VENEZUELA
Chavez dénonce l’escalade de la violence
• CARACAS, le 26 novembre.- « Ceux qui essaient de déstabiliser le pays seront vaincus par le peuple et par les lois car ce nous ne sommes plus dans le Venezuela de 1999 », a affirmé le président Hugo Chavez en faisant référence à l’escalade de la violence promu par une partie de l’opposition dans le pays, face à l’imminence de la victoire du Oui lors du référendum du dimanche 2 décembre.
Le président vénézuélien est intervenu ce lundi 26 lors d’une cérémonie de stimulation des travailleurs du secteur de la santé et lors d’une réunion avec un haut responsable des Forces Armées. Il a profité de ces deux occasions pour défendre la réforme constitutionnelle visant à accélérer les processus de changement démocratiques dans le pays.
Chavez, comme le vice-président de la république, Jorge Rodriguez ont déploré les épisodes de violence observés dans les Etats de Carabobo et Aragua, à la suite desquels un jeune travailleur de l’entreprise Petrocasa, une entreprise étatique qui se charge de la construction de logement au Venezuela, a été tué.
José Anibal Olivero Yépez, âgé de 19 ans, a essayé de traverser un groupe de manifestants partisans du Non dans la commune de Guacara, dans l’État de Carabobo, pour se diriger vers son travail quand une personne -qui a déjà été identifiée par les services de police- lui a tiré dessus, le tuant sur le coup.
L’incident a été condamné par la majorité de la population et il est interprété par des analystes comme un signe du désespoir de l’opposition qui ces derniers jours a bloqué des routes et a commis d’autres actes de déstabilisation, alors que l’appui au président Chavez et au Oui grandit.
Par ailleurs, des paysans venant de différentes régions du Venezuela ont marché jusqu‘au parc Carabobo de Caracas en signe d’appui à la Réforme et à la politique de protection et de stimulation du secteur rural mise en place par le gouvernement bolivarien. (Juan A. Borrego)
APPEL AU PEUPLE ET AUX FORCES ARMÉES A RESTER VIGILANTS
Face à un possible plan de déstabilisation, après la tenue du referendum, le président Chavez a appelé le peuple et les forces armées à rester vigilants, rapporte PL. Dans un discours dans l’État de l’ouest Zulia, lors de l’inauguration d’un projet de développement, Chavez a demandé de rester vigilants face à toute entreprise perverse de l’opposition, après la probable victoire du OUI au referendum sur la réforme constitutionnelle.
La modification de 69 des 350 articles de la Constitution, objet du referendum, propose d’accorder un rang constitutionnel au pouvoir communal et établit de nouveaux concepts politico-administratifs qui renforcent la participation populaire.
Le dirigeant a mis en garde contre la manipulation des sondages afin de tromper les Vénézuéliens et de dénoncer des fraudes.
Il a précisé qu’il s’agissait, pour certains, devant la probable victoire du OUI, de dénoncer des fraudes et de sortir dans la rue pour provoquer des violences et déstabiliser le pays, c’est pourquoi, a-t-il souligné, le peuple, les forces armées, les communautés organisées, doivent rester vigilants.
Dans son analyse, Chavez a accusé les évêques de participer à un plan pour essayer de terroriser la population par des déclarations comme celles du cardinal Jorge Urosa, qui a déclaré que la liberté religieuse disparaîtrait avec cette réforme de nature socialiste. •
• LE Venezuela, dont le peuple a hérité de Bolívar des idées qui vont au-delà de son époque, fait face aujourd’hui à une tyrannie mondiale mille fois plus puissante que la force coloniale de l’Espagne et celle de la République des États-Unis qui venait de naître et qui, par le biais de Monroe, a proclamé le droit à la richesse naturelle du continent et à la sueur de ses peuples.
Martí a dénoncé le brutal système et l’a qualifié de monstre dans les entrailles duquel il a vécu. Son esprit internationaliste a brillé comme jamais auparavant lorsque, dans une lettre inachevée à cause de sa mort au combat, il a dévoilé publiquement l’objectif de sa lutte incessante : ... « je cours désormais tous les jours le risque de donner ma vie pour mon pays et pour mon devoir - puisque c’est ainsi que je le comprends et que j’ai assez de force pour l’accomplir - qui est d’empêcher à temps, par l’indépendance de Cuba, que les États-Unis ne s’étendent dans les Antilles et ne retombent avec cette force de plus, sur nos terres d’Amérique... »
Ce n’est pas pour rien que, dans un vers simple, il a exprimé : « Aux pauvres de la terre, je veux mon sort lier. » Plus tard, dans une phrase lapidaire, il a proclamé : « La patrie, c’est l’humanité. » L’apôtre de notre indépendance a écrit un jour : « Que le Venezuela me demande comment je peux le servir : je suis son fils. »
Les moyens les plus sophistiqués développés par la technologie, utilisés pour tuer des êtres humains et assujettir les peuples ou les exterminer ; l’introduction massive des réflexes conditionnés dans les esprits ; le consumérisme et toutes les ressources disponibles sont aujourd’hui employés contre les Vénézuéliens pour mettre en pièces les idées de Bolívar et de Martí.
L’empire a créé des conditions favorables à la violence et aux conflits internes. J’ai parlé sérieusement avec Chávez lors de sa dernière visite, le 21 novembre dernier, des risques d’assassinat auxquels il était constamment exposé en voyageant en véhicules décapotés. Pour cela, je me suis basé sur mon expérience en tant que combattant entraîné dans l’emploi du fusil automatique à lunette et, après le triomphe de la Révolution, en tant que cible de plans d’attentats directement commandés par presque toutes les administrations états-uniennes depuis 1959 ou sur leur demande.
Le gouvernement irresponsable de l’empire ne consacre même pas une seconde à analyser que l’assassinat du président ou que le déclenchement d’une guerre civile au Venezuela, compte tenu de ses énormes réserves d’hydrocarbures, feraient éclater l’économie mondiale globalisée. Ces faits n’ont pas de précédent dans l’histoire de l’homme.
Cuba, pendant l’étape la plus difficile qui a suivi la disparition de l’URSS et la recrudescence du blocus économique imposé par les États-Unis, a resserré ses liens avec le gouvernement bolivarien du Venezuela. Les échanges de biens et services sont passés de presque zéro à plus de sept milliards de dollars par an, ce qui s’est avéré mutuellement avantageux du point de vue économique et social. Le Venezuela nous fournit actuellement le gros des carburants que consomme le pays, difficiles d’acquérir ailleurs du fait de la pénurie de brut léger, de la capacité insuffisante de raffinage, du pouvoir des États-Unis et des guerres qu’ils ont déclenché pour s’approprier des réserves de pétrole et de gaz du monde.
Aux cours élevés de l’énergie viennent s’ajouter ceux des aliments, déterminés par la politique impériale visant à les transformer en carburant pour les voitures voraces des États-Unis et d’autres pays industrialisés.
La victoire du OUI du 2 décembre ne suffirait pas. Les semaines et les mois qui suivront cette date pourraient s’avérer extrêmement difficiles pour nombre de peuples, dont celui de Cuba, au cas où les aventures de l’empire ne conduiraient pas avant la planète à une guerre nucléaire comme l’ont avoué ses propres chefs.
Nos compatriotes peuvent être convaincus que j’ai eu suffisamment de temps pour y réfléchir.
En général, ceux qui expliquent que les autres doivent plus bosser sont des fainéants de première catégorie. Des parasites qui vivent sur le dos de quelqu’un, de leurs employés, de leur femme ou de leurs gosses. En fait la fainiasse, inconsciemment se sent coupable de son parisitisme et de ce fait traite tous les autres de fainéants. En général, la fainiasse, même si elle bosse dans une entreprise ou à son compte passe sa journée le cul sur une chaise à glander un max en espérant que quelqu’un fasse son boulot. En plus elle estime devoir acquérir un salaire plus qu’honorable et des biens, mérités amplement par son travail incessant. La fainiasse ne tiendrait pas un jour comme maçon, manoeuvre ou autre métier de véritables travailleurs, même si elle essaie de faire croire que c’est une bosseuse.
Le fainéant biologique est une grosse fainiasse, point barre !!!