On s’est tous retrouvé dans une situation ou un oubli, une impulsion dans une situation d’urgence nous a mis (au mieux) dans une position ridicule.
Le deuxième cas m’est arrivé en voile où suite à un cocotier dans le spi qui m’avait sérieusement énervé je me suis retrouvé un mètre devant le balcon avant, les ongles crochés dans la couture de la jupe, en me demandant comment j’allais regagner le bord.
J’ai bientôt 60 ans et j’ai lu « Tintin au Congo » à l’âge de dix ans.
A l’époque cet album m’avait déplut (on dirait maintenant « choquer ») car je trouvait Tintin totalement stupide, surtout l’épisode où il tire sur une antilope qui réapparait immédiatement derrière la « haie » (une haie au Congo ? Là ou vivent les antilopes ?).
Ensuite le « parler petit nègre » des noirs m’avait semblé logique : ils ne parlait pas leur langue maternelle et comme Tintin ne parlait pas la leur, ils faisaient au moins l’effort que lui ne faisait pas. D’ailleurs lorsque je me pointe dans un pays où je ne parle pas la langue, mon phrasé doit paraître aussi ridicule !
Donc en conclusion : il vaut mieux faire confiance au lecteur pour relativiser et analyser ce qu’il lit.
A moins que l’on considère ses contemporains comme totalement stupides... N’est-ce-pas Kerjean ?
A retenir l’explication alambiquée des deux guignols dans leur conférence de presse, disant qu’il n’étaient pas à la recherche d’un scoop mais qu’ils voulaient vérifier qui contrôlait la route n° truc dont tout le monde ignorait l’existence, ils ont eu leur réponse : c’était les Talibans !
Bon, c’est pas très concluant car peut-être qu’un quart d’heure plus tôt c’était l’armée afghane où l’armée française... Faudrait y retourner pour vérifier, en changeant d’horaire !