• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 318 4475 17287
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1037 1037 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 février 2022 11:56

    @Schrek
    Puisque vous voulez une autre ration de foin, lisez le papier que je vous ai envoyé sur les circulations internes en Afrique.
    Pour avoir sillonné l’Afrique en camion, matatu, dala-dala, taxi-brousse, voiture et moto, avion, on circule beaucoup dans le continent.

    Quant au reste, Barkhane contre-attaque et le fait savoir. « L’armée française a toujours recensé le nombre des djihadistes qu’elle tue, sans toutefois chercher à rendre public le bilan des opérations. Elle semble par communiquer d’avantage ces derniers temps », constate Gérard Chaliand, spécialiste des relations internationales et des conflits asymétriques. «  L’armée française essaie de se rassurer, notamment après la mort des 13 soldats français, dans une opération au Sahel. L’armée subit des pertes. Les alliés du G5 paient un lourd tribut On communique pour démontrer que l’ennemi subit également des revers et donc on compte les corps. On répond aux nombres des pertes par des chiffres et on veut donner l’idée que Barkhane reprend la main militairement », insiste le géo politologue.
    Depuis plusieurs semaines, les groupes terroristes donnaient également le tempo en infligeant de lourdes pertes aux armées locales : une centaine de morts côté malien, 70 côté nigérien mi-décembre. Ce changement de communication est en effet destiné à regagner la confiance des opinions publiques africaines. "La présence des forces françaises dans la région est très contestée par les opinions publiques locales. Au Mali, au Niger, au Burkina, on s’interroge sur l’utilité de cette présence. Barkhane, ces derniers temps, communique d’avantage sur ces victoires pour tenter de regagner les opinions publiques locales", souligne de son côté Mahamoudou Sawadogo, chercheur spécialiste des questions de sécurité au Burkina Faso.

    Lire la suite ci-après : https://information.tv5monde.com/afrique/au-sahel-l-armee-francaise-contre-attaque-et-elle-le-fait-savoir-346012

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 février 2022 11:45

    @Opposition contrôlée

    Que dire du Franc CFA ?
    beaucoup de choses et, pour résumer, qu’il a vécu et se renouvelle d’une manière à laquelle les économistes africains apportent critiques et contributions sérieuses et constructives.
    Pour l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla, la réforme du franc CFA en Afrique de l’Ouest, annoncée le 21 décembre 2019 par le président français Emmanuel Macron et son homologue ivoirien Alassane Ouattara, est loin d’être la panacée. Au-delà du symbole qui consiste à renommer « éco » la monnaie unique ouest-africaine, c’est tout un système qui doit être remis à plat, estime-t-il. Selon le coauteur, avec Fanny Pigeaud, de L’Arme invisible de la Françafrique. Une histoire du franc CFA (éd. La Découverte, 2018), les Etats africains devraient plutôt mettre en place des monnaies nationales souveraines.

    Lire ci-après ces intéressantes analyses dont le point de vue pertinent de l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla :

    https://www.lepoint.fr/afrique/franc-cfa-le-debat-sur-la-monnaie-doit-infuser-toute-la-societe-27-05-2021-2428335_3826.php

    https://www.lepoint.fr/afrique/franc-cfa-le-debat-sur-la-monnaie-doit-infuser-toute-la-societe-27-05-2021-2428335_3826.php

    ttps ://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/19/ndongo-samba-sylla-les-africains-n-ont-pas-besoin-d-une-monnaie-unique_6026500_3212.html

    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/24/semi-revolution-ou-arnaque-politique-la-fin-du-franc-cfa-vue-par-des-economistes-africains_6023971_3212.html

    Je considère pour ma part que face à l’impérialisme financier chinois qui installe et fait adopter le Yuan un peu partout en Afrique, et notamment dans les pays aux ressources minières particulièrement importantes, il est urgent d’opposer une autre monnaie commune solide.

    Dire que le CFA va glisser vers l’Eco ne règle rien, à part un changement d’identité dont on observera sur place que chacun continue à parler en « CFA » et désormais en Yuan/ RMB, ¥

    , le véritable enjeu monétaire et financier d’une Afrique financière réellement moderne en cours de changement fulgurant réside dans la montée en puissance des fonds souverains (voyez ma thèse sur la question https://www.theses.fr/2019EHES0154 ainsi que https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/ainsi-font-les-fonds-14-les-fonds-souverains-au-service-de-la-puissance) , notamment en Afrique, et l’usage de moyens de paiements digitalisés avec un réseau bancaire africain sui generis remarquable (Afrique du Sud et Nigeria).

    Pour résumer le fond de ma pensée sur cette question, notamment et principalement en Afrique -opinion d’ailleurs partagée par nos adversaires géopolitiques, géofinancier, géostratégiques, géoéconomiques -, je dirais ceci, citant la phrase de Nikita Khrouchtchev lors de L’assemblée générale de l’ONU, le 13 Octobre 1960

     : « ce qui est à nous est à nous. ce qui est à vous est négociable », en rajoutant : « Pour le moment ».

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 février 2022 11:11

    @Schrek

    Ni novlangue ni mauvaise foi, simplement le constat d’une architecture administrative artificielle dont les peuples n’ont en réalité que faire dans leur vie pratique quotidienne.
    On circule énormément en Afrique.
    Personne ne se soucie de frontières, ce que les architectes de l’AOF et de l’AEF avaient parfaitement compris en réunissant deux grands bassins ethnographiques et linguistiques (1000 ethnies et 1000 langues) en Afrique occidentale et en Afrique équatoriale.

    Voyez cet article très fouillé et la cartographie jointe :
    https://ideas4development.org/developpement-africain-bassins-de-migrations/

    Quelques chiffres pour commencer. La planète compte 272 millions de migrants internationaux en 2019, soit 3,5 % de la population mondiale. En 2017, 36,3 millions d’Africains vivaient hors de leur pays de résidence habituelle, représentant environ 15 % des migrants internationaux.

    Alors que les migrations africaines vers l’Europe captent régulièrement l’attention médiatique, il faut rappeler que les mouvements de populations ont majoritairement lieu à l’intérieur même du continent africain. Ainsi, 7 migrants subsahariens sur 10 demeurent en Afrique. Seules les migrations nord-africaines sont majoritairement extracontinentales : 9 migrants nord-africains sur 10 résident en effet hors du continent.

     

    Des bassins de migrations avant tout sur le continent

    Pour l’essentiel intracontinentales, les migrations subsahariennes sont organisées autour de pôles d’attraction régionale. Les principaux pays d’immigration en Afrique sont l’Afrique du Sud (4 millions d’immigrants sur une population de 56,7 millions), la Côte d’Ivoire (2,3 sur 24,3 millions), l’Ouganda (1,7 sur 42,9 millions), le Nigeria (1,5 sur 191 millions), le Kenya (1,3 sur 49,7 millions) et l’Éthiopie (1,2 sur 105 millions). Ces États voient converger en leur sein des migrants issus de pays limitrophes, pour des durées plus ou moins longues.

    https://www.gbnews.ch/migrations-intra-africaines-etat-des-lieux/

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 février 2022 10:32

    @zygzornifle

    "Non nos Maliens sont « une chance pour la France » une chance pour la CAF, le RSA, pole emploi, la sécu car pris a 100%, les assistantes sociales, les assoces vivant grassement du fric des contribuables et les revendeurs de schnouf ...« 

    Il faut supprimer tout ce parasitisme et ce langage.

    Je pense aussi qu’il est urgent de repenser l’utilisation comme l’emploi et le recours à une main-d’œuvre bien commode, sous-payée, »mercenaire", mais qui, si elle peut avoir sa place en France au regard d’une utilité commune (je pense aux remises migratoires et aux envois financiers au Mali comme ailleurs en Afrique), doit s’inscrire dans des relations parfaitement cadrées qui ne sauraient faire pièce à la France.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 février 2022 10:24

    @charclot

    Quelle purée mentale...
    Prenez le temps de voyager sur place et commencez par me relire attentivement.

    "Je ne suis pas non plus satisfait des relations qu’entretient notre pays avec ces pays qui auraient pu être frères et qui vont devenir, par la suite d’un long aveuglement politique, les dominions de puissances coloniales autres car ce qui se joue derrière le rideau diplomatique c’est l’exploitation des matières et des chairs que comme des grenouilles de bénitier vous recouvrez d’un chapelet dont chaque perle est une chien qui aboie comme vous. Partagez votre offuscation très catho avec ceux qui ne participent de la connaissance historique que comme censeurs de la multiplicité des points de vue. Celui des africains est au moins aussi légitime que le votre et leurs choix aujourd’hui leur appartiennent pleinement. Il est aujourd’hui trop tard pour qu’autre chose se passe« 

    Laissez de côté ce fatras pseudo-intellectuel ( »grenouilles de bénitier« , »chapelet« , »offuscation très catho" etc), dont je n’ai que faire et qui est hors-sujet.

    Contrairement à ce que vous écrivez, il n’est pas trop tard pour qu’autre chose se passe, bien au contraire.

    Nous devons repenser nos relations, fondamentalement, sachant que si la France et l’Europe ne sont plus en Afrique, ce sera alors la porte ouverte à un désastre géopolitique, géoéconomique et géostratégique dont nous voyons déjà se profiler les dangers.

    Bien à vous,
    Renaud Bouchard

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv