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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

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  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 décembre 2021 21:10

    @doctorix, complotiste

    Bonsoir et merci pour votre commentaire auquel je souscris pleinement.

    Je ne suis pas médecin mais j’observe.

    Je ne critique pas mais je constate.

    Une amie proche vient de perdre son fils unique d’un AVC. Il était âgé de 28 ans.
    Vaxxiné depuis un mois (troisième dose etc. Pfizerizé komilfo...).

    Cause du décès ? La mort.
    Sans rire.

    Déni complet. Rien à voir. J’imagine qu’il est aussi courant de mourir d’un AVC avant 30 ans que de faire une chute de moto mortelle ou de passer sous un bus.

    Bref, il n’y a plus de temps à perdre à convaincre les convaincus.
    Ils auront leur revanche.
    Désireux de « retrouver leur vie d’avant », le passeport vaxxinal va leur faire découvrir « la vie d’après ». L’Au-delà, en l’occurrence.

    Bon débarras. Sans rancune, n’est-ce pas ?
    Soyez sympa, racontez-nous, envoyez-nous un mail ou une carte postale.

    J’observe quand même la montée d’une hostilité certaine de la part de ceux qui se rendent compte qu’ils ont peut-être fait la « connerie » de leur vie et que leur assurance d’être « protégé-des-cas-graves-que-les-vaxxins-ont permis-de-réduire » est en train de s’effriter.« 

    Nous en voudrait-on d’être le »groupe témoin« qui pourrait bien s’en sortir à coup de vie saine, de vitamine D et de Zn ?

     »Justifier l’injustifiable.
    On meurt autant avec le vaccin que sans, pour le coup cette assertion est de pure propagande mensongère pour tenter de sauver les meubles.
    En GB, 85% des morts sont correctement vaxxinés. Une chose que vous saurez 6 mois après les complotistes (qui ont toujours tout annoncé avec 6 mois d’avance).
    Et les enfants, qui ne comptent aucun mort ou presque, vous justifiez comment leur vaccination, qui n’est rien d’autre qu’un génocide et/ ou une stérilisation de masse ?
    Il est temps que la raison vous revienne. Cette folie qui empêche tout le monde de réfléchir n’a que trop duré."

    Cordialement,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 décembre 2021 15:24

    Aux Lecteurs

    Un monde de carpettes.

    Pass sanitaire et incitation vaccinale : le Conseil d’Etat se dédit et valide le texte gouvernemental

     28 déc. 2021, 12:34 et 15h22

    Chers Lecteurs,

    L’instance — i.e. le Conseil d’Etat -, avait validé le pass sanitaire au motif qu’il n’était pas motivé par un « objectif qui consisterait à inciter [...] à se faire vacciner ».

    Qu’alliez-vous imaginer ?

    Dans son avis validant le projet de pass vaccinal, le Conseil d’Etat admet pourtant que c’est le but de l’exécutif.

    Le Conseil d’Etat a en effet rendu le 26 décembre son avis sur le projet de loi présenté par le gouvernement pour remplacer le pass sanitaire par un pass vaccinal, la plus haute autorité administrative étant revenue sur sa position adoptée en juillet 2021 à l’encontre de l’utilisation du pass sanitaire comme une incitation vaccinale.

    Ce projet de loi qui vise à « renforcer les outils de gestion de la situation sanitaire » compile une série de nouvelles mesures parmi lesquelles la création d’un pass vaccinal obligatoire, censé replacer le pass sanitaire, et un renforcement des sanctions contre les fraudeurs. Il a été validé par la commission permanente du Conseil d’Etat dans sa séance du 26 décembre, avant que le texte soit présenté en conseil des ministres extraordinaire le lendemain.

    L’instance rappelle dans son avis que le pass vaccinal est présenté par le gouvernement comme visant « à inciter les personnes ne s’étant pas encore engagées dans un schéma vaccinal à entamer cette démarche ». Le ministre de la Santé Olivier Véran n’avait d’ailleurs pas fait mystère de la volonté de l’exécutif le 18 décembre : « Le pass vaccinal est une forme déguisée d’obligation vaccinale », avait-il expliqué à Brut.


    Revirement du Conseil d’Etat

    En validant le texte malgré cet aveu du gouvernement, le Conseil d’Etat se dédit par rapport à l’avis qu’il avait rendu sur la mise en place du pass sanitaire le 19 juillet 2021 : il approuvait alors le procédé en avançant que son application à différents lieux et activités (restaurants, cinémas, etc.) devait être « [justifiée] par l’intérêt spécifique de la mesure pour limiter la propagation de l’épidémie [...] et non par un objectif qui consisterait à inciter les personnes concernées à se faire vacciner ».

    Le Conseil d’Etat forcé de revenir sur sa position de juillet dernier (à gauche) et de valider aujourd’hui le fait que le pass vaccinal est aussi - et peut-être surtout - un moyen d’inciter à la vaccination (à droite). pic.twitter.com/OtdD1xpuwu

    — Vincent Glad (@vincentglad) December 28, 2021

    Le Conseil d’Etat justifie désormais la validation du pass vaccinal, qui consiste pourtant ouvertement à inciter les personnes concernées à se faire vacciner, par le fait « qu’au vu de l’évolution de la situation épidémique et de la progression de la couverture vaccinale dans le pays, cet objectif indirect de la mesure [...] s’inscrit dans l’objectif à valeur constitutionnelle de protection de la santé ».

    L’autorité juridique estime ainsi que cette « forme déguisée d’obligation vaccinale » – pour reprendre les termes d’Olivier Véran – tendrait à « limiter plus largement les risques de diffusion du virus [...] et les risques de développement des formes graves de la maladie, contribuant ainsi à réduire la pression exercée sur le système de soins ».

    Forcément, tout va bien se passer, n’est-ce pas ?

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 décembre 2021 15:21

    Aux Lecteurs

    Un monde de carpettes.

    Pass sanitaire et incitation vaccinale : le Conseil d’Etat se dédit et valide le texte gouvernemental

    date_header "> 28 déc. 2021, 12:34

    L’instance avait validé le pass sanitaire au motif qu’il n’était pas motivé par un « objectif qui consisterait à inciter [...] à se faire vacciner ». Dans son avis validant le projet de pass vaccinal, elle admet pourtant que c’est le but de l’exécutif.

    Le Conseil d’Etat a rendu le 26 décembre son avis sur le projet de loi présenté par le gouvernement pour remplacer le pass sanitaire par un pass vaccinal, la plus haute autorité administrative étant revenue sur sa position adoptée en juillet 2021 à l’encontre de l’utilisation du pass sanitaire comme une incitation vaccinale.

    Ce projet de loi qui vise à « renforcer les outils de gestion de la situation sanitaire » compile une série de nouvelles mesures parmi lesquelles la création d’un pass vaccinal obligatoire, censé replacer le pass sanitaire, et un renforcement des sanctions contre les fraudeurs. Il a été validé par la commission permanente du Conseil d’Etat dans sa séance du 26 décembre, avant que le texte soit présenté en conseil des ministres extraordinaire le lendemain.

    L’instance rappelle dans son avis que le pass vaccinal est présenté par le gouvernement comme visant « à inciter les personnes ne s’étant pas encore engagées dans un schéma vaccinal à entamer cette démarche ». Le ministre de la Santé Olivier Véran n’avait d’ailleurs pas fait mystère de la volonté de l’exécutif le 18 décembre : « Le pass vaccinal est une forme déguisée d’obligation vaccinale », avait-il expliqué à Brut.

    Revirement du Conseil d’Etat

    En validant le texte malgré cet aveu du gouvernement, le Conseil d’Etat se dédit par rapport à l’avis qu’il avait rendu sur la mise en place du pass sanitaire le 19 juillet 2021 : il approuvait alors le procédé en avançant que son application à différents lieux et activités (restaurants, cinémas, etc.) devait être « [justifiée] par l’intérêt spécifique de la mesure pour limiter la propagation de l’épidémie [...] et non par un objectif qui consisterait à inciter les personnes concernées à se faire vacciner ».

    Le Conseil d’Etat forcé de revenir sur sa position de juillet dernier (à gauche) et de valider aujourd’hui le fait que le pass vaccinal est aussi - et peut-être surtout - un moyen d’inciter à la vaccination (à droite). pic.twitter.com/OtdD1xpuwu

    — Vincent Glad (@vincentglad) December 28, 2021

    Le Conseil d’Etat justifie désormais la validation du pass vaccinal, qui consiste pourtant ouvertement à inciter les personnes concernées à se faire vacciner, par le fait « qu’au vu de l’évolution de la situation épidémique et de la progression de la couverture vaccinale dans le pays, cet objectif indirect de la mesure [...] s’inscrit dans l’objectif à valeur constitutionnelle de protection de la santé ».

    L’autorité juridique estime ainsi que cette « forme déguisée d’obligation vaccinale » – pour reprendre les termes d’Olivier Véran – tendrait à « limiter plus largement les risques de diffusion du virus [...] et les risques de développement des formes graves de la maladie, contribuant ainsi à réduire la pression exercée sur le système de soins ».

    Forcément, tout va bien se passer, n’est-ce pas ?

    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 décembre 2021 15:15

    Aux lecteurs

    Du 27 janvier 2021 au 28 décembre 2021, que s’est-il donc passé depuis que le Conseil de l’Europe a fait connaître sa position ?
    Rien.
    Tout s’est dégradé.

    RB



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 28 décembre 2021 15:14

    Du 27 janvier 2021 au 28 décembre 2021, que s’est-il donc passé depuis que le Conseil de l’Europe a fait connaître sa position ?
    Rien.
    Tout s’est dégradé.

    RB

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