• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

rakosky

rakosky

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 19/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/08/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 102 904 4174
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 135 84 51
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • rakosky rakosky 31 août 2011 22:37

    @ Caca Ripoux ,personne de sérieux ne viendra discuter avec vous,j’ai une petite blague plutôt,une sorte de conte philosophique
    le poulailler de la mort



  • rakosky rakosky 31 août 2011 22:26
    La Palestine : Un État démocratique et laïque est la seule solution viable et durable

    Par Jamil Hilal (février 2008)

    L’exigence palestinienne d’un État territorial souverain a été exprimée peu après l’effondrement de l’Empire Ottoman, et l’imposition de la règle coloniale britannique sur la Palestine. Elle s’est amplifiée avec la division arbitraire du Moyen-Orient entre les puissances impérialistes dominantes d’alors (la Grande-Bretagne et la France). En 1917, la Grande-Bretagne a publié la Déclaration de Balfour, s’investissant personnellement pour faciliter l’établissement "d’une patrie juive" en Palestine, ignorant la volonté des habitants indigènes du pays (les Palestiniens) et de leur droit à l’autodétermination. L’exigence d’un État palestinien est devenue insistante une fois qu’il est apparu clairement que les Arabes n’auraient pas leur État-nation unifié que les Anglais leur avaient promis la veille de la première guerre mondiale. L’exigence de l’indépendance palestinienne a acquis une urgence particulière une fois que les Palestiniens ont réalisé les objectifs du projet sioniste, et les pleines implications de la Déclaration Balfour. Cette exigence était liée à la lutte que les Palestiniens ont mené à la fois contre la domination impériale britannique, et la colonisation sioniste. Cela explique également pourquoi les Palestiniens ont refusé le partage de leur pays en un État arabe et juif en 1947, l’ayant ressenti, à juste titre, comme quelque chose d’injuste et comme une violation de leurs droits. En outre, plusieurs des résolutions et des initiatives « internationales » ont montré de manière flagrante, et le font toujours, un traitement différent dans l’application du principe d’autodétermination quand son application concerne les Palestiniens.

    Il est important de rappeler que le pluralisme religieux n’était pas la cause du conflit entre les Palestiniens, et les colons juifs Sionistes (plus tard les juifs Israéliens). Le mouvement national palestinien avant 1948 avait réclamé un État démocratique pour inclure les diverses communautés ethniques et religieuses qui ont élu domicile en Palestine.

    Le mouvement sioniste européen bien organisé et bien armé, aidé par la Grande-Bretagne, a été capable de vaincre la société palestinienne principalement rurale, avec son mouvement national mal organisé, mené par les familles notables. Les contingents militaires fortement désorganisés et mal armés, envoyés en 1948 par les États arabes voisins (sous le joug impérial britannique et français) pour aider les Palestiniens, ont été facilement vaincus par les forces sionistes qualifiées et mieux équipées. De ce fait fut déclaré Israël, en mai 1948, sur 78% de la Palestine Mandataire, beaucoup plus que les 51% prévus par le plan de partage de 1947 des Nations Unies. Les 22% restant du territoire - la Cisjordanie et la bande de Gaza - sont tombés respectivement sous le joug de la Jordanie et de l’Egypte. Seulement une fraction des Palestiniens est restée dans les secteurs sur lesquels Israël a été établi, la plupart étant soumis à diverses formes de nettoyage ethnique comme les nouveaux historiens israéliens l’ont reconnu ces deux dernières décennies.

    Le sionisme est une ramification spéciale du colonialisme nationaliste européen avec un projet (ethno-religieux) de construction d’État. Comme le colonialisme européen dans d’autres parties du monde, il a fait face à un mouvement national de libération qui cherchait l’autodétermination, l’émancipation et l’indépendance. La question de la Palestine est une question coloniale, et c’est la dernière question coloniale à rester non résolue au 21ème siècle. Ceci explique pourquoi Israël a trouvé nécessaire après soixante ans de création de construire un mur autour d’elle-même par crainte de perdre son caractère originel et individuel.

    Une majorité de Palestiniens sont devenus réfugiés et une agence des Nations Unies (UNRWA) a été établie pour administrer leurs affaires dans environ soixante camps établis pour les plus indigents des réfugiés palestiniens dans les secteurs entourant l’État sioniste. Les Palestiniens, qui sont parvenus à rester, ont reçu la nationalité israélienne mais ont été traités, et continuent à être traités, comme des citoyens de seconde zone et comme des minorités non-Juives, et non comme une minorité nationale. Cela est en totale cohérence avec la définition d’Israël en tant que combinaison du judaïsme et de la démocratie, et avec le fait de n’accorder la pleine égalité des droits démocratiques qu’aux juifs israéliens.

    Les 22% restant de la Palestine (c.-à-d., la Cisjordanie et la bande de Gaza) sont soumis respectivement aux règles jordaniennes et égyptiennes. Le Nakba de 1948 (ou la « catastrophe » selon les Palestiniens et les Arabes) a dévasté le mouvement national palestinien, et il a fallu presque deux décennies, et encore deux guerres (l’invasion de Suez en 1956 et l’occupation israélienne de la bande de Gaza, et la guerre de six jours de 1967 avec l’occupation de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza par Israël ainsi que le Sinaï et le plateau du Golan) pour qu’il se réinvente entièrement comme mouvement de résistance palestinien sous le nom de l’organisation de libération de la Palestine (OLP).

    La suite de l’article et d’autres contributions ,dans la revue Dialogue pour le droit au retour ,pour un seul Etat,unifié ,laïque et démocratique sur tout le territoire de la Palestine



  • rakosky rakosky 31 août 2011 16:59

    ’ONU débloque une partie des avoirs libyens au profit du CNT ;
    L’argent des libyens va servir à poursuivre la destruction de leur pays
    Les pays de la coalition vont se payer avec de l’argent libyen pour les frais qu’ils ont engagés pour la destruction du pays
    Enfin ,3 types de societés ont touché le pompon
    Les societés d’armement qui ont reçu des commandes des états,chaque missile est facturé et payé par l’argent public ,c’est à dire nos impôts
    Celles qui vont recevoir les contrats de reconstruction,puisque la reconstruction du pays sera financé par de l’argent volé aux libyens
    Enfin ,les compagnie pétrolières et les banques qui se retrouvent dépositaires de l’argent et des ressources du pays ,selon le droit de conquête
    Ils appèlent cela l’économie de marché ,mais cela ressemble de plus en plus à une économie de pillage



  • rakosky rakosky 31 août 2011 00:40

    @desperadoprim, je comprends votre souci ,mais pour moi ce genre d’hommes n’appartient à aucun peuple,de plus je crois que les actes d’un individu n’engagent que sa personne ,jamais sa communauté supposée



  • rakosky rakosky 31 août 2011 00:02

     un article tout à fait édifiant de Benjamin Stora dans le Figaro
    Les propos que tient Stora pour qualifier le gouvernement algérien sonnent comme un aveu
    « l y a aussi des raisons historiques. La matrice culturelle du régime algérien a peu changé depuis l’époque Boumediene. Le fer de lance de la diplomatie algérienne, c’est encore en grande partie l’anti-impérialisme des années 1970. Cela peut paraître difficile à croire, mais les dirigeants algériens donnent l’impression de ne pas tenir compte de la nouvelle donne géopolitique, qu’il s’agisse de la chute du mur de Berlin, de la fin de la guerre froide, de l’élection de Barack Obama… Ils analysent les relations internationales à l’aune de critères révolus, ils se veulent en quelque sorte fidèles à un monde disparu et du même coup font preuve de myopie. »
    Ainsi ,pour lui le combat contre l’impérialisme ne serait plus à l’ordre du jour ,il faudrait s’adapter à ce « nouveau monde si merveilleux »,ce monde qui détruit les Nations les unes après les autres ,qui multplie les guerres de rapine et les agressions
    Il y a 20 ans ,quand l’URSS s ’éffondrait ,on nous promettait l’avénement universel de la démocratie,le libéralisme devait apporter le progrès et le développement à tous les peuples du monde
    Aujourd’hui ,il n’y a plus que des canailles pour nous faire croire à ces chimères,par la guerre ou par la Dette tous les peuples sont menacés d’asservissement
    Les amis politiques de Benjamin Stora poursuivent jusqu’à ses ultimes conséquences leur trajectoire politique,ils applaudissent à la chute de Tripoli,appèlent à la guerre contre la Syrie,menacent l’Algérie ,lui demandent de plier devant l’Otan et le FMI
    Ils ont fini par croire que ramper était le seul mode d’existence

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv