Né en 1940, je suis retraité de l'industrie depuis octobre 2001. J'étais ingénieur d'étude et de recherche dans le domène de la détection et mesure des rayonnements nucléaires alpha, béta, gamma et des rayonnements atomiques rayons X.
@ foufouille
18,7 est la densité de l’uranium métal.
Les déchets dont on parle ici sont des déchets de mine
La densité est probablement de l’ordre de 2 ( 2 t/m3)
Je crois qu’il faut relativiser le problème des déchets des mines d’uranium.
Notez néanmoins que la nocivité de l’uranium naturel dure beaucoup plus que 4,5 Ma (4,5 Ma est la demi vie de l’uranium 238).
Quand je dis relativiser c’est que la nocivité de l’uranium est principalement due à ces descendants gazeux (à mon époque on parlait d’émanations radon) qu’ont subis les mineurs.
Donc le problème en plein air n’est qu’un problème d’irradiation.
Les descendants gazeux de l’uranium se trouvent dans toutes les habitations (c’est pourquoi il est indispensable d’assurer une bonne ventilation de la maison).
Naguère, dans mon travail, je me suis aperçu que pour le traitement du minerai, cogema (ou peut-être une filiale, mes souvenirs sous flous) utilisait des produits chimiques déjà utilisés pour traiter des déchets de centrales nucléaires (graphite/gaz) et il apparaissait la signature de radioléments artificiels issus de la fission).
Ceci m’amène à considérer que les déchets de la cogéma sont peut-être pollués par des radioéléments non naturels (donc issus de la fission de l’uranium) et cela est impossible à prouver sauf, peut-être, en faisant faire une campagne de gammagraphie par un organisme indépendant.
Si cela était avéré ces déchets pourraient difficilement être qualifiés de naturels.
allez voir http://www.pensee-unique.fr/effetdeserre.html ;
il-y-a une autre approche de l’effet de serre.
L’appauvrissement des pvd n’a rien à voir avec le réchauffement.
L’appauvrissement des pvd à tout à voir ave le pillage de leurs richesses par les pays développés.
Le problème est plus économique qu’écologique.