, quand ils ont raison c’est louche. Comme quoi même un prof de math peut s’aveugler avec ses préjugés.
Si, tu confonds estimation et sondage, puisque dans ton article tu dis que les sondeurs ne pouvaient prévoir que tu t’abstiendrais. Or ils n’avaient pas besoin de le prévoir, puisque si ils ont utilisé comme bureau test celui où tu n’es pas allé voté ils ont comptabilisé l’abstention réelle, et pas l’abstention envisagée.
Et tu es gentil d’afficher ton titre qui ne garantit rien ; moi je ne vais pas déballer mon CV mais je connais assez bien la théorie de l’échantillonnage, et quand tu dis plus bas qu’un échantillon de 80 000 personnes c’est beaucoup trop faible eh bien cette affirmation est fausse. La théorie mathématique donne une erreur de 0,3%. D’ailleurs les sondages habituels sont basés sur un échantillon de quelques milliers pour une erreur moyenne de 3%.
Bref tu es gentil de dire à tes contradicteurs qu’ils n’ont « pas bien compris » ...