L’homme de Slonk HillPeau blanche et yeux
marrons Iron Age / Bronze (Transition)Slonk Hill,
Nous approchons donc du proto celtique officiel dont on ne sait pas exactement
quand il débute. On peut aisément en conclure que la diversité des genres a
duré très longtemps et que les vikings étaient certainement loin de l’image que
l’histoire officielle nous dépeint.
Quant à l’Archéologie, pourquoi ne trouve-t-on du matériel typiquement Romain
qu’à partir des strates du 10ème siècle (c’est du vécu
personnellement sur de nombreux chantiers de fouilles et caché précieusement au
commun des mortels) ??
En ce qui concerne les humanités Gréco-Romaine.. Il me semble que vous accordez bien du crédit au catéchisme historique que l’on nous sert depuis la renaissance. En effet aucun document original daté scientifiquement avant le 10ème siècle n’existe.. Nous nous trouvons en présence d’un récit moyenâgeux, dont on nous raconte qu’il aurait été le fruit de travaux de transcriptions de moines copistes pendant au moins 1500 ans. Mazette ça ne relève plus de l’histoire mais de la foi en ce que l’on nomme communément le téléphone arabe dans un millénaire truffé de faussaires de tous poils et de motivations multiples.
Pour ce qui est des mythes Irlandais et Scandinaves.. Celui du Celte blanc grand et blond a pris un sacré coup en Angleterre puisque de récentes découvertes de squelettes ont révélées quatre individus qui ont bel et bien vécu à la même époque (ou dans un mouchoir de poche chronologique) au cours du Néolithique britannique (environ 3600 à 2500 ans avant J.-C.).
L’analyse de leur ADN a stupéfié les chercheurs en révélant une diversité de traits physiques au sein d’une même population locale :
Rothschild finance les religions monothéistes.. Restent les religions survivantes des rares autochtones de la planète encore en cours, mais plus comprises.. Quand aux anciennes religions polythéistes.. Qu’en connaissons nous ? A part le récit récent qu’on en fait !
Il me semble important de préciser qu’Arthur Rimbaud ( dont Aznavour connaissait bien sur l’œuvre et la vie ) reste l’incarnation de la Bohème et qu’Aznavour lui laisse la primauté en Prenant dès le titre de la distance. On trouve chez Rimbaud une appropriation de ce mode de vie « Ma bohème » auquel il ne renoncera jamais.. Aznavour a bien conscience que la sienne est incomparable parce que subie et non choisie, à la différence de Rimbaud.. D’où le titre « La bohème ». Chez Rimbaud la Bohème est une introspection solitaire avec pour moteur la marche « un pied contre mon cœur ».. Là où Aznavour fait l’expérience d’une bohème collective teintée d’une d’une compétition bon enfant et bienveillante..
Rimbaud : la bohème comme mode de vie authentique et vécu
Arthur Rimbaud incarne la bohème comme
un choix de vie réel et radical. Dès son adolescence, il adopte l’errance, la
pauvreté et la liberté comme conditions d’existence et d’écriture. Dans « Ma Bohème », il décrit son vagabondage avec sincérité
et enthousiasme, faisant de la bohème une expérience vécue au quotidien, une
manière d’être qui nourrit sa poésie et son regard sur le monde. La bohème est
pour lui une vocation, une manière d’affirmer son identité hors des conventions
sociales, sans recherche de reconnaissance extérieure.
Aznavour : la bohème comme souvenir et quête artistique
À l’inverse, Charles Aznavour, dans sa
chanson « La Bohème », évoque la bohème comme un souvenir d’une
jeunesse d’artiste à Montmartre, mais aussi comme une étape
dans une trajectoire vers la célébrité. Le narrateur se remémore cette période
avec nostalgie, mais il est clair qu’Aznavour, lui-même devenu une star,
regarde cette époque comme un passage, une expérience formatrice avant la
reconnaissance publique. La bohème y est donc davantage une étape dans une
carrière artistique, une période de lutte et de rêve avant le succès, plutôt
qu’un mode de vie définitif.
Synthèse
Ainsi, Rimbaud fait de la bohème un mode
de vie sincère, radical et immédiat, une condition d’existence et de création.
Aznavour, quant à lui, en fait un souvenir idéalisé, une étape dans une quête
plus large de reconnaissance et de succès. Cette différence explique en partie
la tonalité plus immédiate et authentique du poème de Rimbaud, face à la
nostalgie et à la distance de la chanson d’Aznavour.
Dans l’histoire moderne, les ruptures systémiques
majeures touchant à la souveraineté monétaire et à l’indépendance économique
ont effectivement, à plusieurs reprises, débouché sur des interventions
militaires ou des conflits armés.
Lorsqu’un pays choisit de renverser les règles du jeu
financier mondial et de contester directement l’hégémonie des grandes
puissances, la tension politique peut dépasser le cadre strictement économique
pour basculer dans le domaine de la défense nationale.
Une telle trajectoire implique pour un État de
repenser intégralement sa doctrine de sécurité :
1. La protection des infrastructures critiques
Dans un conflit moderne, le premier affrontement ne
prendrait pas nécessairement la forme d’un débarquement militaire classique,
mais d’une guerre hybride.
Les cyberattaques : Le système informatique de la nouvelle banque centrale citoyenne et les réseaux
de paiement nationaux seraient les cibles prioritaires pour paralyser
l’économie du pays du jour au lendemain.
Le sabotage de réseaux : La protection des câbles sous-marins de
télécommunication et des infrastructures énergétiques deviendrait une question
de survie immédiate.
2. La doctrine de dissuasion
Pour un pays comme la France, posséder la dissuasion
nucléaire reste l’argument ultime pour sanctuariser son territoire et
empêcher une agression militaire directe de la part d’autres grandes puissances,
quelle que soit la nature de la crise politique ou économique. C’est l’héritage
de la doctrine gaullienne : garantir qu’aucune puissance étrangère ne puisse
imposer sa volonté par les armes sans risquer des dommages inacceptables.
3. L’économie de guerre et la résilience nationale
Si le risque de conflit armé ou de blocus total est
pris en compte, le collège citoyen et le gouvernement ne pourraient pas se
contenter de réformer la monnaie. Ils devraient basculer le pays dans une économie
de guerre préventive :
Sécuriser
l’autonomie alimentaire et médicale pour tenir face à un embargo.
Nationaliser
et militariser les industries stratégiques (énergie, transports, armement).
S’assurer du
soutien et de la cohésion de la population, car un tel niveau de tension
géopolitique exige des sacrifices quotidiens considérables.