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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 30 septembre 2021 07:39

    @Xenozoid
    Bonjour.
    Nous ne vivons plus dans le même monde.
    Un véritable monde parallèle — majoritaire — s’est constitué, qui entend bien contraindre l’autre monde — le monde normal, et j’insiste bien sur mot -, avant que de l’éradiquer.

    On meurt du vaccin mais celui-ci est en passe de devenir obligatoire pour tout le monde, toutes classes d’âge confondues.

    Cette folie collective imposée à une population qui y consent est terrifiante.

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 30 septembre 2021 07:26

    @alinea
    Bonjour.
    Parlez-vous de ce lien ?
    https://youtu.be/-viEOdW7TOI?t=3

    Cordialement,
    RB



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 29 septembre 2021 22:51

    Magnifique !

    ...et terrifiant.

    Et l’on parle de « responsabilité collective » pour tenter de cacher la seringue sous le tapis.

    Covid-19 : au moins 250 personnes ont été vaccinées avec des doses périmées dans la Loire

    date_header "> 29 sept. 2021, 22:08

    Citée par France Bleu, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes rapporte qu’au moins 250 personnes ont été vaccinées contre le Covid avec des doses Pfizer dont la date d’utilisation recommandée était dépassée. Elle évoque une « erreur collective ».

    Au moins 250 personnes, dont une centaine de collégiens, ont été vaccinées dans le département de la Loire avec des doses de vaccin Pfizer dont la date d’utilisation était dépassée rapporte, ce 29 septembre France Bleu. 

    « Ce lot de vaccins, décongelé le 6 août dernier, pouvait en théorie être administré jusqu’au 5 septembre. Mais les doses ont été utilisées pour des opérations de vaccination entre le 7 et le 21 septembre », écrit le site d’information. 

    Toujours selon cette source, l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes qui reconnaît « une erreur collective » explique l’incident par « un problème de traçabilité ». Un audit pour en déterminer les causes a été lancé. Mais selon les premiers éléments avancés, les dates de congélation du vaccin n’ont pas été, comme l’exige la procédure, inscrites sur les flacons.

    Alertée, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) affirme qu’il n’y a pas de risque pour la santé des personnes concernée mais ne peut, à ce jour, garantir de l’efficacité du vaccin contre le virus. 

    Un « problème de traçabilité » ... Ok.

    Et qui est responsable de la « traçabilité » ?

    RB



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 29 septembre 2021 15:54

    @Clocel

    Sentiment partagé.

    Je compte expliquer prochainement pourquoi et comment le processus électoral sera saboté.

    Il me semble évident en effet que dans la mentalité de la camarilla qui se cramponne encore au pouvoir l’idée-même de céder la place et débarrasser le plancher est exclue.

    A ceci près que rien ne se passe jamais comme prévu et qu’il arrive parfois en politique que se produisent des accidents de « fusion de cœur » comme il s’en produit en matière nucléaire.

    https://www.edp-open.org/images/stories/books/fulldl/Les-accidents-de-fusion-du-coeur.pdf

    https://youtu.be/twgfAArxY1Y?t=77

    Rien n’est exclu, surtout quand les événements ne se sont pas encore produits malgré la profusion de signaux faibles, comme en matière sismique où l’on connaît les signaux dits sismiques, car détectables avec des sismomètres.

    Peu avant un séisme, la croûte qui se déforme lentement engendre de petits essaims de séismes précédant la rupture majeure, ou encore des sortes de murmures ou gargouillements en provenance des profondeurs de la faille, appelés trémors tectoniques, sortes de chants d’outre-tombe, comme si la faille grondait avant de lâcher. Ces signaux annonciateurs, parfois concentrés sur une zone de quelques kilomètres de large, pourraient trahir l’amorce du processus de rupture.

    https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/geologie-dix-questions-seismes-1666/page/9/

    https://www.notre-planete.info/actualites/4855-eruption-volcan-Cumbre-Vieja-Canaries-megatsunami

    Il en va de même en politique, notamment lorsque des régimes épuisés font littéralement n’importe quoi, animés qu’ils sont par « le dur désir de durer ».

     Ainsi voit-on surgir des candidats, des idées, des mesures, des prises de position qui, souvent et pour la plupart, ne sont plus en phase avec la réalité des événements qui se dessinent.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 29 septembre 2021 15:23

    Une simple question...

    Imaginerait-on, en temps de guerre, la fermeture ou la réduction de shôpitaux civils et militaires ?

    Nul besoin d’être breveté de Saint-Cyr pour répondre à cette question.

    Et pourtant...

    En plein Covid, 5.700 lits d’hôpital ont été supprimés en 2020

    "Sous l’effet des réorganisations et des restructurations", 25 établissements publics et privés ont fermé l’an dernier, relève une étude du ministère de la Santé. Alors que l’État a apporté un soutien au secteur avec le Ségur de la santé la même année, la baisse des capacités semble inexorable.

    https://www.latribune.fr/economie/france/en-plein-covid-5-700-lits-d-hopital-ont-ete-supprimes-en-2020-893296.html?xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20210929&_ope=eyJndWlkIjoiNmVmNWY0NzYzODk2OGNiYjBiZDQzYzgwOTRjMTI2NDkifQ%3D%3D

    Le nombre de lits de réanimation, qui a fortement varié au gré des vagues de Covid, a terminé l’année en hausse de 14,5% (soit environ 6.200).

    Le Covid-19 n’a pas interrompu la réduction inexorable des capacités hospitalières. Au contraire, la crise sanitaire a en partie amplifié les fermetures de lits, et ce, malgré le soutien de l’Etat apporté au secteur. Plus de 5.700 lits d’hospitalisation complète ont ainsi été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, qui ont créé dans le même temps, près de 1.400 places d’hospitalisation partielle, selon une étude menée par le ministère de la Santé et publiée mercredi (Drees).

    Pourtant, le gouvernement avait tenté de se montrer efficient sur les besoins du secteur médico-social, estimés à 6 milliards d’euros d’ici 2024 et 9 milliards d’euros d’ici 2030 par l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes).

    Dès l’été 2020, l’Etat s’était porté au chevet du système hospitalier avec le Ségur de la Santé, qui a abouti à une enveloppe de 8,2 milliards d’euros de revalorisation salariale ainsi que 15.000 embauches. A cela s’ajoutait la reprise de la dette hospitalière à hauteur de 13 milliards d’euros.

    Mais le déclin semble irréversible. La France compte désormais moins de 3.000 hôpitaux et cliniques. « Sous l’effet des réorganisations et des restructurations », 25 établissements publics et privés ont fermé l’an dernier, indique la Drees.

    Ces fermetures de lits, selon le syndicat FO, se poursuivent en 2021. En juin, le syndicat dénonçait la suppression de plus de 1.800 lits d’hospitalisation au premier trimestre.

    selon FO

    Le nombre de lits en réanimation en hausse à la fin de l’année

    Les 2.983 structures encore ouvertes fin 2020 disposaient très exactement de 386.835 lits d’hospitalisation complète fin 2020, soit 5.758 de moins en un an - comparé au dernier bilan pour l’année 2019, publié en juillet par la même direction statistique des ministères sociaux.

    Cette baisse est « un peu plus marquée » que les années précédentes, ce qui « pourrait s’expliquer par le contexte d’épidémie », avec « de nombreuses chambres doubles transformées en chambres simples pour limiter la contagion », ainsi que des déprogrammations massives pour réaffecter les personnels soignants dans les services de soins critiques.

    Le nombre de lits de réanimation, qui a fortement varié au gré des vagues de Covid, a d’ailleurs terminé l’année en hausse de 14,5% (soit environ 6.200).

    L’hospitalisation à domicile en plein essor

    Cela n’a pas empêché la tendance de fond du « virage ambulatoire » - sur fond de « contraintes de personnel » - de se poursuivre : 1.369 places d’hospitalisation « de jour » ont été ouvertes en 2020, portant leur nombre total à 80.089.

    L’hospitalisation à domicile a dans le même temps connu une « croissance particulièrement vive » de 10,8 %, soit 21.276 patients « pouvant être pris en charge simultanément sur le territoire ».

    Ce mode de prise en charge représentait ainsi, fin 2020, « 7% des capacités totales en hospitalisation complète » hors psychiatrie, contre 2,1% en 2006.

    (avec AFP)

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