Il a fait mieux que Révolte sur la lune comme roman « libertarien », il a écrit En terre étrangère qui est resté longtemps la bible de l’underground américain.
Je conseille la lecture de la première partie, la deuxième, écrite vingt ans après, est beaucoup plus faible.
Dans ma jeunesse j’ai campé dans des forêts domaniale, c’est autorisé sous certaines conditions.
Avoir une assurance contre l’incendie et éviter de planter sa tente n’importe où, le mieux étant de consulter le garde forestier.
Pour ne pas avoir de problème je campais toujours au bord d’un chemin afin de ne pas piétiner les jeunes repousses d’arbres, les forestiers n’appréciant pas que l’on détruise leur boulot.
La majorité des mots du vocabulaire anglais sont issus du français.
L’anglais est un mélange de bas allemand et de français, ce qui trompe les locuteurs c’est qu’avec le temps les mots ont évolués différemment en anglais, alors qu’en français ils ont gardé, pour la plupart, leurs sens originel.
Par contre, je vous l’accorde, pour la grammaire c’est un mixte sérieux avec l’allemand.
Le fait que les mots anglais ne se prononcent pas comme ils sont écrits, ce qui dans une langue structurée est une aberration, vient du fait qu’à l’époque de la création de cette « langue » cohabitaient dans le pays des saxons et des français et qu’aucun d’eux ne prononçaient les mots comme ils ont finit par être écrits : c’est un mauvais compromis !
J’ai eu une expérience similaire avec l’anglais. En 6ème j’ai eu 4 prof. d’anglais, la première nous a lâché au bout d’un mois pour cause d’accouchement, la remplaçante est arrivée enceinte jusqu’aux yeux et on s’est dit qu’elle n’allait pas nous faire un long usage. La troisième a tenu 3 mois avant de disparaître, on n’a jamais su pourquoi et la dernière était une écossaise avec un accent incompréhensible... même en français ! Ma 5ème a été similaire à ta 6ème, trois mois d’absence pour cause d’opération au 2ème trimestre !
Le plus bizarre, c’est que j’ai finis par parler anglais couramment bien des années après (après avoir tout oublier) lorsque j’ai vécu avec une irlandaise !
Après notre séparation... j’ai aussitôt tout oublié, comme si mon esprit était définitivement rétif à cette langue dont pas un mot ne s’écrit comme il se prononce !