Ce monsieur n’a pas de problème de fin de mois, mais c’est l’odeur du fumier que je renifle, celui des écuries où il veut parquer le bon peuple et qui lui colle aux bottes.....
Qui vous êtes vous ? Castor ?
Ce sont des menaces que vous distillez fielleusement.
C’est la censure dont vous êtes le nom, machin.
Quand je lis ce type de prose il me vient la nausée et la certitude de la peur du "mot vrai".
"Nous" , écrivez vous ?
"Vous", répondra le bon sens populaire, cette intuition qui toujours vous démasquera.