Il lui a dit comme aux autres que s’ils persistaient dans leur grève, il balancait tout sur l’affaire de l’UIMM et du financement occulte des syndicats.
C’est simple, il faut réguler l’économie mondiale et fixer une fois pour toute des prix plafond et des prix plancher, et ceci sur tous les produits qui mettent en danger l’économie, donc l’humain.
Il ne faut pas que les prix soient fixés par le marché mais par des instances internationales socialo-éthico-économiques qui prennent en compte non pas la spéculation mais les intérêts spécifiquements humains.
Si les prix de l’immobilier avaient été régulés le problème des sub-primes n’existerait pas.