N’ayant, contrairement à l’auteur, jamais assisté à une corrida (j’aime pas la musique) je n’ai rien à dire sur cette activité née, non pas pour exécuter un bœuf, mais pour exécuter un criminel.
Nous devons rendre grâce aux hommes d’avoir adouci le sort de ces malheureux qui, désormais, périssent rarement dans l’arène.
L’être humain étant perfectible il finira par gracier aussi le bestiau.
L’humanité se porterait mieux si les individus s’occupaient du sdf au pied de leur immeuble que des vaches d’Andalousie !
Ayant eu la chance d’être élevé par un père athée et plutôt communiste accompagné d’une mère catholique et de droite, j’ai eu très tôt le sens du relativisme de l’autorité (mes parents l’ayant intégré avant moi) et le dirigisme parentale s’exerçait surtout sur le terrain neutre de l’école essentiellement.
Ma mère a gagné la première manche en m’inscrivant en primaire dans une école privée, mon père la deuxième en m’inscrivant pour le collège en école publique, ma mère a gagné le collège et l’école technique et finalement perdu sur le terrain de la religion comme mon père sur le terrain politique : je suis devenu religieusement un athée et politiquement un sceptique !
Je vais peut-être éviter dorénavant les salons du livre malgré ma passion pour la lecture. Je ne suis plus tout jeune et je ne suis pas sûr que mon coeur résiste à vos assauts !