La remarque de Lerma n’est pas sans évoquer à mes oreilles celle de Joseph Vissarionovich Dougachvili (Staline pour les incultes) à l’encontre du pape :
Y’a pas de quoi criser !!
Des changements, on en a déjà eu des wagons, et pis on s’y est fait, comme on se fera à celui-là !
J’ai personnellement connu la fin des "lignes jaunes" sur la chaussée, celle des ampoules de phares du même coloris joyeux, (que n’a-t-on dit sur les risques d’éblouissement dûs aux feux blancs !) celle en sens inverse des éclairages publics passant des lampes à vapeur de mercure (hou là ! le teint blafard !) au jaune doré de la vapeur de sodium, etc, etc...
Je constate surtout qu’on a surinvesti dans la bagnole à des niveaux et dans des secteurs insoupçonnés...
De toutes façons, comme le fait remarquer l’auteure, dans pas loin, on ira a pied ou en vélo...
L’élection présidentielle s’américanise : tous les coups sont bons pour écrabouiller l’adversaire, il faut jouer des divisions au maximum, pourvu qu’on aie le p’tit plus nécessaire pour atteindre le Graal des 51%...
Bon, c’est désolant, mais, admettons....
Ca y est, on est élu : on peut Faire Président maintenant...
Les précédents, du moins ceux que j’ai connus, avaient à coeur d’être les rassembleurs de la nation après leur victoire, au risque de l’immobilisme parfois...
Rien de tout cela avec NS 1er : Il continue à jouer les français les uns contre les autres, comme si dans sa conception anglo-saxonne du pouvoir, les vainqueurs devaient légitimement piétiner les vaincus, se les asservir, et surtout bien leur faire sentir que ce ne sont qu’une bande de trous du cul !
Eh, Mec, C’est fini, la campagne !!!
En plus, ça y est, on a compris sa vision des choses !
Faut tout péter ces protections sociales à la con, et, naturellement, la Main Invisible et Omnisciente du Marché viendra tout simplement remettre le corps social, et l’éconmie, dans le droit chemin...