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Régis DESMARAIS

Régis DESMARAIS

Observateur de la société, j'exprime un point de vue sur notre monde. Nouveau compte sur TWITTER après avoir été censuré. Nous vivons l'effondrement du monde ancien. Il y a URGENCE à se rassembler, à recréer des liens de proximités. Rester seuls, derrière ses écrans, pourrait-être une tragique erreur. Nous entrons dans une période intermédiaire et nul ne sait si on sortira indemne de ce qui arrive. Dans tous les cas : il faut défendre ses valeurs et celles de la République. Le peuple ne doit pas mourir ! 

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  • Premier article le 21/04/2020
  • Modérateur depuis le 02/05/2020
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Derniers commentaires



  • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 19 juillet 15:10

    Je partage entièrement votre analyse. C’est pourquoi, je pense qu’il est indispensable sur un territoire de tisser des liens avec les agriculteurs et les éleveurs. Rien n’est plus stupide que d’opposer le monde agricole avec le reste de la population. On transmettra aux générations futures des territoires sains à la seule condition que les populations se connaissent, se respectent et entretiennent de la solidarité entre elles. Les circuits courts sont à privilégier et pourquoi pas inventer des formules d’abonnement ou de coparticipation (pour ceux qui le peuvent) au financement de certaines exploitations agricoles. Il faut inventer les conditions de vivre mieux ensemble et de préserver l’avenir pour les générations à venir. Certes, les cyniques pourront bien sourire de cette vision du monde mais je crains que les autres visions soient mortifères au long terme.



  • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 19 juillet 15:05

    La différence de prix n’est pas forcement si importante que cela. Après, tout dépend de ce que l’on veut manger : en viande manger de la mal bouffe tous les jours ou réserver 1 à 2 jours par semaine pour manger de la meilleure qualité ? Par ailleurs, les prix bas des produits issus des élevages intensifs sont un leurre : si ces élevages n’avaient pas des subventions publiques, les prix seraient plus élevés. Mieux vaut orienter ces subventions sur l’élevage extensif. Manger moins de mal bouffe, c’est aussi une meilleure santé et moins de dépenses en soins.



  • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 19 juillet 14:22

    On n’est pas obligés de faire comme les autres avec pour objectif produire, produire et produire. L’objectif peut aussi être qualité, qualité et qualité. Faire comme les autres, c’est scier la branche sur laquelle on est assis. Ok, on produit en France comme à l’étranger : des méga porcheries avec à la clefs des pollutions multiples et irréversibles des eaux et des écosystèmes. On détruit ce qui sera légué aux générations futures mais c’es pas grave, on n’a pas délocalisé à l’étranger notre process de production destructeur mais rémunérateur à court terme. Les individus se comportent comme des aveugles. Décidemment, l’argent détruit tout et sera la tombe de l’humanité.



  • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 17 juillet 23:27

    Toutes les actions proposées dans cet article intéressant reposent sur un postulat implicite : nous sommes dans une société où le bien être de chacun est la fin en soi. Hélas, je crois que nous sommes dans une société ou les individus ont une utilité productive et sitôt cette utilité faiblissant, ils deviennent des inutiles dont les souffrances seront opportunément abrégées par les bienfaits d’une loi idoine. On peut se demander parfois si toutes ces pollutions dénoncées ne sont pas en fait des outils facilitant une sorte « d’obsolescence programmée » du corps de l’homme. Programmée par la durée d’exposition et d’ingérence de polluants. Ajoutons à cela une perception assez surprenante chez beaucoup de gens de leur condition de mortelle. Bon nombre d’individus adoptent des comportements dignes de personnages de fiction, comportements mettant en danger leur santé et leur vie. Peu de gens lisent les étiquettes des produits qu’ils achètent car dans le fond, si le produit est vu à la télé, on ne se pose pas de questions. La dérégulation induite par les lois Duplomb qui portent un coup fatal à la sécurité alimentaire et à la biodiversité avance à grands pas. Ni les députés, ni la majorité des médias et des citoyens ne se préoccupent de cette loi et de bien d’autres réglementations qui détricotent les mesures protectrices prises pour la santé des individus. Donc la lutte et la vigilance vis-à-vis des PFAS ne peuvent être dans notre société contemporaine qu’une vue de doux rêveur et je le regrette.



  • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 17 juillet 23:10

    Votre réflexion a beaucoup de bon sens et il m’est difficile de ne pas y souscrire totalement. Toutefois, je pense qu’il est parfois nécessaire d’envisager d’autres façons de concevoir la démocratie, le débat et ses modalités. Dire que l’écologie n’est ni de droite, ni de gauche car elle concerne tous les individus, ce n’est pas prôner l’apolitisme. D’une manière plus radicale, envisager une démocratie sans sombrer dans des chapelles idéologiques ce n’est pas non plus de l’apolitisme sauf à supposer que la politique ne peut se faire qu’avec des partis institutionnalisés et des clivages tels que l’appartenance à un parti vous dévalorise, ainsi que vos idées, dans les autres partis. Gauche, droite, cela ne veut plus rien dire et on le voit bien avec le régime finissant de Macron. Ce dernier gouverne alors même qu’il a perdu les élections grace à la complicité alternative voire simultanée de la gauche et de la droite. Dire que la gauche et la droite s’est dépassé, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de différences au sein de la population sur la vision de l’avenir, la gestion du présent, le rapport à la richesse et son ruissellement victime de la sécheresse et le rôle social d’un Etat. On peut faire de la politique sans vouloir s’inscrire dans une chapelle. Au gré des sujets, on se rassemble autour des idées et des valeurs et non en fonction d’un « encartement ». Cette dichotomie gauche/droite nous conduit par ailleurs à une monotonie des élections qui a de quoi lassé un cinéphile qui irait voir Star Trek XXXVIII. On sait déjà que la prochaine élection présidentielle aura un 2ème tour RN contre candidat à élire, on voir aujourd’hui en commission mixte paritaire que la loi Duplomb2 est validé avec la complicité du RN, des Républicains et des macronistes dont la plupart viennent du PS. Alors oui, je pense que l’on peut faire de la politique en échappant au cliché Gauche/droite, apparu du reste à la Révolution française, car je pense que ce qui est important ce sont les valeurs que l’on défend. Ces valeurs sont multiples et peuvent rassembler de gens différents selon les sujets traités. Je sais aussi que ce discours ne peut pas être entendu car il remet en cause, habitudes, stéréotypes, avantages acquis, postes, mandats et surtout conception d’une politique où les militants se rassemblent autour d’un chef, maître d’une chapelle qui négocie avantages contre ralliement.

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