Bravo pour votre article Mr Martin, je ne suis pas du même bord politique que vous mais comme le disait le grand Jacques...
On n’était pas du même bord On n’était pas du même chemin Mais on cherchait le même port
Seule la vérité compte ; et je suis consterné de voir que beaucoup regarde qui est le messager avant de juger le message que celui-ci apporte. Pour avoir dénoncé il y a quelques années les incohérences de la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique et les collusions d’intérêts certaines avec les lobbys pro-nucléaire, j’ai aussi été victime d’attaques de toutes sortes venant de tous les bord politiques. Bien sur je suis heureux de voir que l’Agora est vivante et pleines de contradictions, mes racines latines savent que c’est par amour que chacun se traite de con quand les débats deviennent passionnés. Je n’espère qu’une chose, c’est que les gens comprennent que quand quelqu’un a le courage de prendre la parole, les autres ne le rejettent pas pas pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il dit. Comprendrons nous un jour que tant qu’il y aura de la discorde entre les citoyens cela fera toujours le jeu de ceux qui souhaitent nous manipuler ? Je laisse une chanson du Grand Jacques et surtout pensez à vous préservez contre la vague de froid qui va frapper une grande partie de l’Europe le week-end prochain...
Plusieurs modèles de prévisions météorologiques nous prévoient une vague de froids assez intense pour la semaine prochaine.
Prenez vos dispositions si ces prévisions se confirment.
Suivez la situation ici sur différents modèles (GFS, GEFS, ECMWF, UKMO, etc) :
Je viens de lire votre article, je note qu’il est assez « ancien » et je le prouve partial... Si le l’activité solaire n’a aucun effet sur le climat, pourquoi est ce qu’il a une influence sur l’hydrologie ?
Activité Solaire et régionaux de débit d’eau Kansas District, US Geological Survey Kansas District, US Geological Survey AUTHOR : Charles A. Perry, Research Hydrologist Auteur : Charles A. Perry, de la recherche hydrologue
Alors que nous sommes actuellement dans un minimum d’activité solaire profond que beaucoup souhaiteraient appeler « minimum d’Eddy » en hommage à John A. Eddy :
Ces journalistes de Libération affirment que le soleil n’a aucun rôle sur le climat et pourtant beaucoup des scientifiques affirment ’aujourd’hui le contraire...
David
Deming, un géophysicien à l’Université de l’Oklahoma, a écrit
récemment, "les prédictions de réchauffement global par les
météorologues sont basées sur la spéculation, non vérifiées, et mal
limitée de modèles informatiques. Mais notre connaissance des âges de
glace repose sur une grande variété de données fiables, y compris
carottes provenant des inlandsis du Groenland et l’Antarctique. Dans ce
cas, il serait perspicace pour écouter les géologues, et non les
météorologues.
"By
reducing our production of carbon dioxide, we risk hastening the advent
of the next ice age. Even more foolhardy and dangerous is the Obama
administration’s announcement that they may try to cool the planet
through geo-engineering. Such a move in the middle of a cooling trend
could provoke the irreversible onset of an ice age." « En
diminuant notre production de gaz carbonique, nous risquons de hâter
l’avènement de la prochaine ère glaciaire. Même les plus téméraires et
dangereux est l’annonce par le gouvernement Obama qu’ils mai essayer de
refroidir la planète par la géo-ingénierie. Une telle mesure dans le
milieu du une tendance au refroidissement pourrait provoquer
l’apparition irréversible d’une ère glaciaire ».
He
added, "Earth’s climate is controlled by the Sun. In comparison, every
other factor is trivial. The coldest part of the Little Ice Age during
the latter half of the seventeenth century was marked by the nearly
complete absence of sunspots. And the Sun now appears to be entering a
new period of quiescence. Il a ajouté : « Le climat de la Terre
est contrôlée par le Soleil. En comparaison, tous les autres facteurs
est trivial. La partie la plus froide du Petit âge glaciaire au cours
de la seconde moitié du XVIIe siècle a été marquée par l’absence
presque complète de taches solaires. Et le Soleil semble désormais
entrer dans une nouvelle période de repos.
Le GIEC manipule les données, la preuve avec la courbe en forme de crosse de hockey n’a pas été reprise dans le rapport de 2007 :
Le Dr. David Deming, géophysicien, a témoigné[4]
qu’à la même époque il lui avait été suggéré de « se débarrasser du
réchauffement climatique du Moyen Âge ». Suite à ces critiques la
courbe n’a pas été reprise dans le rapport 2007.
Le GIEC et les journalistes ne se privent pas pour utiliser toutes sortes d’arguments alarmistes qui sont faux. Un exemple, la fonte des glaciers, pour tout le monde elle est lié au réchauffement climatique n’est ce pas ? Pourtant le professeur Robert Vivian n’était pas d’accord sur ce point, pourquoi sa voix n’a pas été entendue ?
par Robert VIVIAN Professeur des Universités, Glaciologue
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> 1 - La thèse condamnée : « Le réchauffement global de la terre est une certitude : la preuve ?, les glaciers disparaissent ! ».
À notre sens, la glaciologie a trop souvent été exploitée - à tort - pour justifier les modèles climatiques établissant un rapport de cause à effet entre, d’une part le réchauffement global de notre planète terrestre et, d’autre part le développement des industries et des nuisances liées à l’essor de nos sociétés industrielles.
Dans ce court article, nous souhaitons prendre le contre-pied de ce discours dominant. Nous serons guidés dans notre analyse et notre critique par les trois perspectives suivantes : - en terme de statistique, les « moyennes » - dont on fait des gorges chaudes aujourd’hui (si la température moyenne s’élevait de 1 °C... ou de 6 degrés..) ne veulent rien dire, eu égard à la complexité du fonctionnement de notre planète ; elles ne peuvent par ailleurs tenir lieu d’arguments scientifiques solides ; - en terme de vision géographique, la vie de notre planète terre est faite de contradictions et d’oppositions (tout cela commence au plan régional : l’enneigement des stations de sports d’hiver avec la fameuse opposition Alpes du Nord-Alpes du Sud, ou années sèches-années humides, ou encore années précoces-années tardives etc.)... Il n’y a pas de moyenne qui vaille à l’échelle mondiale ; - en terme de modélisation, les « modèles » (qui expriment les points de vue et l’approche de leurs concepteurs) visualisent avec bonheur des hypothèses d’évolutions. Hypothèses seulement, pas certitudes !
Que l’on ne nous fasse pas dire ce que nous ne disons pas !
Ce point de vue ne discute pas les évidences de certaines preuves de réchauffement à la surface de la terre. Si nous avions un avis à formuler, nous ne nous élèverions que contre deux aspects : d’une part les généralisations abusives, et d’autre part les données utilisées, car elles sont prises le plus souvent dans des environnements urbains qui sont autant de « bulles thermiques ». Nous ne discutons même pas les modèles climatiques. Ce n’est pas le sujet ici et, de plus, nous ne sommes ni climatologue, ni météorologue professionnel (nous avons bien sûr, là aussi, notre idée…).
En tant que glaciologue, nous voulons avant tout défendre une certaine rigueur scientifique que nous estimons bafouée à propos des glaciers... par le discours de certains glaciologues plus théoriciens que chercheurs de terrain, par celui de personnes qui ne sont pas des spécialistes (et donc peut-être excusables, elles, de colporter des contre-vérités ; il faut les convaincre qu’elles sont dans l’erreur) ou qui n’ont des glaciers qu’une vision :
- soit partielle : de la route nationale la plus proche (glacier des Bossons ou glacier du Rhône), du chemin de fer voisin (glacier de Morterasch), du petit train ou du téléphérique permettant de prendre pied aisément sur la glace (Mer de Glace, glacier du Gorner), etc.
- soit livresque, photographique par exemple. On peut faire dire ce que l’on veut aux images. Par exemple avec des « photos-choc » sur le recul de la langue (la partie visible de l’iceberg pour un glacier)... alors que tout ce qui est derrière, en altitude, et qui constitue l’essentiel du glacier, est le plus souvent méconnu : c’est en somme, renversant l’image, la partie immergée de l’iceberg.
Une pétition vient d’être lancée sur le site wattsupwiththat.com
d’Anthony Watts pour baptiser ce minimum solaire le « Eddy minimum »en
hommage à Mr Jack Eddy inventeur du terme « Minimum de Maunder ».
Avant les travaux de ce Mr les astrophysiciens pensaient que
le flux solaire était constant…