Si la bévue de la ligne Maginot fut l’un des paramètres dans les causes de notre défaite, il y eut pire : la trahison communiste !
Sujet que, bien évidemment, les bolchos évitent d’aborder !
C’est ainsi, notamment :
— Que le journal « l’Humanité » fut interdit en France, au lendemain du pacte germano-soviétique du 23 Août 1939, pour être rétabli par Pétain en juillet 1940. — Que les publications clandestines de « l’Humanité » et les tracts émis par le parti communiste français et la CGT, incitaient au sabotage dans les usines d’armements françaises. — Que les forces blindées franco/anglaises étaient en réalité supérieures en nombre aux forces blindées allemandes, contrairement à ce qui est faussement affirmé ! — Qu’en réalité, une bonne moitié des blindés français étaient en panne en témoignant ainsi de la particulière efficacité des consignes de sabotages communistes ! — Qu’à ce jour, il est impossible de trouver le moindre exemplaire de ces parutions clandestines de l’Humanité à la bibliothèque nationale ! — Que Maurice THOREZ, idole charismatique du communisme français, héros de 1936, déserta l’armée française en avril 1939, face à l’ennemi, pour aller se réfugier à Moscou ! — Que l’impact de cette désertion fut particulièrement décisif sur le défaitisme des soldats français ! Etc.
Les jeux olympiques transcendent l’être humain dans l’organisation d’une confrontation fondamentalement purifiante de ses seules et uniques facultés physiques, dépouillées de tout accessoire.
Il n’est pas impossible qu’en créant les Olympiades les grecs avaient eu une arrière-pensée d’éducation militaire, comme d’ailleurs Napoléon l’avait clairement exprimé dans ses projets de formations intellectuelles : « s’instruire pour vaincre ».
Mais comme, aujourd’hui, une guerre ne se gagne pas avec des lanceurs de javelots, reste la raison grecque subliminale de la pureté de l’être humain !
Mais alors, que vient donc faire là-dedans cette compétition des moyens les plus éclatants, les plus éblouissants, les plus fascinants et aux coûts les plus pharamineux, opposants entre eux les organisateurs des jeux ?
Hypothèse : ces monstrueux déballages de moyens et de frics contaminant le cadre des Olympiades qui devraient être le dernier sanctuaire du sport, ne reflètent-ils pas la projection nauséabonde du football ?
Sous le gouvernement de Vichy fleurissait une presse antisémite qui, à l’examen, se trouveraitplutôt en retrait dans par rapport à ce que l’on peut lire et entendre aujourd’hui !
Dans cette volumineuse et exhaustive base de données historique de la presse antisémite éclose sous Pétain on trouve notamment :
— L’Appel, organe deLa Ligue française, dirigé parPierre Costantini. — L’Action française, journal du mouvement de ce nom. — Aujourd’hui, quotidien — Le Cri du Peuple, quotidien deJacques Doriot, subventionné par lesnazis, — Devenir (journal), organe officiel de laWaffen-SS française. — La France au travail, journal deCharles Dieudonné, qui devientLa France Socialiste. — France-Révolution. — La Gerbe, dirigé parAlphonse de Châteaubriant. — Je suis partout, dirigé durant la guerre parCharles Lesca, avec pour rédacteurs en chef successifsRobert BrasillachetPierre-Antoine Cousteau. — La Légion. — Le Matindirigé parMaurice Bunau-Varilla. — La Nouvelle France, « Organe nationaliste antijuif ». Directeurs politiquesHenry CostonetJacques Ploncard. — Le Cahier Jaune, revue fanatiquement antisémite lancée par l’Institut d’étude des questions juives, officine de propagande antisémite parrainée par les nazis. — Les Nouveaux Temps. — L’Œuvre, dirigée parMarcel Déat. — Paris-Soir, et son supplémentParis-Midiqui titre lors d’un voyage de Pétain : « Les Marseillais courent sus aux Juifs ». — Le Petit Parisien. — Au Pilori, financé par les Allemands, qui déclenche des campagnes contre des individus. — La Terre française, dirigée parAndré Bettencourt, futur ministre de la IVe et de la Ve République.
À ces publications il faudrait ajouter la quasi-totalité de la presse régionale de l’époque, notamment :
— Le Journal de Rouen, suspendu en1944et remplacé parParis-Normandie. — Le Petit Marseillais, suspendu en 1944 et son directeur,Albert Lejeune, sera exécuté.
Nul doute que si les animateurs de cette « presse » avaient pu deviner ce qui s’écrit et se dit aujourd’hui, ils eussent usé d’une transmission « back to the futur », si c’eut été possible, pour venir pomper quelques-unes de ces formes antisémites « avancées » et « progressistes » faisant le chic écolo/intello/socialo/gaucho de notre présent !
Sous le gouvernement de Vichy fleurissait une presse antisémite qui, à l’exament, se trouveraitplutôt en retrait dans ses par rapport à ce que l’on peut lire et entendre aujourd’hui !
Dans cette volumineuse et exhaustive base de données historique de la presse antisémite éclose sous Pétain on trouve notamment :
— L’Appel, organe deLa Ligue française, dirigé parPierre Costantini. — L’Action française, journal du mouvement de ce nom. — Aujourd’hui, quotidien — Le Cri du Peuple, quotidien deJacques Doriot, subventionné par lesnazis, — Devenir (journal), organe officiel de laWaffen-SS française. — La France au travail, journal deCharles Dieudonné, qui devientLa France Socialiste. — France-Révolution. — La Gerbe, dirigé parAlphonse de Châteaubriant. — Je suis partout, dirigé durant la guerre parCharles Lesca, avec pour rédacteurs en chef successifsRobert BrasillachetPierre-Antoine Cousteau. — La Légion. — Le Matindirigé parMaurice Bunau-Varilla. — La Nouvelle France, « Organe nationaliste antijuif ». Directeurs politiquesHenry CostonetJacques Ploncard. — Le Cahier Jaune, revue fanatiquement antisémite lancée par l’Institut d’étude des questions juives, officine de propagande antisémite parrainée par les nazis. — Les Nouveaux Temps. — L’Œuvre, dirigée parMarcel Déat. — Paris-Soir, et son supplémentParis-Midiqui titre lors d’un voyage de Pétain : « Les Marseillais courent sus aux Juifs ». — Le Petit Parisien. — Au Pilori, financé par les Allemands, qui déclenche des campagnes contre des individus. — La Terre française, dirigée parAndré Bettencourt, futur ministre de la IVe et de la Ve République.
À ces publications il faudrait ajouter la quasi-totalité de la presse régionale de l’époque, notamment :
— Le Journal de Rouen, suspendu en1944et remplacé parParis-Normandie. — Le Petit Marseillais, suspendu en 1944 et son directeur,Albert Lejeune, sera exécuté.
Nul doute que si les animateurs de cette « presse » avaient pu deviner ce qui s’écrit et se dit aujourd’hui, ils eussent usé d’une transmission « back to the futur », si c’eut été possible, pour venir pomper quelques-unes de ces formes antisémites « avancées » et « progressistes » faisant le chic écolo/intello/socialo/gaucho de notre présent !