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PtitLudo

PtitLudo

40 ans, informaticien, sensibilité de gauche mais n'aimant pas être catégorisé. J'ai choisi la pillule rouge, celle qui engage sur le chemin des réalités douloureuses. Contrairement à ce que je lis sur ce site à propos des gens de gauche, je ne suis pas un assisté, je me suis fait tout seul, mais cependant grâce à des services publics que l'on avait pas encore commencé à démanteler de partout. Je souhaite aux futures générations de pouvoir bénéficier du même levier social et je choisirai toutes les orientations qui vont en ce sens.

Tableau de bord

  • Premier article le 20/01/2009
  • Modérateur depuis le 10/11/2011
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Derniers commentaires



  • PtitLudo PtitLudo 22 octobre 2009 11:16

    Mon analyse personnelle par rapport à celà :

    Pour 2012, il est maintenant évident que Sarkozy ne pourra pas s’appuyer sur son bilan, et je pense qu’il le savait dès le début de son mandat.

    D’où l’ouverture, en effet, par toutes ces « bourdes » contrôlées, son objectif est d’emmener avec lui l’ensemble de la classe politique, en tout cas les partis qui auraient été à même de le faire chuter en 2012.

    Or on sait que l’électorat de droite est toujours beaucoup plus discipliné que l’électorat des autres partis (voir l’élection récente de douillet, assurée malgré tous les remous récents, alors que ça aurai pu être l’occasion à l’électorat de droite de marquer ses désaccords sur des points auxquels on pourrai penser qu’il est plutôt sensible), dont les électeurs ont plus souvent des états d’âmes et dont le vote est donc très volatile.

    Son rêve : un plebiscite comme en 2002 en ayant écarté toutes les menaces potentielles dès le premier tour, et donc en se retrouvant face à un candidat des extrèmes. Le rouleau compresseur médiatique sera alors activé avec une force jamais atteinte jusqu’ici pour lui offrir un score sans appel.

    Personnellement dans ce cas de figure, mon choix est déjà fait. En 2002 je m’étais abstenu après plusieurs hésitations. Cette fois je ne me tromperai pas, quelque soit la configuration.



  • PtitLudo PtitLudo 20 octobre 2009 14:55

    Eh bien tant mieux ! Si c’est pour refaire passer des messages à 2 balles (lettre de guy mocquet, grandeur du président, ...) comme lors de la coupe du monde de rugby 2007, autant qu’ils n’y soient pas.

    Jusqu’à cette époque je suivais volontiers le sport de haut niveau, mais à partir du moment ou la politique se mélange au sport, ça devient franchement malsain et rappelle les pires heures de l’histoire.



  • PtitLudo PtitLudo 19 octobre 2009 15:32

    L’objectif est la dépossession des individus de leur poste de travail, ceci a été engagé depuis de nombreuses années car du point de vue des directions, les sachants avaient acquis trop de pouvoir.

    En effet comment refuser une augmentation à quelqu’un qui a le pouvoir sur le bon fonctionnement de l’entreprise.

    Il a donc fallu agir insidieusement pour progressivement déposséder ces individus de leur pouvoir devenu trop important aux yeux des dirigeants.

    C’est alors que les cabinets de consultants ont eu leurs heures de gloire, sous de multiples pretextes plus fumeux les uns que les autres, ils ont eu pour objectif de segmenter les activités de l’entreprises en des unités atomiques les plus petites possibles, et de confier chacune de ces unités à des personnes différentes.

    La contrepartie de cette révolution a été que tous ces « petits boulots » étant particulièrement inintéressants, abrutissants et répétitifs, et donc que la démotivation grandit de façon exponentielle.

    Pour exemple, comparer l’intérêt de concevoir, construire une voiture de A à Z, et la voir fonctionner, à l’intérêt de visser la roue arrière gauche sur 1000 voitures dans une journée (pas très bon exemple certes car celà est désormais automatisé).

    Il a donc fallu en parallèle développer de nouvelles formes de management à base d’objectifs, de pression individuelle, de mise en concurrence interne pour faire fonctionner ce système.

    En effet, alors que l’ancien système fonctionnait correctement de lui-même, les individus étant motivés par leur travail, le nouveau ne peut que se scléroser très vite : Consignes farfelues, parfois contradictoires venues d’en haut, tâches inintéressantes et répétitives, surcharge administrative, aucune responsabilité individuelle, ...

    Il y a effectivement ensuite 3 attitudes possibles vis-à-vis de cet état de fait :
    - l’acceptation bête (c’est à dire éviter de réflechir au maximum à ce qu’on est en train de faire) qui revient à la soumission, dont beaucoup s’accomodent mais qui peuvent rapidement basculer dans la 2ème catégorie. C’est de mon expérience dans cette catégorie que l’on retrouve le plus de gens.
    - la tentative de compréhension des objectifs de son travail, et essayer d’en tirer une satisfaction personnelle, c’est à mon avis cette catégorie d’individus qui en arrivent aux pires extrémités.
    - la résistance dans la mesure du possible, ce qui est hélas très rare et pas toujours possible, le contexte de crise n’aidant pas le soutient de cette posture dans de nombreuses entreprises

    Bien sûr il y a aussi la possibilité de démission, mais qui est une fausse solution, car pire que la 3ème solution. Tant qu’à faire, autant essayer de résister si c’est pour aboutir au même résultat, au moins l’honneur sera sauf, sinon c’est l’employeur qui gagne.

    Voilà c’était une petite réflexion personnelle sur le sujet, peut-être me suis-je un peu écarté du sujet central, mais à mon avis beaucoup de choses partent de là (combiné avec la pression consommatrice dont nous sommes la cible permanente, vous parlez également dans votre article).



  • PtitLudo PtitLudo 16 octobre 2009 15:46

    ou dans d’autres journaux d’ailleurs également (comme 20mn. cité dans l’article).



  • PtitLudo PtitLudo 16 octobre 2009 15:45

    Ce que je ne comprends pas c’est qu’un long monologue de Sarkozy dans le figaro soit repris à n’en plus finir par tous les médias. Il a choisi de s’exprimer dans le figaro, donc il s’adresse à un lectorat clairement orienté.

    Pourquoi infliger ça ensuite à n’en plus finir à tout le monde (si je n’achète pas le figaro c’est un choix, je n’ai pas envie que l’on m’en fasse une lecture quand je regarde la télé ou que j’écoute la radio !).

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