J’ai vu hier au JT une femme qui débarquait de Mexico et qui enlevait son masque pour embrasser sa famille !
Aucune précaution n’est prise. Tout se passe comme si il existait une volonté politique de voir cette grippe se développer.
Ca, c’est un fait visible et constatable.
Après on peut s’interroger sur le but poursuivi : exercice pratique en vue d’une pandémie plus grave ?
Je pense surtout qu’il serait bienvenu pour ce gouvernement d’atteindre un stade 6 qui lui permettrait d’interdire tout groupement d’individus : festivals, recontres sportives et.... manifestations !
Comme Monsanto est bon de se préoccuper de notre santé !
C’est vrai : c’est dangereux mes tomates bios qui poussent dans de la vraie terre (beurk... !) entourées d’horribles limaces (beurkbeurk... !) et que j’arrose parfois au purin d’orties (bouh... !) et je vous raconte pas mes fraises que je partage avec des fourmis voraces, même que j’ai bien dû en avaler une ou deux au passage... Pouah !
Monsanto veut me protéger de tous ces dangers. Grâce à eux mon potager sera enfin propre : plus une bestiole, plus une mauvaises herbes. Quel pied !
Plus sérieusement, Marianne, vous souvenez-vous d’un autre scandale : nos députés ont voté une loi contre le purin d’orties ils y a quelques années. Ils se sont contentés de nous en interdire la promotion et la commercialisation. Mais il avait été question d’en interdire la culture !
Je pense qu’un jour ou l’autre les légumes de nos petits jardins seront taxés d’une façon ou d’une autre. Ca emm... nos zélites cette économie parallèle qui leur échappe !
J’ai adoré l’argument de ce cher Brice :« Après tout, cette loi n’a que 100 ans, ce n’est pas du tout une vieille tradition. » Encore un mensonge : cette loi a été imposée au début de la révolution industrielle à des chevaliers d’industrie avides et esclavagistes qui ne respectaient pas la vieille tradition.
Jamais auparavant un paysan n’aurait imposé à ses valets de travailler le dimanche, sauf extrème urgence, et il n’y avait pas besoin d’une loi pour faire respecter le repos dominical.
Nos chevaliers d’industrie modernes grignottent joyeusement nos droits les uns après les autres