Dans cette situation comme dans beaucoup d’autres il faut revenir à l’application de la loi . Un licenciement pour motif écnomique doit etre justifié ( livre 4), si les salariés aidés par leurs representants, leurs experts ou l’inspection du travail ( c’est a dire égalemnt DDTE, prefecture, gouvernement) ne sont pas d’accord il peuvent contester la procédure c’est ce qui semble se mettre en place et c’est la bonne approche. Si cette décision est en contradiction avec un accord d’entreprise( rediger et valider dans les formes) idem. Quand au probleme des salariés qui se sont endéttés, la loi interdit de prévénir des salariés d’une possibilité de plan social , le seul interlocuteur est le CE, si cette obligation n’est pas réspectée, il y a délit d’entrave et sanction pout les dirigeants.
Back to basic : dans un journal avec de la pub, on vire les articles et on garde la pub, l’aspect prospectus de la presse est ainsi poussé à l’extreme.
L’ex patron de TF1 disait que les émissions servaient à obtenir que les gens aient l’esprit disponible pour la pub, il n’y a pas de raison que la façon de fonctionner de la presse écrite soit différente : si les lecteurs ont l’esprit suffisamment disponible sans les articles , on vire lesjournalistes et on ne garde que la pub. Faisons clairement des prospectus c’est moins cher et moins hypocrite.
Les propectus, ma boite aux lettres confirme, sont un secteur qui ne connait pas la crise.
Pour 1000 euros empruntés le livret A en produit 25 d’interet cela risque de baisser à 15 !
C’est cela faire payer la crise plein pot ? ou c’est se moquer du monde ?
Peut etre y a t’il d’autre probleme avec les banques : frais abusifs, taux des crédits révolving....