Ici : Yanis Varoufakis, l’ancien ministre grec
des Finances, ne compte pas rejoindre les députés Syriza qui ont fondé
un nouveau parti politique de gauche, intitulé « Unité populaire ».
« Nous partageons de nombreuses similitudes et
sympathies. Je les apprécie et je pense qu’ils me veulent avec eux. Mais
sur le plan politique, nous sommes éloignés. Ce ne serait pas une
combinaison judicieuse »,
a-t-il déclaré au « Soir » et à « Die Welt », à
l’occasion de la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse, à laquelle Arnaud
Montebourg l’avait convié.
Mais voir ici : Yanis Varoufakis indique par ailleurs au « JDD » qu’il ne sera pas, dans le cadre du parti Syriza, candidat à la succession d’Alexis Tsipras,
démissionnaire de son poste de Premier ministre... "Non, je ne serai
pas candidat au nom de Syriza. Syriza est en train d’adopter la doctrine
irrationnelle à laquelle je me suis opposé depuis 5 ans : étendre
encore la crise et prétendre qu’elle est résolue, tout en maintenant une
dette impayable... J’ai été viré parce que je m’y opposais... C’est
contre cette logique que j’avais déjà rompu avec Papandréou.
Alexis Tsipras m’avait choisi parce que je m’y opposais. Maintenant
qu’il a accepté la logique que je rejette, je ne peux plus être
candidat".
A ne pas oublier, tout au début la frontière d’aujourd’hui était facilement sur le terrain attaqué par Kiev, il y a eu perte de terrain à cause des armes, des morts « disparus », des menaces...
Est arrivé le temps où les gens sous contrôle de bandes de Kiev, ont dû approuver par bulletin de votes, dans un local gardé par des hommes armés non gouvernementaux, la création d’un gouvernement (oui, il n’y avait plus de gouvernement, de président)...
Si les résistants gagnent ils gagnerons bien sûr aussi du territoire, celui qu’ils ont dû laisser pour sûr... (il leurs appartiens = voir frontière des oblasts/cantons), pour ce qui va plus loin je pense qu’ils laisserons le choix aux gens des régions demanderesses. Perso ils ferons tout de même une frontière maximal, celle de la langue. L’expérience a montré que ce n’est pas le moment de faire des pays multi-x-chose-truc (langue, religion, richesse par exemple)