Les Etats-Unis n’ont jamais été une démocratie laïque. La meilleure preuve en est que l’élection d’un président qui s’afficherait publiquement comme athé est beaucoup plus invraisemblable que celle d’un noir !
Déjà, lors de l’élection de Kennedy, le scandale était qu’il était "catholique" et non pas "protestant"... et c’était le premier !
La suppression de la pub sur la télévision publique est une idée qui peut paraître séduisante de prime abord. En effet la course à l’audimat tire les programmes vers le bas mais l’alternative dépend du type de financement.
Si l’on augmente la redevance on mécontente les téléspectateurs des chaînes privées, si le financement provient de l’état on revient à l’ORTF en mettant les chaînes publiques sous la tutelle du politique.
Par contre ce qui me paraît le déclencheur de cette subite "quête de sens et de culture" sur les chaînes publiques est la baisse de recette publicitaire de TF1 suite à l’arrivée de la TNT. La suppression de la pub des chaînes publiques entraînerais automatiquement l’augmentation des recettes de TF1 !
Article intéressant, j’ai toujours pensé qu’il faudrait obliger les architectectes a habiter ce qu’ils construisent.
Ils se préocuperaient ainsi beaucoup plus du cadre de vie des habitants. Mais la responsabilité doit-être partagée avec les donneurs d’ordres a qui il manque une vision d’ensemble et qui se contentent souvent d’un coût bas et d’une maquette tape-à-l’oeil, sans se demander si ils y habiteraient eux-même.
Par contre dans les projets présentés dans l’article existe-t-il des logements sociaux intégrés dans ces ensembles ?
Si ce n’est pas le cas cela devient une exclusion de fait d’une partie de la population et reporte ailleurs la construction de barres hideuses, certe, mais pas chères à construire.
Lorsque l’on intervient sur un ensemble ou un quartier il faut veiller a ne pas en bouleverser trop la sociologie.
Il vaut mieux, pour les HLM, subventionner un appartement dans un immeuble bien inséré dans un quartier homogène que de reproduire les guethos actuels de nos banlieues.