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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 2022 08:36

    @leypanou

    Bonjour et merci pour votre commentaire.
    De toute façon, le métier de journaliste est devenu à l’image du reste, à l’exception de quelques figures remarquables pour qui l’intégrité est une règle indiscutable,

    Tentative de faire du sensationnel, diffamation, refus d’accorder des droits de réponse, jusqu’à la volonté de couvrir des fautes professionnelles majeures, rien de nouveau, hélas !

    cf. l’histoire, à titre d’exemple, de l’interview bidonnée de Fidel Castro recueillie par un « indéboulonnable » inoxydable de la profession.

    https://www.telestar.fr/people/ppda-pourquoi-il-n-a-pas-ete-vire-de-tf1-apres-son-interview-bidonnee-de-fidel-castro-735633

    Bien à vous,
    RB



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 juin 2022 08:28

    Aux Lecteurs

    Un Gouvernement sérieusement emmouscaillé...

    Discours de politique générale, vote de confiance… Élisabeth Borne peut-elle esquiver l’Assemblée ?

    Depuis le second tour des législatives, l’opposition réclame la venue d’Élisabeth Borne devant l’Assemblée pour y soumettre son projet politique à un vote de confiance, comme le veut la tradition. Mais la Première ministre est-elle obligée de s’y soumettre ?

    Pendant son allocution mercredi 22 juin 2022, Emmanuel Macron n’a pas prononcé son nom une seule fois. Élisabeth Borne, nommée Première ministre le 16 mai dernier, reste en place malgré le dépôt de sa démission - refusée par le chef de l’État – au lendemain du second tour des élections législatives. Dimanche, le président de la République a perdu sa majorité absolue à l’Assemblée nationale.

    Depuis dimanche 19 juin, l’opposition de gauche réclame ainsi la venue d’Élisabeth Borne au palais Bourbon pour présenter son discours de politique générale, avant un vote de confiance des députés.

    « Tirer sa légitimité d’une majorité de parlementaires »

    Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a déclaré mercredi 22 juin sur BFMTV que la Première ministre doit «  tirer sa légitimité d’une majorité de parlementaires : il serait logique que Mme Borne, vienne s’expliquer, dire ce qu’elle veut faire, et en fonction de ce qu’elle dira, obtenir ou pas la confiance d’une majorité à l’Assemblée ».

    Plus direct, Jean-Luc Mélenchon a de nouveau appelé la Première ministre à solliciter la confiance par un vote des députés, et à démissionner si elle ne l’obtient pas.

    Le discours, prévu début juillet, décalé

    Pour l’instant, aucune date n’est fixée pour le discours d’Élisabeth Borne. Sa déclaration, qui était prévue le 5 juillet, pourrait même être décalée d’une semaine, a affirmé Olivia Grégoire, porte-parole du gouvernement, ce jeudi 23 juin 2022 sur Franceinfo. En cause, les négociations avec les oppositions, qui peuvent prendre du temps afin de trouver une méthode de fonctionnement au parlement. « Nous sommes partis pour plusieurs jours, plusieurs semaines, peut-être plusieurs mois de négociations », a confirmé l’eurodéputé Renaissance Gilles Boyer, ce jeudi sur BFMTV.

    Pourtant, Élisabeth Borne n’est même pas obligée d’en passer par l’Assemblée. Le vote de confiance n’est pas obligatoire pour un nouveau gouvernement, pas plus qu’une déclaration de politique générale. Mais selon Guillaume Tusseau, professeur à l’école de droit de Sciences Po, interrogé par l’AFP, elle reste « intuitivement attendue du Premier ministre ».

    Une tradition rarement esquivée par les Premiers ministres

    Cette tradition républicaine bien implantée reste en effet quasiment incontournable. Si plusieurs prédécesseurs d’Élisabeth Borne avaient choisi de ne pas s’exposer à un scrutin de l’Assemblée nationale (Michel Rocard, Édith Cresson et Pierre Bérégovoy), la manœuvre serait aussi un aveu de faiblesse.

    En l’absence de vote de confiance, LFI a déjà promis de déposer une motion de censure. Pour qu’elle fasse chuter le gouvernement et la Première ministre, il faudrait qu’elle soit votée par 289 députés, au moins.

    « Le gouvernement serait bien inspiré de ne pas demander la confiance », a réagi Christian Jacob, le chef de file des Républicains jusqu’en juillet, après sa rencontre avec Emmanuel Macron mardi 21 juin.

    Source : https://www.ouest-france.fr/politique/institutions/assemblee-nationale/discours-de-politique-generale-vote-de-confiance-elisabeth-borne-peut-elle-esquiver-l-assemblee-eaaa7988-f2cd-11ec-aa92-a0c5552bd42a



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 2022 22:09

    @ETTORE

    Il est fort probable que les instances supérieures soient en train d’examiner les moyens de procéder au remplacement de celui sur qui tant d’espoirs ont été mis.

    Nul doute qu’une autre candidature a déjà été pressentie.

    Miss America ferait bien l’affaire pour couronner une carrière de banquière internationale, qui sait ?

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 2022 22:05

    @Octave Lebel

    Voyons calmement les choses puisqu’il semblerait que le propos dont faisait état Le Point a été retiré.
    https://www.capital.fr/economie-politique/les-deputes-lfi-raquel-garrido-et-alexis-corbiere-emploient-ils-une-femme-de-menage-sans-papiers-1439728

    « Finalement, Le Point a répondu ce jeudi en supprimant son article. »Les vérifications complémentaires que nous avons menées nous ont révélé que des erreurs et manquements à la prudence avaient été commis. Nous retirons donc l’article, et poursuivons l’enquête pour comprendre ce qui s’est passé", a ainsi écrit Etienne Gernelle, directeur du Point. Dans la foulée, Raquel Garrido a demandé le « licenciement immédiat » du journaliste Aziz Zemouri. "

    Le magazine indique qu’il poursuit l’enquête pour comprendre ce qui s’est passé.

    RB



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 juin 2022 17:09

    @eddofr

    Bonjour et merci autant pour votre visite que pour votre commentaire que j’ai lu très attentivement tout comme les commentaires, analyses et contributions auxquels je m’efforce de répondre rapidement et du mieux que je le puis.

    Pour vous répondre, voici comment je vois les choses.

    Comme vous le savez, le gouverneur est la personne qui détient le pouvoir exécutif civil ou militaire, ou les deux, d’un État, d’une région, d’une province ou d’une colonie. L’acception est large. Il répond le plus souvent à une autorité supérieure, bien souvent le chef de l’État ou le gouvernement du pays pour lequel il agit.

    Il devrait y avoir, dans un pays normal et fonctionnant normalement, un chef de l’Etat, un président qui « présiderait », qui pourrait et devrait avoir des pouvoirs étendus mais qui seraient contrebalancés sinon surveillés par une véritable opposition parlementaire. Il y aurait aussi, comme dans l’actuelle Constitution Article 20

    , un Premier ministre dont le Gouvernement déterminerait et conduirait la politique de la Nation, qui disposerait de l’administration et de la force armée et serait responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.

    S’agissant du Chef de l’Etat, et j’ai ici une conception toute particulière de la fonction qui devrait être exercée de façon harmonieuse et non autoritaire, autocrate et unilatérale, celui-ci, bien que puissant, n’agirait pas comme un petit « cheffaillon » mais bien comme un CEMA, un chef d’état-major, avec des ministres généraux et colonels, mais surtout avec la sûreté et le contrôle de toute une chaîne de commandement, des officiers jusqu’aux simples soldats que nous sommes, qui aurait conscience de l’intelligence et de l’utilité des ordres reçus, de sorte que chacun à son niveau dont l’importance ne saurait être ignorée ou minimisée mais au contraire prise en compte comme un maillon dont dépend la solidité de ladite chaîne, saurait alors très exactement pourquoi il agit et contribue au mouvement général.

    Et c’est précisément-là qu’interviennent la nature, l’exercice et le fondement d’un pouvoir qui trouverait sa force, sa solidité, relais et assentiment au sein de la population sur la base d’un vrai consensus démocratique et électoral (avec ce formidable outil que serait l’usage du référendum d’initiative citoyenne), un pouvoir qui, je le répète, ne serait pas celui d’un cheffaillon mais bien celui d’un impulseur, d’un détermineur, d’une sorte de planification indicative dans tous les domaines - y compris le régalien en réelle intelligence avec un pouvoir parlementaire conscient de la spécificité du domaine - mais qui laisserait à chacun toute latitude pour agir, construire, contribuer à la détermination comme aux choix et modes de conduite de sa vie quotidienne.

    Et c’est précisément avec cet état d’esprit qui repose sur la confiance, l’intelligence et le développement des capacités de chacun, tous éléments citoyens auxquels aspirent la France et les Français -vous, moi, nos familles, nos enfants, nos amis, tous ceux qui nous entourent -, et qui comprennent bien que pour diriger, faire marcher intelligemment tout un pays, le seul carburant qui vaille et qui est illimité repose sur ce besoin de dialogue, de participation, de recherche de consensus, de tolérance et de solidarité que vous évoquez, et certainement pas sur la violence brute et imbécile de gens qui se croient tout et ne sont rien.

    Bref, comme vous l’écrivez fort justement (je vous cite), la mise en place, le fonctionnement et le développement d’une vraie démocratie participative et d’espaces d’échange sans enjeu (des espaces où on ne débat pas pour déterminer un « gagnant », où on ne fait pas « spectacle », mais où on échange, pour mieux comprendre le point de vue des uns et des autres et mieux se comprendre les uns les autres).

    Tout cela, j’en suis persuadé, tout comme vous, n’a rien d’utopique et serait d’autant plus facile à mettre en place si le « gouverneur », le dirigeant, entouré de vrais conseillers qui ne seraient pas déconnectés du monde réel comme l’équipe de branques qui nous empoisonne littéralement la vie depuis des années, mais seraient en relation avec la citoyenneté « de base » dont nous faisons partie, agiraient en sachant qu’ils répondent à des aspirations réelles, voulues, déterminées, contrôlées, corrigées, complétées, pensées et finalement d’autant plus faciles à mettre en place avec l’aide et la volonté de la nation toute entière que celle-ci s’y retrouverait et ne mesurerait pas ses efforts pour parvenir au bien commun, sachant que chacun aurait les moyens comme la liberté d’exercer et développer ses choix comme ses talents.

    Je suis d’autant plus réceptif et acteur de cette façon de voir que je vis dans une ville et une circonscription dont les députés qui s’y succèdent n’existent pas, disparaissent une fois élu, ne réapparaissent qu’auprès des goûters de personnes âgées lorsqu’il s’agit de se faire réélire et changent de trottoir lorsqu’il comprennent qu’un de leurs électeurs aimerait leur parler.

    Nul doute alors que finirait par très vite disparaître - simplement parce que les gens qui en font partie verraient qu’il existe une toute autre façon de penser et de vivre -, ce " bon tiers des Français qui sont des enfants apeurés, incapables de s’assumer, incapables de prendre leurs responsabilités et qui ne souhaitent qu’un « Chef » qui pense à leur place, choisisse à leur place, agisse à leur place et leur promette que « tout va bien se passer », même s’il doit leur mentir « , et qui ne changent rien à leur mode de pensée, de vie, de vote, alors qu’ils voient bien que, précisément, les années se suivent et que »cela se passe très mal".

    Toute cette perspective dont nous parlons ici existe déjà, est à portée de main, de réalisation et ne demande qu’à être amplifiée pour peu que des gens comme vous et moi, et il en existe des centaines de milliers, décident de changer de prisme et de faire confiance à celui qui gouvernerait intelligemment ( je pense à moi, vous l’aurez compris) et ne confondrait pas démocratie avec démocrature.

    Bien à vous,

    Renaud Bouchard

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