Né en 1940, je suis retraité de l'industrie depuis octobre 2001. J'étais ingénieur d'étude et de recherche dans le domène de la détection et mesure des rayonnements nucléaires alpha, béta, gamma et des rayonnements atomiques rayons X.
ça me rappelle que notre président bien aimé a fait modifier la constitution pour que le traité soit adoptable par la représentation nationale. C’est une iniquité qui n’a pas été combattue par le parti socialiste.
J’espère que l’année 2009 verra un score significatif au NPA car cette europe est une europe capitaliste donc anti-sociale.
Je suis profondément convaincu que les européens ont détruit l’afrique avec la traite des noirs et la colonisation.
Et ça continue avec le pétrole et les minerais (mainmise des compagnies internationales).
Le capitalisme c’est le droit de crever si vous êtes faible, ce qui importe c’est que le capital soit rentable.
Depuis une trentaine d’années le revenu du capital à augmenté au détriment du revenu du travail.
La pensée unique c’est dire que c’est normal.
Enfin je conclue par l’affirmation de ma conviction : le capitalisme est incompatible avec les droits de l’espèce humaine puisqu’il donne au capital la priorité absolue.
Quand j’ai atteint la cinquantaine, je me suis plongé dans un précis de philosophie que j’avais en terminale et je suis tombé sur un texte d’Emile Boutroux et la phrase suivante m’a profondément marqué :
« Ce que nous appelons les lois de la nature est l’ensemble des méthodes que nous avons trouvées pour adapter les choses à notre intelligence et les plier à l’accomplissement de nos volontés » (de l’idée de loi naturelle)
Plus récemment j’ai lu le livre de François Flahault « le paradoxe de robinson » et j’en ai retenu que l’espèce humaine s’est développée parce qu’elle vivait en société (troupeau au début de l’espèce).
Et j’en viens à me dire en paraphrasant Emile Boutroux, « ce que nous appelons droits de l’Homme est l’ensemble des règles que nous avons créées pour enfouir nos origines tribales au plus profond de notre mémoire de manière à libérer nos égoïsmes et à concevoir le libéralisme comme dogme dont les implications sont compatibles avec un développement harmonieux de l’espèce humaine »