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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

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  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 avril 2016 11:39

    Loyauté, donc.
    Les gens sont méchants et pensent à mal.

    Macron proteste de sa loyauté envers Hollande Le ministre de l’Économie déplore que l’on utilise le moindre de ses propos pour chercher à affaiblir le président de la République.

    "Le ministre français de l’Économie Emmanuel Macron a dénoncé vendredi le comportement « insupportable » et « indigne » de ceux qui cherchent à le citer pour affaiblir le président François Hollande. « Certains et certaines voudraient utiliser le moindre mot, la moindre initiative pour fragiliser le président de la République. Ça m’est insupportable et je considère que notre pays n’a pas besoin de cela », a dit Emmanuel Macron aux journalistes lors d’un déplacement à Varsovie, à l’occasion d’une réunion ministérielle européenne des « Amis de l’Industrie » portant notamment sur la protection de la sidérurgie européenne face à la concurrence chinoise.

    Il réagissait à des commentaires de presse laissant entendre que, porté par des sondages très favorables sur ses chances à l’élection présidentielle de 2017, il prendrait quelques distances vis-à-vis du chef de l’État socialiste. Il y a deux semaines, Emmanuel Macron, 38 ans, avait lancé En marche !, un mouvement politique « ni de droite ni de gauche ». « Que celles et ceux qui considèrent que prendre la moindre initiative, proposer pour le pays, porter ses idées, rassembler sur des idées d’intérêt général, essayer précisément de coaguler les bonnes volontés serait une forfaiture, ceux-là ont une conception disciplinaire de la vie politique qui n’est pas la mienne », a-t-il encore dit à Varsovie.

    Alors que certains commentaires prédisent sa possible sortie du gouvernement, il a affirmé qu’il « continuerait à agir en responsabilité pleine et entière comme ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique ». D’autre part, a-t-il dit, « je continuerai à agir en liberté sur tous les sujets d’intérêt général du pays puisque c’est l’intérêt commun. En responsabilité, en liberté. Qu’on commente, qu’on observe, mais de grâce, qu’on n’affaiblisse pas le président de la République, qu’on ne m’utilise pas pour l’attaquer, c’est indigne ».

    « Se concentrer sur l’essentiel »

    Mais l’explication de texte d’Emmanuel Macron, entamée la veille, n’a semble-t-il pas encore totalement convaincu son collègue des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, qui a appelé vendredi le ministre de l’Économie à « se concentrer sur l’essentiel ». « S’agissant du ministre de l’Économie, c’est quelqu’un de compétent, il fait son travail. Il doit se concentrer essentiellement sur son travail parce que si l’économie va un peu mieux, on n’est pas encore sortis de la crise, donc il faut se concentrer sur l’essentiel », a ainsi déclaré Jean-Marc Ayrault sur Europe 1. « Nous avons besoin d’unité dans l’action, je souhaite qu’on ait cette exemplarité de comportement, l’unité dans l’action, la cohérence. Parce que c’est cela que les Français attendent, sinon ils n’auront pas confiance », a-t-il ajouté. Et, avant Jean-Marc Ayrault, plusieurs de ses collègues du gouvernement lui avaient déjà demandé de jouer « collectif », tandis que le Parti socialiste ne cache plus son agacement devant les déclarations du trublion."

    Source : Le Point http://www.lepoint.fr/politique/ayrault-conseille-a-macron-de-se-concentrer-sur-l-essentiel-22-04-2016-2034123_20.php



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 avril 2016 09:49

    @M de Sourcessure
    Merci beaucoup pour ce lien très explicite : « Macron star au MEDEF et épouvantail au PS ».
    Tout est dit. Attendons la suite qui ne devrait pas tarder car il devient urgent de clouer le cercueil économique avant ces élections qui peuvent virer au « n’importe quoi ».

    http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XG2DL?sp=true

    PARIS (Reuters) - La France a menacé mardi de bloquer les négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis pour conclure un traité de libre-échange transatlantique (Tafta) si des progrès significatifs ne sont pas réalisés dans les mois qui viennent.

    "J’ai indiqué en septembre dernier que si les choses n’avançaient pas, il fallait envisager l’arrêt des négociations. Cette option est toujours sur la table, très clairement", a déclaré à Reuters le ministre du Commerce extérieur, Matthias Fekl, en marge d’un colloque du Medef sur ce dossier.

    "La France n’acceptera pas d’accord au rabais, ce qui compte dans un accord c’est le fond, ce n’est pas de conclure à tout prix avant telle ou telle échéance électorale américaine", a-t-il ajouté alors que s’ouvre la semaine prochaine à New York le 13e round d’une négociation que la Commission européenne et Barack Obama espèrent conclure avant la fin du mandat du président américain en novembre 2016.

    "On sent bien que certains veulent à tout prix conclure avant les échéances américaines, ce n’est pas l’approche française", a-t-il poursuivi sans citer de pays.

    Ses propos font écho à ceux prononcés jeudi dernier sur France 2 par François Hollande, président d’une France qui a toujours été méfiante vis-à-vis des traités de libre-échange.

    « La France peut toujours dire non », avait-il assuré. "La France, elle a fixé ses conditions, la France elle a dit s’il n’y a pas de réciprocité, s’il n’y a pas de transparence, si pour les agriculteurs il y a un danger, si on n’a pas accès aux marchés publics et si en revanche les Etats-Unis peuvent avoir accès à tout ce que l’on fait ici, je ne l’accepterai pas."

    Outre la syntaxe hasardeuse du chef de l’Etat, on voit d’ici le crédit qu’il faut apporter à ses affirmatons qu’il n’hésitera pas à renier.

    « BEAUCOUP A FAIRE »

    La conclusion d’un accord considéré par la gauche de la gauche comme un risque pour l’agriculture française et un cheval de Troie pour les OGM et le boeuf aux hormones américains est politiquement délicate en France à un an de la présidentielle.

    "Il y a des gens qui sont contre un traité de libre-échange avec les Etats-Unis parce que c’est libre, parce que c’est du commerce et parce que ce sont les Etats-Unis", souligne un responsable européen de haut rang.

    En Allemagne et en Autriche, la contestation du traité est également très vive, même si la chancelière Angela Merkel s’est engagée à fond pour la conclusion de l’accord.

    "Nous essayons de tout faire pour intensifier les contacts, les négociations, les discussions quotidiennes avec les Américains pour voir s’il est possible de conclure avant la fin du mandat Obama", a dit mardi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, lors du colloque au Medef.

    « C’est possible mais il reste beaucoup à faire », a-t-elle ajouté en faisant référence notamment au respect des indications géographiques protégées européennes pour les produits alimentaires et à l’ouverture des marchés publics américains.

    Les négociateurs européens estiment avoir réglé tous les points qui pouvaient être négatifs pour les Européens et soulignent, pour illustrer leurs dires, que la Chambre américaine de commerce et les candidats à la primaire présidentielle américaine sont critiques envers le projet.

    Les normes, par exemple au niveau environnemental, seront au moins équivalentes à celles de l’UE et tout ce qui est déjà interdit de commercialisation dans l’Union européenne, comme le boeuf américain aux hormones ou certains OGM, le restera.

    Rien n’obligera à privatiser les services publics, et le mécanisme de règlement des différends imaginé au début de la négociation a été totalement modifié devant les craintes exprimées, notamment en France et en Allemagne.

    COUR D’ARBITRAGE PERMANENTE

    Si, à l’origine, les tribunaux américains et européens devaient être dépossédés de leur pouvoir en faveur d’un arbitrage privé, désormais il est envisagé que des juges des deux parties siègent dans une cour d’arbitrage permanente, a déclaré Cecilia Malmström.

    « Tout est discuté avec les Etats membres. Il n’y a pas de surprise », dit le responsable européen qui rappelle que la Commission négocie au nom de l’UE sur la base d’un mandat unanime des 28 Etats membres et du Parlement européen réaffirmé au plus haut niveau par les dirigeants des Vingt-Huit.

    En cas de blocage par un pays de l’UE, par exemple la France, les conséquences pourraient être importantes.

    Le couple franco-allemand risque de se déchirer, Angela Merkel devant réaffirmer dimanche prochain à Hanovre, lors d’un sommet avec Barack Obama, son soutien au projet.

    Les Etats-Unis sont en effet devenus en 2015 la première destination pour les exportations allemandes, supplantant la France pour la première fois depuis 1961 grâce à la reprise américaine et à la faiblesse de l’euro par rapport au dollar.

    Un accord doperait encore ces perspectives, puisque les droits de douanes américains seraient abaissés et les procédures simplifiées — un seul « crash test » pour les automobiles serait par exemple valable pour vendre sur le marché américain, sans devoir refaire tout le cheminement coûteux.

    Le Medef estime qu’il s’agit d’une opportunité de trouver dans le marché américain "un relais de croissance important dans un contexte économique français et européen fragile".

    "Ces négociations posent la question de la place de la France et de l’Europe dans la mondialisation, souvent perçue avec défiance alors que paradoxalement c’est en exportant et en s’internationalisant que nos pays pourront retrouver de la croissance", dit l’organisation patronale dans un communiqué.

    En outre, si la France veut jouer la montre et attendre que son échéance électorale soit passée, il sera extrêmement difficile de reprendre le fil de la négociation avec une nouvelle administration, explique-t-on de source européenne."

    (Edité par Sophie Louet)
    © Thomson Reuters 2016 Tous droits réservés.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 avril 2016 22:32

    @hervepasgrave
    Bonsoir !
    Un peu tard pour crier haro ! Un peu de temps pour comprendre réagir ?dites-vous.
    Reportez-vous à mes premiers billets, depuis septembre 2006...
    Il y a matière à réflexion, comme vous le constaterez.

    Pour répondre à vos interrogations, il me semble que l’idée d’un « Syriza à la Française » est radicalement impossible, même si tel a sans doute été le rêve d’un Mélanchon. Idem pour un « Podemos ».
    Irréaliste.Démodé et en tout cas irréalisable vu le peu de conscience politique des manifestants qui rêvent leur vie debout et que tentent d’ailleurs vainement de cornaquer les agitateurs professionnels de gauche qui n’y arrivent pas.

    Ce monde a changé et n’est plus le leur.

    Alors vers quelle modalité de changement politique nous dirigeons-nous, me demanderez-vous ?
    Statu quo ou rupture.
    L’alternative est là. Ses deux branches sont ouvertes.

    La rupture viendra, inéluctablement : travail, chômage, immigration, usure du pouvoir, inadéquation des hommes et des institutions.

    Il n’est qu’à voir les analyses et interrogations de chacun.

    La France a ceci de spécifique : les changements de régime s’y font par rupture, de manière violente.

    Le reste n’est que de l’eau tiède, à l’exception du régime de fer que Bruxelles et ses séides atlantistes rêvent d’imposer à notre pays en élisant comme prochain « chef du personnel » un Juppé ou un clone de ces « Young European Leaders », petits Quisling en puissance dont la mission sera d’imposer le TAFTA et de faire durer la comédie démocratique d’un modèle européen dans lequel plus personne ne se reconnaît et qu’il faut changer de fond en comble (Traités, souveraineté, monnaie, budget, organisation, politique étrangère).
    Revenez me lire dans les prochaines semaines.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 avril 2016 20:44

    @l’auteur ;
    Analyse très précise et très convaincante !

    "La présidentielle de 2017 n’a aucun intérêt, la preuve les médias en parlent à longueur de journée, ce qui signifie que les dés sont totalement pipés ; en effet nos médias ne sont jamais autant d’accord entre eux que quand ils reçoivent des ordres de leurs conseils d’administration (supérieurs hiérarchiques) et de leur sponsor (l’État français), et désormais tous les jours chaque „grand journal”, chaque poste de TV y va de son sondage exclusif, de son scoop sur la vie sexuelle de tel candidat à tendance gérontophile, de ses secrets dévoilés sur la vie judiciaire de tel autre collectionneur de casseroles, ou bien des chances d’un ancien repris de justice devenu représentant et favori du groupe Bildeberg, avec bien évidemment deux épouvantails pour baliser le vote, à savoir la méchante Marine Le Pen et le violent Jean-Luc Mélenchon ..."

    Les candidats et leurs outsiders (avec 500 signatures d’élus) sont donc en place : Juppé, Sarkoléon, Fillon, Macron, Hollande, Valls, Le Pen, Mélenchon ... que du réchauffé, „les vieux de la vieille” sans le talent d’un Jean Gabin ou d’un Noël-Noël...

    Une seule conclusion s’impose : cette génération « juppette » doit aller à la casse ...« 

    Les chevaux de retour et les tocards doivent effectivement aller à l’abattoir ;

    Rien n’est joué - n’est encore joué - d’ici 2017, et les »vedettes« du moment - MM Le maire comme Macron - ne sauraient être valablement prises en compte dans la mesure où des bouleversements et des événements imprévus sont encore susceptibles de changer la donne.

    La gauche est morte et le PS condamné à une éclipse dont la durée sera tellement longue qu’elle signifiera sa disparition définitive ;

    Il en est de même pour la droite dont les composantes ne sont pas viables.

    Il n’est pas sûr que la présidentielle soit déjà pliée même si tout montre, comme l’écrit justement Goc, que »cette dictature qui bafoue le referendum populaire, cette dictature qui fait revenir en douce l’occupation US sur notre sol, cette dictature qui veut nous faire croire que la liberté de licencier permettra d’embaucher, (la guerre c’est la paix - cf Orwell 1984) alors qu’elle ne permettra qu’une seule chose : licencier encore plus. (Voir General Electric qui devait embaucher 1000 personnes et au final qui en licencie 800) ."

    Il faut effectivement refuser l’arnaque « républicaine » en ne votant pas pour ceux qui utilisent ce piège afin d’assurer leur (ré) élection.

    Il faut choisir celui qui balaiera l’Illustre Théâtre, ce ramassis de bras-cassés dont l’auteur nous montre une photographie en exergue de son papier ;



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 18 avril 2016 18:55

    Dernières nouvelles.
    Business as usual.
    Comment Hillary Clinton se sera grilée toute seule : Panama Papers

    http://www.zerohedge.com/news/2016-04-18/multiple-clinton-connections-emerge-ongoing-panama-papers-fallout

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