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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 23 février 2022 09:23

    Honni soit qui Mali pense...

    La vilaine France colonialiste qui a perdu 52 soldats s’en va pendant qu’à Montreuil et ailleurs 120000 maliens vivent tranquillement.

    Le Business repart !

    Et c’est ainsi qu’Allah est grand ! (Alexandre Vialatte)


    Les attaques de djihadistes ont repris avec un premier bilan de 40 civils assassinés.

    https://www.leparisien.fr/international/mali-pres-de-40-civils-tues-cette-semaine-par-des-djihadistes-dans-le-nord-du-pays-18-02-2022-XN4IKP6LGNEPTP4GZVUBYZKO5Y.php


    « 

     Allah inoub : Dieu suppléera ». « Allah iftah : Dieu ouvrira »


    (Bamako) La junte au pouvoir à Bamako a demandé vendredi à la France de « retirer sans délai » ses soldats du Mali, s’attirant une fin de non-recevoir du président Emmanuel Macron, au lendemain de l’annonce par ce dernier d’un retrait échelonné sur les prochains mois.

    Mis à jour le 18 février2022

     
    Serge DANIEL Agence France-Presse

    Dans un communiqué lu à la télévision nationale, le porte-parole du gouvernement installé par les militaires, le colonel Abdoulaye Maïga, qualifie l’annonce du désengagement français de « violation flagrante » des accords entre les deux pays. Il dit aussi que les résultats de neuf ans d’engagement français au Mali « n’ont pas été satisfaisants ».

    « Au regard de ces manquements répétés (aux) accords de défense, le gouvernement invite les autorités françaises à retirer, sans délai, les forces Barkhane et Takuba du territoire national, sous la supervision des autorités maliennes », dit le colonel Maïga.

    Pas question, dit Macron

    Le président français a rejeté la demande. « La réarticulation du dispositif […] s’appliquera en bon ordre afin d’assurer la sécurité de la mission des Nations unies et de toutes les forces déployées au Mali. Je ne transigerai pas une seconde sur leur sécurité », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à l’issue du 6e sommet entre l’UE et l’Union africaine à Bruxelles.

    La demande de retrait immédiat de la part des colonels arrivés au pouvoir par la force en août 2020 est un nouveau défi à l’ancien partenaire français, après des mois d’escalade des tensions.

    Quelque 2400 militaires français sont déployés au Mali, sur un total de 4600 au Sahel. Le désengagement de ces hommes, le démantèlement de leurs bases, ainsi que l’évacuation des matériels, dont des centaines de véhicules blindés, représentaient déjà en soi un chantier colossal et dangereux.

    C’est aussi une nouvelle donne pour les quelque 15 000 soldats de la force de l’ONU (Minusma). Les forces françaises sont autorisées à intervenir en appui des Casques bleus « en cas de menace grave et imminente ».

    Le président français avait indiqué jeudi que la fermeture des trois bases de Gao, Ménaka et Gossi, s’étalerait sur quatre à six mois.

    La junte n’a cessé de compliquer les opérations de la France, mais aussi de ses partenaires et des forces étrangères au Mali depuis des semaines, poussant vers la sortie le contingent danois du groupement de forces spéciales européennes Takuba initié par la France, ou bien instaurant des demandes d’autorisation de vol.

    Les militaires se réclament de la souveraineté nationale.

    La France et ses partenaires européens ont officialisé jeudi leur retrait militaire du Mali, conduisant les autres acteurs étrangers à s’interroger ouvertement sur leur engagement, et la Minusma à étudier l’impact de ce désengagement. 

    Français et Européens ont invoqué les « multiples obstructions des autorités » maliennes.

    Crises multiples

    Paris et ses partenaires souhaitent toutefois « rester engagés dans la région » sahélienne et « étendre leur soutien aux pays voisins du Golfe de Guinée et d’Afrique de l’Ouest », où les djihadistes menacent de se disséminer, selon une déclaration conjointe signée par 25 pays européens, africains et le Canada.

    La France et les Occidentaux dénoncent l’appel fait, selon eux, par les autorités maliennes au groupe de sécurité privée russe Wagner, aux agissements controversés. Les autorités maliennes assurent ne pas recourir à des mercenaires et parlent de coopération d’État à État avec la Russie.

    La France, les États ouest-africains et une partie de la communauté internationale se sont émus par ailleurs que les militaires révoquent leur engagement initial à organiser en février 2022 des élections qui auraient ramené les civils au pouvoir, et qu’ils entendent à présent rester encore plusieurs années.

    La junte invoque la nécessité de profondes réformes et s’arcboute sur la souveraineté nationale depuis que la communauté des États ouest-africains a infligé au Mali de lourdes sanctions économiques et diplomatiques le 9 janvier. Elle accuse la France d’instrumentaliser contre elle les organisations africaines.

    Le Mali est en butte aux agissements des groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique. Ces groupes attaquent les forces maliennes et étrangères, mais se livrent aussi une guerre de territoire.

    Une quarantaine de civils maliens ont été tués en début de semaine dans le nord par un groupe affilié à l’organisation État islamique qui les accusait de complicité avec leurs rivaux djihadistes, dans une région du nord théâtre de combats entre les deux bords ces dernières semaines, a appris l’AFP vendredi de différentes sources locales.

    Le Mali est aussi en proie aux violences communautaires et crapuleuses, ainsi qu’à une crise politique, économique et humanitaire profonde.


    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 février 2022 10:39

    @Clocel
    Bonjour Clocel.

    « Ma foi, dites-vous,après le crétin du Gers, tout est open... »

    Effectivement. Nous n’avons encore rien vu.

    Le reste est à l’avenant.

    Mais comment expliquer cette propension à ne vouloir s’entourer que d’une équipe de gens aussi médiocres ?

    Mais si j’étais à la place de ce bonhomme, je m’efforcerais au contraire de m’entourer de conseillers et de gens brillants, intelligents, ouverts, venant de tous horizons et que j’aurais plaisir à écouter avec leurs idées et leurs points de vue différents, riches de leurs propres expériences.

    Viendra un moment où la mesure sera pleine.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 février 2022 10:15

    @zygzornifle

    "Dans 5 ans Macron qui ne pourra plus se présenter partira avec un gros parachute doré et il sera certainement élu boss du FMI, c’est certainement son plan de carrière..."

    Et pour le cas où il viendrait à entamer ou exercer un second mandat, il fera appel à Miss America pour exercer les fonctions de Premier ministre.

    La vie est belle, n’est-ce pas ?

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 février 2022 10:12

    @Clocel
    Bonjour et merci pour cette information.

    Vaccins inactivés...

    https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr&id=21692&date=2022-02-19

    Gaffe...

    Je suis stupéfait de voir avec quelle facilité on fabrique et diffuse des poisons que des populations n’ont de cesse de vouloir absorber.

    Entre génocide et suicide.

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 19 février 2022 18:20

    Aux Lecteurs

    Nouvelles contributions sur la situation dont le Mali est l’enjeu :

    "Mali : la France aurait dû s’arrêter à temps"
    Michel Goya, colonel (ER), ancien titulaire de la chaire d’histoire militaire à l’École de guerre.
    Le Figaro, 4 février 2022
    Cliquer ici pour lire la tribune

    "Afrique : chronique d’un désastre"
    André Larané, fondateur et directeur de la rédaction du site Herodote.net.
    Herodote net, 16 février 2022
    Cliquer ici pour lire l’article

    "Afrique : La stratégie opportuniste de la Russie"
    Cyril Bensimon, Frédéric Bobin, Eliott Brachet,
    Jean-Philippe Rémy, Élise Vincent et Benoît Vitkine
    ,  journalistes au Monde.
    Le Monde, 30 janvier 2022
    Cliquer ici pour lire l’article

    "La stratégie de Pékin consiste à encercler le Nord par le Sud"
    Jean-Pierre Cabestan, sinologue, directeur de recherche au CNRS et chercheur associé à l’Asia Centre à Paris.
    Le Monde, 12 janvier 2022
    Cliquer ici pour lire l’entretien

    Renaud Bouchard

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