Quel merveilleux progrès nous avons accomplis depuis le Moyen-Age où nous redoutions, si nous avions quelques économies, qu’une bandes de routiers en vadrouille viennent nous brûler les pieds, après avoir trucidé la famille, pour découvrir ou était caché le magot. Maintenant, foin de ces méthodes barbares, on va nous vider les poches sans violence !
Vous vous trompez quand vous dîtes que la Grèce pourrait revenir à son ancienne monnaie et la dévaluer et ainsi régler son problème. Ce serait possible si son déficit était intérieur, comme le Japon, mais il est extérieur et en euro ou en dollar. Vous n’imaginez tout de même pas que les banques, qui détiennent la dette, vont accepter d’être payées en monnaie de singe !
Il n’est pas inutile de vérifier ses informations surtout sur un sujet que l’on ne maîtrise pas !
A quoi sert l’argent ? Mon grand-père vous aurait répondu : « A rien ! Sauf pour faire les commissions ! »
Vous confondez l’argent papier que tout un chacun utilise et l’argent virtuel qui sert à la spéculation boursière. L’un est utile car il fixe la valeur des biens, l’autre est nocif car il vit en parasite sur ces même biens.
Même les tribus primitives, chère à Rousseau, avaient une valeur d’échange fixe pour mettre un peu d’équité dans le troc car une société ne peut fonctionner sans ce « huilage » !
Mais nos sociétés moderne ont inventé un concept beaucoup plus pernicieux : l’opacité et l’anonymat !
Qu’ajouter au premier commentaire qui résume très bien les désillusions d’une génération élevée avec les valeurs révisées par la guerre, vivant leur enfance dans une époque où tout semblait possible et arrivée enfin dans le monde du travail a vu le début de « la crise » qui perdure encore aujourd’hui !
Sinon que Owen a oublié « le bout du tunnel » que voyait Raymond Barre (il avait une sacrée vue le Raymond) et que la période Giscard était si peu enthousiasmante que c’est grâce à sa « performance » que Mitterrand a été élu.
Mais il est vrai que je suis un peu plus vieux ayant commencé à travailler en 1970.