Le consommateur étant ainsi nommé parce que le dernier acheteur,qui,lui,n’est pas remboursé et qui paie,donc la valeur ajoutée,vente après vente, à un produit de base par toute la série de producteurs(ou participants à la production,coome les transports),pour parvenir au produit fini sur lequel le dernier vendeur doit incorporer cette séeie de TVA(s) au prix de vente final,qu’il aura comme tous les précédents à verser aux impôts,en étant remboursé,lui-même des TVA(s) précédentes qu’il aura dû payer.
En termes de comptabilité,de même qu’en littérature tout ce qui n’est pas prose est vers,tout ce qui n’est pas bénéfice est charge.
Les charges,c’est ce qui,s’intercale entre l’investissement et le bébéfice,et,en fait dés le premier jour d’une entreprise,son ouverture,tout est charges.
Il y a foultitude de charges : de loyer,d’énergie’électricité p.ex.),d’investissements secondaires de matériel,(en partie couverts sur 5 ans par l’amortissement),de déplacements,de comptabilité,de réparations,de publicité,de téléphone,de secrétariat,puis de salaires,additionnées de cotisations compliquées.(dites charges à proprement parler salariales),d’assurances,de sécurité sociale.Les cotisations sociales ne sont qu’une partie des charges à assumer,avant la vente,donc le bénéfice.(on dit salariales parce qu’elles concernent les salaires,c’est tout).
La TVA n’est pas une charge à proprement parler,ou du moins,momentanée,puisqu’elle est remboursée,étape par étape et différence par différence, pour la production,mois par mois,pour la comptabilité,et que c’est donc le consommateur qui la paie en dernier ressort à l’achat.
C’est formidable ! y’en a qui ont découvert ce qu’ils appellent la « plasticité » du cerveau !
Entendant par cerveau,son produit la pensée,sans doute ?
Alors, évidemment ;on doit pouvoir parler d’une certaine plasticité du cerveau, parce que, tout simplement, s’il n’y avait pas de plasticité,il n’y aurait pas de cerveau ! Il y aurait une pierre à la place. L’ homme est un être éminemment plastique,tant psychiquement qu’intellectuellement
Affectivement au moins autant sinon plus,c’est bien connu. Cette plasticité connaissant des niveaux et des degrés différents et variable selon les individus.Encore qu’elle a visiblement des limites,parceque des déterminismes.
Dans un sens,heureusement,parceque,sans cela,ses humeurs,ses désirs,ses choix,ses décisions,et ses partis pris changeant lui foutraient le tournis. On nait avec certains déterminismes,comme,entre autres,les fameuses « conditions matérielles d’existence », plus quelques autres. Autrement dit le pur hasard !Après,au cours de son développement, on tente d’en faire quelque chose,autre chose, en changeant d’avis et de direction,(et de métiers) jusqu’à fatigue ou satisfaction. la théorie du gender tents de rendre compte de cette faculté de changement et d’adaption.
Ceci dit, on est pas près de la réfuter,si on en croit Karl Popper, puisqu’elle ne correspond à rien d’intelligible,et est improuvable,simple verbalisme. Infalsifiable ! On n’est pas près d’en rencontrer le preuve sous un scalpel. Parceque, au mieux(ou au pire) ce sera dans la tête.
Car si on parle de plasticité,resterait à savoir si cette plasticité relève du pur hasard ou encore dela liberté,de la volonté,d’un choix comme nous en faisons tous,tant à long terme qu’au quotidien. Question qu’on semble rout à fait éviter !