@Abou Antoun C’est marrant, votre remarque m’évoque une expérience d’il y a peu...
J’attendais l’avion à l’aéroport international de Victoria, aux Seychelles, et pour tromper l’ennui, je me saisis d’un journal local écrit en Créole (une des langues officielles de ce pays.
Totalement incompréhensible à la lecture, j’ai été stupéfait de pouvoir déchiffrer une grande partie des articles en m’écoutant les lire à voix haute...
On s’écharpe allègrement en comparant nos langues européennes, mais quelqu’un ici saurait-il nous éclairer sur toutes celles qui sont transcrites dans des idéogrammes ?
Le chinois n’est pas moins subtil que le français que je sache...
Et la beauté des Haïkus n’est probablement totalement accessible qu’à ceux qui lisent le japonais « dans le texte »
@Pie 3,14 Vous avez une solution toute trouvée... Pratiquez la STENO !
Malheureusement ce langage qui fut enseigné dans le but de décupler l’efficacité des « dactylographes » est tombé aux oubliettes de la langue, grâce à l’avènement de ces petyits instruments à bande ou à puce, épaulés dans cette tâche par des logiciels de correction orthographique de plus en plus performants !!!
@L’enfoiré Mais, y’a pas d’problèm ! (comme l’aurait écrit un ancien président à talonnettes)
Que les francophones enrichissent la langue, d’où qu’ils la parlent, quoi de plus naturel !
La fréquentation régulière de collègues d’outre Quiévrain m’a déjà rendu perméable à certains belgicismes (Saurais-tu me passer le sel, s’il te plaît ?) ...
Et l’écoute du parler sub-saharien révèle souvent des pépites dont nous pourrions faire notre miel : Le Sapeur Camembert ?? N’est-ce pas infiniment plus poétique que de dire : l’homme bien habillé pue des pieds"...
Etre réticent aux traficotages conjoncturels de l’orthographe ne veut pas dire qu’on refuse de laisser évoluer la langue, pantoute !