Il est gentil le statisticien en chef qui sort ces chiffres, mais son raisonnement est faux, étant donné que l’échantillon n’est pas le même. Sur la tranche des actifs qu’ils comptabilise, il prend aussi en compte les chomeurs, les retraités, bref, tout ce que la france compte en age de travailler. Autant comparer des poires et des tomates, on arriverait à des résultats plus justes !!
Je suis quand même étonné qu’un statisticien aussi chevronné se plante sur une des premières évidence que l’on apprend en stat. A moins que son but, en sortant son étude bidon, soit d’enterrer le débat.
Dans un cas on a affaire à un pédophile, dans l’autre à un
irresponsable, ou plus prosaïquement un con, et parfois, en fonction
des lois en vigueur, à un criminel.
Exactement Wesson, si ça ce n’est pas appeler un chat un chien....Est-ce que l’auteur est déjà allé en Thaïlande ? Quelqu’un qui va faire du tourisme sexuel là-bas, qu’il soit hétéro ou homo, si c’est pour se taper des mineurs, alors c’est un pédophile point barre. Quant à Finkelkraut, c’est un con !
Bof, Sarkozy a bien financé sa campagne présidentielle en profitant du ministère de l’intérieur (donc avec nos impôts). Sarkozy repart en campagne présidentielle en se finançant sur le budget de l’Elysée (donc encore avec nos impôts). Vous critiquez les méthodes de Georges Frêches, mais le gouvernement fait pire avec ses spots de propagande pour la relance, le budget alloué à la communication...
Vous me faîtes bien rire les jeunes umps, encore plus mauvaise foi et langue de bois que vos modèles...
Le président Nicolas Sarkozy, sous son faux manteau d’homme courageux qui s’attaque de front à tous les problèmes, n’est en fait qu’un lâche parmi les lâches :
il n’attaque que parce qu’il se sait protégé (garde du corps contre les pêcheurs bretons, constitution dans ce procès).
Il n’assume pas les résultats de sa politique en déclarant ville morte lors de ses déplacements
en s’attaquant aux plus défavorisés avec sa politique économique alors que les plus favorisés, les fils de, les plus forts, eux se remplissent les poches.
etc etc etc
Lorsqu’on est faible, on se place toujours du côté des plus forts en essayant d’être comme eux, sans jamais l’être. Il n’y a rien à attendre de positif de ce petit homme, on l’a suffisamment répété avant qu’il ne soit élu, maintenant il ne nous reste plus qu’à boire le calice jusqu’à la lie...