On rappellera que M. Bayrou a aussi quelques casseroles et que son comportement n’est pas aussi irréprochables que la légende entretenu autour de son « personnage honnête et droit dans ses bottes »
Ceci est particulièrement vrai.
Quoiqu’il en soit, qui prend les sondages au sérieux
n’est pas sérieux.
Tout juste peut-on dire sérieusement
qu’il y a un gisement d’électeurs centristes au seul premier tour
soit qui , autrement, votent à gauche ou à droite , soit qui,
autrement, s’abstiennent.
Voter Bayrou dont on connaît mal le
comportement privé comme public, dans un contexte très différent
de 2007, suppose de la part de l’électeur une analyse un peu
courte. En effet, outre le miracle que constituerait sa présence
au second tour, avec qui gouvernerait-il ?
A la limite son va-tout serait
d’indiquer à l’électorat les principaux membres de son
gouvernement huit jours avant le premier tour. Des politiques et des
techniciens réunis ?
La dictature évidemment non, la
tyrannie à durée limitée au seul sens grec ancien peut-être.
Mais, de préférence, la sophocratie aidée par la consultation
indicative au minimum semestrielle des citoyens internautes ; la
manière pas évidente à organiser de désigner les sages (sophos),
président inclus, ne pouvant être pire que notre mode actuel de
désignation de nos représentants inféodés de fait à l’oligarchie
ploutocratique avec la de plus en plus stérile et nuisible
médiocratie qui en découle.
Il faut vraiment prendre Hollande pour un imbécile et surtout en être un pour répéter qu’il ait pu dire une chose pareil ....... même s’il n’est pas le seul à le penser.
A fortiori quand on lit le Canard enchaîné
Ca n’empêche pas que chaque matin, midi
et soir, Jean-François Copélovici depuis Noël, prie ainsi avec ferveur : « Petit
Jésus, 2017, c’est long. S’il vous plaît, faites que la presse le
déglingue avant la date limite de dépôt des candidatures »
Parait même qu’il y a de l’écho du
côté de Bordeaux et aussi de chez Villepin .