@A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto
Je ne sais pas si c’est voulu, mais votre joyeux bordel grammatical, faisant fi à la foi du genre et du nombre, l’approximation phonétique des expressions et le style chaotique rendent ce commentaire du drôlatique le plus abouti !...
« Ce faisant, on semble avoir oublié que la « phobia », en grec, désigne tout simplement la haine. » Ben pour un prof de philo, votre maitrise de la langue ne semble vraiment pas terrible...
Je rejoins pleinement le commentaire précédent de « canix » opposant la haine et la crainte...
D’ailleurs, la consultation en ligne de l’article « phobos » du « Bailly » que vous citez en référence mentionne en traduction principalement le mot « crainte » et accessoirement, « peur », « frayeur », des mots ayant tous une connotation passive voire défensive, alors que « haine » renvoie à un sentiment agressif, belliqueux, actif et hostile...
On frise le contresens
Les mots ont un sens, mon vieux, et faut pas donner les bâtons pour se faire battre !!
« En d’autres termes de ne pas prendre en compte si l’ennemi va s’estimer dans son bon droit ou pas, donc s’il percevra l’attaque comme légitime ou non. »
C’est la meilleure, ça !!
Tu prends des obus sur la gueule, et, mouiii, peut-être, p’têt’ben qu’y-z-ont raison ceux d’en face : ces obus je les ai mérités...
J’en connais pas des masses qui culpabiliseraient dans ces conditions