Ce que j’ai voulu exprimer par ma phrase c’est ce qui se passe très souvent quand un accusé a été reconnu coupable de longues années et ensuite acquité ou réhabilité.
La famille de la victime ne reconnait pas son innocence.
Le dernier procès de Patrick Diels qui a conclu à son innocence et les réactions des familles des victimes est éloquente. Il est et sera toujours coupable à leurs yeux...
Quand à la culpabilité d’Yvan Colonna, franchement je ne sais pas. Intuitivement, je ne le sens pas coupable. Mais la justice ne marche pas à l’intuition et l’intuition n’est pas une preuve. Par contre l’accusation des autres protagonistes n’a que peu de valeur pour moi. Quand on sait les manipulations qui règnent dans le milieu policier et judiciaire !!
Ma mère est née à Montmelo, sont père, « gauchiste de salon » commme vous le dites a eu la chance d’être averti la veille de son arrestation et a dété obligé de quitter l’espagne via la France.
Ma grand-mère, ma mère, ses deux soeurs et deux frères ont été expulsés de leur logement par les merdes franquistes (pères d’Aznar) et se sont retrouvées dans la rue comme des parias se faisant mêmes traiter de sales rouges. Des enfants !!!
Ma grand-mère a été obligée avec toute sa famille de passer la frontière pour rejoindre son mari en France etc etc....
Alors vos supputations a deux balles.
J’ai 50 ans, j’ai beaucoup lu et pas mal vécu. On ne me la fait pas !!!
Et pour votre culture P.J Proudhon est plus dans la mouvance anarchiste que dans la commmuniste, alors les bureaux politiques !!
Je sais que Claude Erignac est le nom du préfet. Je pense que mon erreur vient du fait qu’au moment de la lecture de votre phrase, je pensais aux réactions de Dominique Erignac et à ses affirmations sur la culpabilité d’ Y Colonna.
Arturh, la femme du préfet est une victime dans cette histoire et comme tous les proches des personnes tuées est persuadée que c’est Yvan Colonna qui a tué son mari.
Les victimes de crimes ont un besoin incessant de coupable, c’est humain. Elle croit à la culpabilité d’Yvan Colonna comme les parents des gamins lors du procès de Patrick Diels.
Quand on s’est persuadé (la presse et les politiques aidant) pendant de longues années de la culpabilité de quelqu’un, il est très difficile de revenir dessus.