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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 juillet 2021 12:13

    @sirocco

    Bonjour Sirocco.

    Si le Conseil Constitutionnel faillit à son rôle en ne censurant pas dans sa totalité le monstre législatif qui va lui être soumis la situation deviendra plus que grave parce que irrémédiablement compromise.

    Démonstration sera alors apportée de la faillite complète des institutions chargées précisément d’assurer un contrôle fondamental qui est l’essence même du fonctionnement démocratique en France.

    Pour que les droits et les libertés politiques jouissent d’une garantie constitutionnelle, il faut en effet que deux conditions soient respectées :

    — en premier lieu, les droits et les libertés dont il s’agit doivent avoir un statut constitutionnel ;

    ----en second lieu, il doit exister des procédures permettant de garantir l’exercice de ces droits à l’encontre des atteintes que les pouvoirs publics peuvent leur apporter. Comment ces deux conditions sont-elles remplies en France ? L’objet de la communication qui suit est de répondre à cette question.

    https://www.conseil-constitutionnel.fr/les-membres/les-garanties-constitutionnelles-des-droits-et-libertes-politiques-en-france

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 juillet 2021 11:58

    @Bendidon

    Bonjour et Merci pour votre commentaire et vos encouragements.

    Sachez qu’il n’y a aucune intention malévole de ma part.

    Le caveat que j’ai pris le soin d’écrire en pesant mes mots vous aura, je l’espère, amplement démontré le souci qui est le mien de prêter une attention extrême à toutes les dérives possibles comme aux interprétations susceptibles de donner prise à ce qui pourrait être pénalement ou moralement répréhensible en portant notamment atteinte à la mémoire de tous ceux qui ont disparu dans les affreuses circonstances que vous évoquez ou en procédant à l’apologie de tel ou tel totalitarisme.

    "Nul besoin en conséquence de s’offusquer, pousser de hauts cris et critiquer l’usage ou l’allusion à une symbolique autoritaire qui a amplement fait ses preuves et qui démontre encore, particulièrement en Europe, que la bascule vers le totalitarisme n’a rien de révolu et ne saurait s’inscrire dans une histoire ancienne, tant il est vrai que la marche vers l’asservissement et la privation de liberté demeure une constante - comme on le constate aujourd’hui -, et que, si la majorité ne « voit pas le problème », ignore volontairement ce à quoi elle consent et crie au « complotisme », d’autres sont bien là pour jouer un rôle de sentinelles, lancer l’alerte et contrer courageusement l’ennemi pour le défaire et le vaincre. "

    Nous sommes aujourd’hui en juillet 2021, aux prises avec une situation qui a causé une remise en cause fondamentale de nos modes de vie depuis désormais deux ans, au point de rigidifier la société et de tenter de la contrôler dans ce qu’elle a de plus intangible et précieux : le corps humain.

    Les principes édictés par le Code Nuremberg et la Déclaration d’Helsinki et que je défends farouchement ne sont pas nés par hasard. https://www.cairn.info/revue-laennec-2002-1-page-44.htm

    Promulguée en 1964 par l’Association médicale mondiale, la Déclaration d’Helsinki établit les principes éthiques et les obligations auxquels sont astreints ceux qui promeuvent et ceux qui réalisent une recherche biomédicale. Elle prolonge le Code de Nuremberg.

    Ce dernier, établi en août 1947 par les magistrats du tribunal chargé de juger les médecins nazis coupables d’atrocités, est toujours considéré comme « le plus important document dans l’histoire de l’éthique de la recherche médicale » [4]SHUSTER E, Fifty years later : the significance of the…. Au-delà des principes hippocratiques centrés sur la conduite des médecins, le Code de Nuremberg est, en effet, le premier texte de portée internationale [5][5]Dès 1931, la République de Weimar, en Allemagne, avait édicté… qui ait édicté des règles sur les expérimentations conduites chez l’homme, règles qu’il a focalisées non sur le médecin mais sur l’être humain, objet et sujet des recherches. Ce code a aussi été le premier, au plan international, à introduire, et avec solennité, l’obligation du consentement éclairé auquel il consacre le premier, et le plus long, de ses dix articles : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel », affirme-t-il d’emblée [6][6]L’article de E. SHUSTER (cf. note 4) fournit un excellent….

    C’est dire que le totalitarisme que j’évoque -avec toutes ses manifestations que nous vivons actuellement-, est loin d’avoir disparu. Bien au contraire.

    Il n’est qu’à lire le compte-rendu et le commentaire de l’avis scandaleux rendu par le Conseil d’Etat qui ouvre une autoroute aux mesures à venir pour s’en convaincre.

    Lire à ce propos l’excellent article et  commentaire de l’Avis du CE

     

    Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/07/20/lapparente-partialite-du-conseil-detat-envers-le-passe-sanitaire-pose-probleme/

     

     

    Probablement jamais le Conseil d’Etat n’avait poussé aussi loin l’apparente partialité de ses avis (nous ne sommes pas ici, au contentieux, mais dans le conseil au gouvernement), que dans l’affaire du passe sanitaire. L’avis rendu hier sur le projet de loi gouvernemental, que nous reproduisons intégralement, soulève en effet de graves questions sur le sérieux du Conseil et sur sa bien étrange façon de concilier les objectifs du gouvernement avec les libertés publiques. Au passage, on notera que l’avis rendu prépare en beauté l’instauration d’une obligation vaccinale à la rentrée de septembre. Les fondamentalistes sont désormais aux manettes dans la caste.

    Avis du Conseil d’Etat sur le passe sanitaire from Société Tripalio

    Un avis du Conseil d’Etat n’est jamais une lecture anodine, ni légère. Mais celui qui concerne le passe sanitaire tranche étrangement par son manque d’argumentation factuelle sur la conformité des mesures proposées par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de COVID. Et cette inconsistance pose de graves questions sur l’apparente partialité du Conseil. 

    Bien à vous,

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 juillet 2021 11:16

    @Clouz0—

    Bonjour et merci pour votre commentaire.

    Il me semble que vous n’avez manifestement pas compris le texte que vous pensez avoir lu.

    Petit rappel avec un document dont voici la source :https://www.franceculture.fr/emissions/ce-qui-nous-arrive-sur-la-toile/pour-en-finir-avec-le-point-godwin

    "Le « point Godwin » est dérivé d’une loi empirique énoncée par un certain Mike Godwin, avocat américain et figure importante des réseaux depuis longtemps. 

    En 1990 à partir des conversations auxquelles il assiste sur Usenet (on est là avant la naissance du web sur un des réseaux qui composent l’Internet), il énonce la loi suivante : « Plus une discussion en ligne dure, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les Nazis ou Hitler s’approche de 1. » 

    En fait, Mike Godwin applique aux conversations en ligne un phénomène identifié dès le début des années 1950 par le philosophe Léo Strauss sous le nom de « reductio ad hitlerum » (« réduction à Hitler »), et qui consiste à disqualifier l’argumentation de l’adversaire en l’associant à Hitler, au Nazi ou à toute autre idéologie honnie de l’Histoire. 

    Aujourd’hui, en français, on parle plus volontiers de « point Godwin » que de « loi Godwin » pour désigner ce moment de la conversation où se manifeste la « reductio ad hitlerum ». On dit donc d’une conversation en ligne (on le dit aussi parfois des conversations hors ligne, mais c’est récent), qu’elle a atteint le « point Godwin » quand l’un des interlocuteurs en réfère au nazisme, à Hitler, à la Shoah, pour disqualifier l’argumentation de son adversaire.« 

    Je le répète, vous n’avez manifestement pas pu ou voulu comprendre.ce que vous pensez avoir lu.

    L’eussiez vous fait que vous ne seriez pas passé à côté de ce paragraphe que je reprends ici, sachant très précisément que l’iconographie choisie - volontairement mise en exergue — susciterait comme par hasard le risque d’une interprétation assez réductive.

    Lisez ce qui suit, le paragraphe précité, et efforcez-vous de comprendre que j’aurais pu tout aussi bien afficher l’image du goret stalinien de la Ferme des Animaux d’Orwell (livre intéressant que je vous suggère de lire), ou encore quelques autres manipulateurs de talent (hé oui, difficile de dire le contraire), tels Goebbels ou Mussolini.

    Là encore je me permets de vous inviter à lire un remarquable ouvrage intitulé M. L’enfant du siècle, d’Antonio Scurati, qui raconte l’ascension de Mussolini.

    https://www.babelio.com/livres/Scurati-M-lenfant-du-siecle/1243638 mais aussi https://www.lhistoire.fr/livres/benito-mussolini-alias-m

    J’en reviens donc à mon article et au paragraphe précité qu’ilserait bon, sinon intelligent, de considérer comme un très sérieux caveat :

    "Nul besoin en conséquence de s’offusquer, pousser de hauts cris et critiquer l’usage ou l’allusion à une symbolique autoritaire qui a amplement fait ses preuves et qui démontre encore, particulièrement en Europe, que la bascule vers le totalitarisme n’a rien de révolu et ne saurait s’inscrire dans une histoire ancienne, tant il est vrai que la marche vers l’asservissement et la privation de liberté demeure une constante - comme on le constate aujourd’hui -, et que, si la majorité ne « voit pas le problème », ignore volontairement ce à quoi elle consent et crie au « complotisme », d’autres sont bien là pour jouer un rôle de sentinelles, lancer l’alerte et contrer courageusement l’ennemi pour le défaire et le vaincre. "

    Je terminerai en étant très clair -car ce n’est absolument pas le sujet -, il n’y a de ma part nul antisémitisme, nul philonazisme, nulle apologie de quoique ce soit, mais simplement et uniquement, grâce effectivement à la puissance iconographique qui vient compléter un papier de 4000 mots, parfaitement précis dans sa rédaction comme dans les références et sources auxquelles je vous renvoie et qui ne sont pas là par hasard, la mise en alerte et la description de ce que la France comme l’Europe sont actuellement en train de vivre à marche...forcée.

    Bien à vous,

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 juillet 2021 10:23

    @Ouam
    Bonjour et merci pour votre commentaire.
    Vous vous adressez, en répondant à votre interlocuteur Clouzo, à quelqu’un qui n’a manifestement pas compris le texte qu’il pense avoir lu.

    Petit rappel avec un texte dont voici la source :https://www.franceculture.fr/emissions/ce-qui-nous-arrive-sur-la-toile/pour-en-finir-avec-le-point-godwin

    "Le « point Godwin » est dérivé d’une loi empirique énoncée par un certain Mike Godwin, avocat américain et figure importante des réseaux depuis longtemps. 

    En 1990 à partir des conversations auxquelles il assiste sur Usenet (on est là avant la naissance du web sur un des réseaux qui composent l’Internet), il énonce la loi suivante : « Plus une discussion en ligne dure, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les Nazis ou Hitler s’approche de 1. » 

    En fait, Mike Godwin applique aux conversations en ligne un phénomène identifié dès le début des années 1950 par le philosophe Léo Strauss sous le nom de « reductio ad hitlerum » (« réduction à Hitler »), et qui consiste à disqualifier l’argumentation de l’adversaire en l’associant à Hitler, au Nazi ou à toute autre idéologie honnie de l’Histoire. 

    Aujourd’hui, en français, on parle plus volontiers de « point Godwin » que de « loi Godwin » pour désigner ce moment de la conversation où se manifeste la « reductio ad hitlerum ». On dit donc d’une conversation en ligne (on le dit aussi parfois des conversations hors ligne, mais c’est récent), qu’elle a atteint le « point Godwin » quand l’un des interlocuteurs en réfère au nazisme, à Hitler, à la Shoah, pour disqualifier l’argumentation de son adversaire.« 

    L’intéressé n’a manifestement pas pu ou voulu comprendre.ce qu’il lisait.

    Il est d’ailleurs notable qu’il soit passé sur ce paragraphe que je reprends ici :

     »Nul besoin en conséquence de s’offusquer, pousser de hauts cris et critiquer l’usage ou l’allusion à une symbolique autoritaire qui a amplement fait ses preuves et qui démontre encore, particulièrement en Europe, que la bascule vers le totalitarisme n’a rien de révolu et ne saurait s’inscrire dans une histoire ancienne, tant il est vrai que la marche vers l’asservissement et la privation de liberté demeure une constante - comme on le constate aujourd’hui -, et que, si la majorité ne « voit pas le problème », ignore volontairement ce à quoi elle consent et crie au « complotisme », d’autres sont bien là pour jouer un rôle de sentinelles, lancer l’alerte et contrer courageusement l’ennemi pour le défaire et le vaincre. "

    Bien à vous,

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 juillet 2021 10:13

    @generation désenchantée

    Très bien trouvé !
    RB

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