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rakosky

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  • Premier article le 19/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/08/2008
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Derniers commentaires



  • rakosky rakosky 4 novembre 2011 00:57

    @marc Gélone
    LOL !!!

    Quand même 7500 militants sur la base des cotisations payées...



  • rakosky rakosky 3 novembre 2011 23:55

    Une seule certitude dans cette tragédie ,il n’y aura aucune paix sans la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien,le droit à la terre ,le droit au retour
    revue dialogue



  • rakosky rakosky 3 novembre 2011 23:46

    19h25. Papandréou applaudi au G20. Les dirigeants du G20 ont applaudi le Premier ministre grec alors qu’il disait à Athènes, sur des images retransmises à la télévision, son attachement au plan anti-crise européen, rapporte un témoin de la scène. Georges Papandréou a souligné jeudi que « l’enjeu pour la Grèce était de mettre en oeuvre » le plan anti-crise européen du 27 octobre, au risque sinon d’une « sortie de l’euro » et a jugé « catastrophique » la tenue d’éventuelles élections anticipées en Grèce.
    Sans commentaire,si ce n’est que le prochain gouvernement n’aura aucune légitimité ,ce sera un gouvernement du G20,un gouvernement de guerre contre le peuple grec
    Rien n’est fini ,ni en Grèce ,ni en Europe,les plus grands affrontements sont à venir,les peuples courbent l’échine moins facilement que leurs dirigeants



  • rakosky rakosky 3 novembre 2011 23:30
    Communiqué des 4 secrétaires nationaux du POI :TOUS AUX COTES DU PEUPLE GREC !

    C’est avec la plus grande indignation que les travailleurs et le peuple français rejettent le discours de Sarkozy.
    Celui-ci prétend dicter au peuple grec ce qu’il a le droit de faire, lui dire si un référendum est possible ou pas, quelle question doit y être posée, et même la réponse qui doit y être apportée !
    Non, monsieur Sarkozy, c’est pure usurpation de votre part que de prétendre parler au nom du peuple français dans ce diktat adressé au peuple grec, « coupable » de se révolter contre le plan meurtrier dicté par les spéculateurs et les banquiers. C’est pure usurpation de votre part de prétendre agir au nom de la démocratie, vous qui avez déjà piétiné le vote du peuple français lors du référendum de 2005 sur la Constitution européenne et qui, aujourd’hui, menacez le peuple grec des pires foudres à la seule évocation du mot : référendum.
    Personne n’est dupe. Quand Sarkozy (et avec lui Merkel, Obama et les dirigeants du capital financier international) exige du peuple grec qu’il renonce à toute souveraineté, tous les peuples d’Europe et du monde sont menacés. La brutalité de la mise en garde de Sarkozy vise, à travers le peuple grec, le peuple français lui-même puisqu’elle intervient la veille de l’annonce par Fillon d’un plan d’austérité renforcée.
    Voila pourquoi le Parti ouvrier indépendant estime urgent que s’organise en France la mobilisation des travailleurs, des jeunes et de toute la population aux côtés des travailleurs grecs contre les représentants du capital financier et contre notre propre gouvernement de banqueroutiers et de spéculateurs.
    Les travailleurs et le peuple grec ont le droit de dire non à un plan dicté par la troïka (FMI-Union européenne-BCE) qui ampute les salaires et les pensions (jusqu’à 40 % !), liquide des pans entiers de la fonction publique (30 000 licenciements immédiats), liquide toutes les conventions collectives dans le secteur privé, et veut réduire un peuple libre et souverain à un statut de peuple assujetti et misérable !
    Le peuple grec, comme tous les peuples d’Europe, veut vivre libre. Il veut décider lui-même de son propre sort. Il refuse de se voir « sacrifier » sur l’autel des profiteurs, spéculateurs, banquiers et capitalistes du monde entier. Le peuple grec parle pour tous les peuples d’Europe en disant : « Cette dette n’est pas celle des travailleurs et des peuples. Que les capitalistes payent leur propre dette ! Que les banquiers et les spéculateurs payent l’addition de leurs opérations hasardeuses ! Nous ne reconnaissons à aucun gouvernement le droit de nous imposer leurs plans ! »
    Le peuple grec a ouvert la seule voie qui permet de sortir du « piège » de la dette (et des critères de Maastricht garantissant la stabilité de l’euro) dans lequel on veut enfermer tous les peuples d’Europe : la voie du soulèvement légitime qui a déjà produit treize grèves générales et qui, d’une manière ou d’une autre, (y compris par le référendum) balaiera demain les mesures meurtrières. Il a ouvert la voie au peuple portugais, au peuple d’Espagne, au peuple italien... et il a préparé celle que devra emprunter aussi le peuple français pour sauver sa fonction publique, ses hôpitaux, sa Sécurité sociale et son industrie de la délocalisation. Il a ouvert la voie à la reconquête de la souveraineté populaire et de la démocratie qui exige de s’émanciper des carcans de l’Union européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI.
    Au moment où il est menacé d’être mis au ban de la « communauté internationale », il nous revient à nous, travailleurs de toute l’Europe — particulièrement à nous travailleurs français — de manifester notre solidarité active et de dire à notre gouvernement : « Bas les pattes devant le peuple grec ! » Dans la continuité du meeting internationaliste qu’il a organisé le 1er octobre à Paris (meeting au cours duquel des militants et responsables ouvriers de Grèce, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Espagne, du Portugal, d’Irlande ont pris la parole auprès des orateurs français), le bureau national du Parti ouvrier indépendant, réuni samedi 5 novembre, décidera des formes appropriées pour organiser la mobilisation en solidarité avec le peuple grec.
    D’ores et déjà, contact est pris avec tous les partis et organisations qui se réclament de la défense des intérêts ouvriers afin de préparer une réponse d’envergure, dans l’unité la plus large, à la provocation du président de la République française représentant des seuls intérêts des banqueroutiers et des spéculateurs sans scrupules.

    Les secrétaires nationaux du POI
    Claude Jenet, Daniel Gluckstein, Gérard Schivardi, Jean Markun
    Paris, le 3 novembre 2011, 12 heures




  • rakosky rakosky 3 novembre 2011 23:29
    Communiqué des 4 secrétaires nationaux du POI:TOUS AUX COTES DU PEUPLE GREC !

    C’est avec la plus grande indignation que les travailleurs et le peuple français rejettent le discours de Sarkozy.
    Celui-ci prétend dicter au peuple grec ce qu’il a le droit de faire, lui dire si un référendum est possible ou pas, quelle question doit y être posée, et même la réponse qui doit y être apportée !
    Non, monsieur Sarkozy, c’est pure usurpation de votre part que de prétendre parler au nom du peuple français dans ce diktat adressé au peuple grec, « coupable » de se révolter contre le plan meurtrier dicté par les spéculateurs et les banquiers. C’est pure usurpation de votre part de prétendre agir au nom de la démocratie, vous qui avez déjà piétiné le vote du peuple français lors du référendum de 2005 sur la Constitution européenne et qui, aujourd’hui, menacez le peuple grec des pires foudres à la seule évocation du mot : référendum.
    Personne n’est dupe. Quand Sarkozy (et avec lui Merkel, Obama et les dirigeants du capital financier international) exige du peuple grec qu’il renonce à toute souveraineté, tous les peuples d’Europe et du monde sont menacés. La brutalité de la mise en garde de Sarkozy vise, à travers le peuple grec, le peuple français lui-même puisqu’elle intervient la veille de l’annonce par Fillon d’un plan d’austérité renforcée.
    Voila pourquoi le Parti ouvrier indépendant estime urgent que s’organise en France la mobilisation des travailleurs, des jeunes et de toute la population aux côtés des travailleurs grecs contre les représentants du capital financier et contre notre propre gouvernement de banqueroutiers et de spéculateurs.
    Les travailleurs et le peuple grec ont le droit de dire non à un plan dicté par la troïka (FMI-Union européenne-BCE) qui ampute les salaires et les pensions (jusqu’à 40 % !), liquide des pans entiers de la fonction publique (30 000 licenciements immédiats), liquide toutes les conventions collectives dans le secteur privé, et veut réduire un peuple libre et souverain à un statut de peuple assujetti et misérable !
    Le peuple grec, comme tous les peuples d’Europe, veut vivre libre. Il veut décider lui-même de son propre sort. Il refuse de se voir « sacrifier » sur l’autel des profiteurs, spéculateurs, banquiers et capitalistes du monde entier. Le peuple grec parle pour tous les peuples d’Europe en disant : « Cette dette n’est pas celle des travailleurs et des peuples. Que les capitalistes payent leur propre dette ! Que les banquiers et les spéculateurs payent l’addition de leurs opérations hasardeuses ! Nous ne reconnaissons à aucun gouvernement le droit de nous imposer leurs plans ! »
    Le peuple grec a ouvert la seule voie qui permet de sortir du « piège » de la dette (et des critères de Maastricht garantissant la stabilité de l’euro) dans lequel on veut enfermer tous les peuples d’Europe : la voie du soulèvement légitime qui a déjà produit treize grèves générales et qui, d’une manière ou d’une autre, (y compris par le référendum) balaiera demain les mesures meurtrières. Il a ouvert la voie au peuple portugais, au peuple d’Espagne, au peuple italien... et il a préparé celle que devra emprunter aussi le peuple français pour sauver sa fonction publique, ses hôpitaux, sa Sécurité sociale et son industrie de la délocalisation. Il a ouvert la voie à la reconquête de la souveraineté populaire et de la démocratie qui exige de s’émanciper des carcans de l’Union européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI.
    Au moment où il est menacé d’être mis au ban de la « communauté internationale », il nous revient à nous, travailleurs de toute l’Europe — particulièrement à nous travailleurs français — de manifester notre solidarité active et de dire à notre gouvernement : « Bas les pattes devant le peuple grec ! » Dans la continuité du meeting internationaliste qu’il a organisé le 1er octobre à Paris (meeting au cours duquel des militants et responsables ouvriers de Grèce, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Espagne, du Portugal, d’Irlande ont pris la parole auprès des orateurs français), le bureau national du Parti ouvrier indépendant, réuni samedi 5 novembre, décidera des formes appropriées pour organiser la mobilisation en solidarité avec le peuple grec.
    D’ores et déjà, contact est pris avec tous les partis et organisations qui se réclament de la défense des intérêts ouvriers afin de préparer une réponse d’envergure, dans l’unité la plus large, à la provocation du président de la République française représentant des seuls intérêts des banqueroutiers et des spéculateurs sans scrupules.

    Les secrétaires nationaux du POI
    Claude Jenet, Daniel Gluckstein, Gérard Schivardi, Jean Markun
    Paris, le 3 novembre 2011, 12 heures

    Cet article a été publié le 3 novembre 2011
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