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rakosky

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  • Premier article le 19/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/08/2008
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Derniers commentaires



  • rakosky rakosky 2 novembre 2011 17:05

    @mylène Bonjour Mylène,bien sur qu’ils mentent et ils le savent en plus
    En dehors de la censure pure et simple,leur système de classement entre articles approuvée ou non leur permet de passer à la trappe les articles « incorrects »
    Leur punition,c’est qu’ils perdent chaque jour un peu plus d’audience,Dieu fait parfois bien les choses



  • rakosky rakosky 2 novembre 2011 16:49

    Car cette proposition de referendum qu’aucuns jugent prématurée, hasardeuse, opportuniste, risquée et d’autres tardive, hypocrite, populiste ou prenant les allures d’un chantage est le grain de sable, le détail qui tue, l’ange exterminateur d’un train – train dévastateur, celui qui souligne que la dictature du marché ne connaît pas d’anti - discours, hors celui de l’indignation.
    Voilà qui est parfaitement dit,c’est bien d’une dictature dont il s’agit
    ,qui a ceci de commun avec les autres dictatures de pouvoir être abattue elle aussi



  • rakosky rakosky 2 novembre 2011 16:39

    Revue de presse 02/11/2011

    Incroyable l’impudence de ces gens ,ils parlent en maîtres et menacent

    Ils annoncent déjà que le résultat de ce référendum sera nul et sans effet,comme l’ont été ceux de tous ceux qui ont eu lieu en Europe


    8h25. La Grèce risque gros auprès du FMI. « Les projets de la Grèce pourraient inciter l’UE, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne à retarder les futurs versements du plan d’aide grec, provoquant une crise de liquidités pour le gouvernement », explique Zach Witton, de Moody’s Analytics. En voulant organiser ce référendum, la Grèce court de gros risques auprès du Fonds monétaire international, qui pourrait considérer qu’elle a trahi ses engagements et ne mérite plus son soutien. Le pays pourrait connaître le sort des Etats membres qui n’ont pas satisfait les exigences du Fonds, comme l’Ukraine et le Pakistan : une suspension des paiements, le temps de régler les désaccords.

    12h30. La victoire du « non » à un éventuel référendum grec ne remettrait pas en cause les « dispositions majeures » actées la semaine dernière dans le cadre de l’accord de l’Eurozone, estime le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé. « Il y a trois dispositions majeures » dans l’accord européen, qui ne peuvent pas « être remises en cause », à savoir la recapitalisation des banques, la gouvernance de la zone euro et l’installation du Fonds européen de stabilité financière. « Tout cela demeure », quoi qu’il arrive, a insisté M. Copé.


    13h40 "L’accord du 27 octobre reste notre feuille de route commune et doit être mis en place dans les meilleurs délais", a souligné le chef du gouvernement dans une déclaration à la presse, à l’issue de la réunion qu’il présidait aux côtés du ministre de l’Economie, François Baroin, et du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer.

    Etaient également présents Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, François Pérol, président du directoire de BPCE, Jean-Luc Bonnafé, directeur général délégué de BNP Paribas, Bernard Delpit, directeur finances du groupe Crédit Agricole, Michel Lucas, PDG du CIC, Philippe Wahl, président du directoire de La Banque Postale, et Ariane Obolensky, directrice générale de la Fédération bancaire française.




  • rakosky rakosky 2 novembre 2011 01:58

    @ samturlupine l’enfer est pavé de bonnes intentions et le texte d’atc me parait un bijou de double langage
    " Les droites et une certaine gauche vont fustiger l’archaïsme et le nationalisme des Grecs qui voudraient soit-disant quitter l’Europe et briser l’euro. Mais c’est rigoureusement l’inverse  : le peuple grec, en défendant ses droits sociaux et sa souveraineté démocratique, défend les droits de tous les peuples européens
    Si vous lisez attentivement ce texte ,il constitue la dernière ligne de défense de l’’Union européenne et de l’euro
    il va à l’encontre de la volonté exprimée par le peuple grec et qui devient la revendication centrale
    -dehors l’union européenne,nous ne payerons pas la Dette
    Le texte d’Atac se poursuit ainsi
    "la dénonciation des dettes illégitimes, le refus des politiques de régression sociale, la reconquête de la souveraineté démocratique sur notre monnaie commune, l’euro
    Comme si au moment où les peuples vont se dresser contre l’union européenne et sa monnaie qui est une arme politique ,les dirigeants d’ATAC éprouvaient le besoin de marquer leur allégeance et leur volonté de rester jusqu’au bout soumis à l’euro



  • rakosky rakosky 2 novembre 2011 01:29

    @riodoba à ce jour les pelotons d’execution qui ont fonctionné en grèce ont été ceux des fascistes italiens ,des nazis et des anglais lorque ils ont écrasé à la libération la Résistance communiste grecque
    J’oubliais les colonels ,mis en place par la CIA ,la démocratie n’est plus ce qu’elle était

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