D’accord, donc je reviens sur la phrase en question : Si chaque pays faisait comme l’Allemagne, il n y aurait aucune autre
zone économique au monde pour absorber des excédents de l’ordre de 8% du
PIB chaque année.
J’explique ce que j’ai compris sur cette phrase par rapport à votre dernière explication et vous me direz si c’est bien ça ou non ! Chaque pays accumulerait 8% de richesses chaque année sans savoir comment les dépenser. Donc il y aurait accumulation de richesses au fur et à mesure des années qui seraient pour ainsi dire quasiment inutile !?
Un scientifique devient énervant quand il commence à énoncer des faits ! Ce n’est pas là ou je voulais en venir. Vos propos tendent à dire que l’uranium (pour ne prendre que cet exemple) provient d’un soleil après être passé en Supernova. C’est cette spécificité qui me semble réducteur. J’ai à peu près compris le fonctionnement du soleil en ayant bien pris en compte que celui ci continue de bruler sa matière en la transformant à chaque collision de ses atomes. Je vais pas m’étendre sur le sujet, je serai ridicule. Là ou je veux en venir, c’est si cette transformation est nécessaire pour créer de l’uranium ? Et lors des multiples explosions engendrées par les collisions au moment de la naissance d’une planète, celle ci ne peut pas avoir suivi le même processus qu’un soleil pour créer de l’uranium ?
Oui tout ça je l’avais bien compris, Merci. La partie de votre phrase que je ne comprend pas c’est "absorber des excédents de l’ordre de 8% du
PIB". Je vais être plus explicite. Quels excédents ? Et ces 8% correspondent à quoi ?
Merci pour l’explication. Cependant, je reste sceptique à votre explication. Rappelez moi comment nait un soleil svp ? Et en rapport avec votre explication (la plus courte possible svp), dites moi s’il n’est pas envisageable qu’une planète engendre cette matière avec la similitude d’un soleil ?
Il y a une phrase que je ne comprends pas ! Si chaque pays faisait comme l’Allemagne, il n y aurait aucune autre
zone économique au monde pour absorber des excédents de l’ordre de 8% du
PIB chaque année.