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RBEYEUR

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Titulaire du Certificat d'Etudes Primaires.
Eboueur


Derniers commentaires



  • RBEYEUR RBEYEUR 29 juillet 2012 16:04

    Si la bévue de la ligne Maginot fut l’un des paramètres dans les causes de notre défaite, il y eut pire : la trahison communiste !

    Sujet que, bien évidemment, les bolchos évitent d’aborder !

    C’est ainsi, notamment :

    — Que le journal « l’Humanité » fut interdit en France, au lendemain du pacte germano-soviétique du 23 Août 1939, pour être rétabli par Pétain en juillet 1940.
    — Que les publications clandestines de « l’Humanité » et les tracts émis par le parti communiste français et la CGT, incitaient au sabotage dans les usines d’armements françaises.
    — Que les forces blindées franco/anglaises étaient en réalité supérieures en nombre aux forces blindées allemandes, contrairement à ce qui est faussement affirmé !
    — Qu’en réalité, une bonne moitié des blindés français étaient en panne en témoignant ainsi de la particulière efficacité des consignes de sabotages communistes !
    — Qu’à ce jour, il est impossible de trouver le moindre exemplaire de ces parutions clandestines de l’Humanité à la bibliothèque nationale !
    — Que Maurice THOREZ, idole charismatique du communisme français, héros de 1936, déserta l’armée française en avril 1939, face à l’ennemi, pour aller se réfugier à Moscou !    
    — Que l’impact de cette désertion fut particulièrement décisif sur le défaitisme des soldats français !
    Etc.



  • RBEYEUR RBEYEUR 29 juillet 2012 12:14

    Londres est nominalement l’équivalent de Paris plus sa banlieue.
    Mais la ville elle-même est plus petite et moins peuplée que la ville de Paris !



  • RBEYEUR RBEYEUR 28 juillet 2012 14:17

    Oui Ariane !

    De mon point de vue !

    Les jeux olympiques transcendent l’être humain dans l’organisation d’une confrontation fondamentalement purifiante de ses seules et uniques facultés physiques, dépouillées de tout accessoire.

    Il n’est pas impossible qu’en créant les Olympiades les grecs avaient eu une arrière-pensée d’éducation militaire, comme d’ailleurs Napoléon l’avait clairement exprimé dans ses projets de formations intellectuelles : « s’instruire pour vaincre ».

    Mais comme, aujourd’hui, une guerre ne se gagne pas avec des lanceurs de javelots, reste la raison grecque subliminale de la pureté de l’être humain !

    Mais alors, que vient donc faire là-dedans cette compétition des moyens les plus éclatants, les plus éblouissants, les plus fascinants et aux coûts les plus pharamineux, opposants entre eux les organisateurs des jeux ?

    Hypothèse : ces monstrueux déballages de moyens et de frics contaminant le cadre des Olympiades qui devraient être le dernier sanctuaire du sport, ne reflètent-ils pas la projection nauséabonde du football ?



  • RBEYEUR RBEYEUR 26 juillet 2012 23:58


    Sous le gouvernement de Vichy fleurissait une presse antisémite qui, à l’examen, se trouverait plutôt en retrait dans par rapport à ce que l’on peut lire et entendre aujourd’hui !

    Dans cette volumineuse et exhaustive base de données historique de la presse antisémite éclose sous Pétain on trouve notamment :

    L’Appel, organe de La Ligue française, dirigé par Pierre Costantini.
    L’Action française, journal du mouvement de ce nom.
    Aujourd’hui, quotidien
    Le Cri du Peuple, quotidien de Jacques Doriot, subventionné par les nazis,
    Devenir (journal), organe officiel de la Waffen-SS française.
    La France au travail, journal de Charles Dieudonné, qui devient La France Socialiste.
    France-Révolution.
    La Gerbe
    , dirigé par Alphonse de Châteaubriant.
    Je suis partout, dirigé durant la guerre par Charles Lesca, avec pour rédacteurs en chef successifs Robert Brasillach et Pierre-Antoine Cousteau.
    La Légion.
    Le Matin
     dirigé par Maurice Bunau-Varilla.
    La Nouvelle France, « Organe nationaliste antijuif ». Directeurs politiques Henry Coston et Jacques Ploncard.
    Le Cahier Jaune, revue fanatiquement antisémite lancée par l’Institut d’étude des questions juives, officine de propagande antisémite parrainée par les nazis.
    Les Nouveaux Temps.
    L’Œuvre
    , dirigée par Marcel Déat.
    Paris-Soir, et son supplément Paris-Midi qui titre lors d’un voyage de Pétain : « Les Marseillais courent sus aux Juifs ».
    Le Petit Parisien.
    Au Pilori
    , financé par les Allemands, qui déclenche des campagnes contre des individus.
    La Terre française, dirigée par André Bettencourt, futur ministre de la IVe et de la Ve République.

    À ces publications il faudrait ajouter la quasi-totalité de la presse régionale de l’époque, notamment :

    Le Journal de Rouen, suspendu en 1944 et remplacé par Paris-Normandie.
    Le Petit Marseillais, suspendu en 1944 et son directeur, Albert Lejeune, sera exécuté.

    Nul doute que si les animateurs de cette « presse » avaient pu deviner ce qui s’écrit et se dit aujourd’hui, ils eussent usé d’une transmission « back to the futur », si c’eut été possible, pour venir pomper quelques-unes de ces formes antisémites « avancées » et « progressistes » faisant le chic écolo/intello/socialo/gaucho de  notre présent !



  • RBEYEUR RBEYEUR 26 juillet 2012 17:38

    Sous le gouvernement de Vichy fleurissait une presse antisémite qui, à l’exament, se trouverait plutôt en retrait dans ses par rapport à ce que l’on peut lire et entendre aujourd’hui !

    Dans cette volumineuse et exhaustive base de données historique de la presse antisémite éclose sous Pétain on trouve notamment :

    L’Appel, organe de La Ligue française, dirigé par Pierre Costantini.
    L’Action française, journal du mouvement de ce nom.
    Aujourd’hui, quotidien
    Le Cri du Peuple, quotidien de Jacques Doriot, subventionné par les nazis,
    Devenir (journal), organe officiel de la Waffen-SS française.
    La France au travail, journal de Charles Dieudonné, qui devient La France Socialiste.
    France-Révolution.
    La Gerbe
    , dirigé par Alphonse de Châteaubriant.
    Je suis partout, dirigé durant la guerre par Charles Lesca, avec pour rédacteurs en chef successifs Robert Brasillach et Pierre-Antoine Cousteau.
    La Légion.
    Le Matin
     dirigé par Maurice Bunau-Varilla.
    La Nouvelle France, « Organe nationaliste antijuif ». Directeurs politiques Henry Coston et Jacques Ploncard.
    Le Cahier Jaune, revue fanatiquement antisémite lancée par l’Institut d’étude des questions juives, officine de propagande antisémite parrainée par les nazis.
    Les Nouveaux Temps.
    L’Œuvre
    , dirigée par Marcel Déat.
    Paris-Soir, et son supplément Paris-Midi qui titre lors d’un voyage de Pétain : « Les Marseillais courent sus aux Juifs ».
    Le Petit Parisien.
    Au Pilori
    , financé par les Allemands, qui déclenche des campagnes contre des individus.
    La Terre française, dirigée par André Bettencourt, futur ministre de la IVe et de la Ve République.

    À ces publications il faudrait ajouter la quasi-totalité de la presse régionale de l’époque, notamment :

    Le Journal de Rouen, suspendu en 1944 et remplacé par Paris-Normandie.
    Le Petit Marseillais, suspendu en 1944 et son directeur, Albert Lejeune, sera exécuté.

    Nul doute que si les animateurs de cette « presse » avaient pu deviner ce qui s’écrit et se dit aujourd’hui, ils eussent usé d’une transmission « back to the futur », si c’eut été possible, pour venir pomper quelques-unes de ces formes antisémites « avancées » et « progressistes » faisant le chic écolo/intello/socialo/gaucho de  notre présent !

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