@lejules Ca fait des dizaines d’années que je vois passer de telles incantations, que la catastrophe est imminente, et blabla...
Ne vous en faites pas, nos grands administrateurs ont de l’inventivité et de la ressource. Surtout quand il s’agit de protéger les intérêts des grands copains. Si ça va dans le sens de l’intérêt des gueux, tant mieux. Sinon, bah... tant pis, pas de bol pour eux...
Mais la catastrophe dans un monde où la monnaie (et donc l’épargne et les flux financiers) est devenue une donnée informatique gérable à souhait, je n’y crois pas. On ne peut d’ailleurs pas baser nos réflexions sur des événements de l’Histoire, car jamais dans l’Histoire la monnaie n’a pris cette forme, cette ampleur, cette vitesse de circulation.
@Alren Vous êtes donc pour l’instauration du contrôle des prix, fixés par l’Etat ? Brillante idée...
Si c’est le cas, je vous suggère aussi de fermer les frontières de manière dure et militarisée car, qu’on le déplore ou non, ce n’est pas du tout comme cela que fonctionne le reste du monde (sauf la Corée du Nord).
Et le bilan de la banque centrale, on s’en fout ? Et les intérêts sur les dettes, on s’en fout aussi ? Je ne suis pas de ceux qui pensent que les arbres peuvent monter jusqu’au ciel. Cette monétisation permet de gagner du temps, mais en complexifiant encore le fond du problème, qui lui n’est jamais réglé.
Ce à quoi on pourrait ajouter : « Le meilleur argument contre la démocratie « représentative » est
un entretien de cinq minutes avec un « élu » moyen »