Vous écrivez : « Nettoyer les écuries d’Augias de la politique », alors que ce sont celles de la finance qu’il faudrait curées ! Les politiques ne sont que la courroie de transmission de ces donneurs d’ordre, il faut bien qu’ils en retirent quelques menus avantages, non ?
Il vaut mieux s’attaquer à la cause qu’aux conséquences.
Je me souviens de la rue Matabiau, à deux pas de St Sernin et de la gare du même nom, où les prostituées prenaient l’air à la fraiche saluées par tous les habitants du quartier.
Même mon oncle, commandant de gendarmerie, les aimaient bien, non pas pour de coupables relations mais la douceur du soir inspire l’indulgence.
J’aime Nougaro pour avoir mis des mots sur des sentiments éprouvés mais jamais exprimés.
Radix
PS - Noodles, « même les mémés aiment la castagne ! » C’est la phrase exacte.
Pour apprécier la lourdeur du style de Verne lisez Zola, un contemporain que Jules jalousait.
C’est pour cela qu’il a écrit les Indes noires pour copier Germinal... Le coté social en moins, faut pas déconner ses bouquins c’est la bourgeoisie qui les achètent !
Jules Verne était prisonnier du conditionnement de son époque : le début de la révolution industrielle !
Ce conditionnement avait pour base le respect absolu des horaires, il fallait en effet inculquer aux paysans qui venaient travailler dans les usines le respect de l’heure d’embauche !
Tâche difficile à inculquer à des gens qui vivaient avec le soleil et au rythme des saisons.
N’oublions pas que les livres de Verne étaient lus par les enfants et avaient une fonction éducative dans l’esprit des idées de l’époque.
A titre personnel, j’ajouterai que Verne est particulièrement chiant a lire en version intégrale, tant le style est lourd et le verbe pompeux !