@escoe Moi aussi, ça m’a interpellé... J’ai même douté à la fois de Robert et de Larousse après les avoir consultés, pensant que la substantivation du verbe « léguer » constituait une manifestation de modernitude à laquelle j’ (vieux con) étais imperméable, jusqu’à trouver (en pinaillant, il faut le reconnaitre) l’évocation de locaux décrépis...
Gardons-nous que la décrépiude du langage ne nous fasse oublier la profondeur des propos, et considérons donc qu’un petit manque de relecture de l’auteur ne doive pas nous faire moquer l’ensemble de l’article...
L’énorme différence de votre génération d’avec la mienne, c’est que nous avions l’Espoir !
L’espoir que ça change, l’espoir que nos efforts et nos convictions puissent pacifiquement faire bouger les choses...
Aujourd’hui, le monde me semble irrémédiablement fermé, quelle que soit la direction vers laquelle on s’oriente...
L’évolution pour réellement changer la donne ne pourra être que violente et brutale, avec toute la casse qui adviendra, sachant que les « cassés » seront, comme d’habitude toujours les petites gens...
Pas de souci pour les « Chats Gras », ils s’en sortiront quelle que soit l’étendue des dégâts !