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Robert Bibeau

Robert Bibeau

Canadien vivant à Montréal.
Ex-formateur en perfectionnement des adultes
Enseignant d'économie et d'histoire au secondaire (Québec-Canada)
Journaliste et analyste en économie politique.
[email protected]

Tableau de bord

  • Premier article le 10/01/2011
  • Modérateur depuis le 08/02/2011
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Derniers commentaires



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 2 juin 2014 16:11

    Vous devez parvenir si vous souhaitez devenir un économiste marxiste à dépasser vos frustrations personnelles et vous confrontez aux faits précis et observables et déduire de ces faits - l’essence des choses cachées sous le vernis ou sous la contradiction.

    Prenons votre arguent du « découplage du profit rentier et de la plus-value » Expression très mal formulée mais que je crois comprendre tout de même.

    VOICI. Vous observez judicieusement que la monnaie (sous toutes ses formes y compris le crédit - l’argent etc) se multiplie sur les marchés et que les prix semblent véritablement ne pas être assujettis à la loi de l’offre et de la demande et donc les prix seraient fixés par la concurrence mais par un mécanisme monopolistique si puissant que les banquiers auraient la possibilités de décider complètement en dehors des LOIS INÉLUCTABLES DE L’ÉCONOMIE CAPITALISTE du prix des marchandises et de s’accaparer et la plus-value et la plus value-extra que vous assimilez à une RENTE.

    LISEZ-BIEN CECI CAMARADE : En effet tout fonctionne en ce moment comme vous le décrivez (le mot RENTE en moins). Mais c’est exactement ce sur quoi je tente d’attirer votre attention depuis trois semaines. Le fait même que le système financier fonctionne de cette façon poussé par ses contradictions internes et ses tentatives désespérées de briser la tendance inéluctable à la baisse du profit entrainant - VOICI LE PLUS IMPORTANT- l’incapacité de la reproduction élargie du capital (sauf du vent monétaire sans valeur - une bulle qui éclatera) fait que le futur de toute cette arnaque bancaire-monétaire-prix-valeur- (dont les banquiers sont les instruments hors contrôles) va entrainer l’éclatement - l’effondrement de leur système en entier.

    Autrement dit le prix et la valeur des marchandises en tant que mécanismes de répartition du capital entre les différentes couches de capitalistes et les salariés sont - et seront - toujours soumis aux lois capitalistes (ce qui inclut la concurrence monopolistique) et si le système réussit pour un temps à transgresser ces lois (par le crédit à tout vent comme maintenant) ce ne sera que pour retomber de beaucoup plus haut dans le futur la catastrophe étant à la mesure de l’ingéniosité du truc- de l’arnaque - de la tricherie imaginée pour ne pas sombrer.

    L’économie politique marxiste est une science camarade pas une fiction métaphysique.



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 2 juin 2014 15:51

    Pas question que j’aille vivre sous la dictature des bureaucrates te de la bourgeoisie d’affaires attachée au clan secondaire de l’impérialisme mondial.

    Ici au Canada nous vivons sous la botte de la clique encore dominante (mais en perdition) de l’impérialisme mondial (OTAN). 

    Le temps que ces gens nous pousse vers la guerre mondiale contre la clique CHINE-RUSSIE-CEI - Iran-Corée du nord et Cuba.

    Quelle clan l’emportera je ne sais pas

    Les deux cliques sont malsaines pour les ouvriers du monde



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 mai 2014 19:13

    @Dwaabala

    Fort intéressant votre développement à propos du phénomène de « monopole » qui soustrairait le procès de fixation de la valeur et du prix des contraintes de production de la valeur (mise en œuvre de la force de travail pour générer la plus-value). Cette ancienne formule deviendrait caduque du fait que le MONOPOLE peut par son contrôle absolu sur les marchés en amont et en aval fixer le prix qui lui convient et ne pas être soumis dites-vous à l’ÉPREUVE de la concurrence de marché.

    Vous nous amené par ce raisonnement à un bon niveau de réflexion économico-politique qui je l’admet est très rare - moi qui publie sur trois continents - il m’est peu donné de frapper une hérésie aussi bien articulée.

    Allons-y :

     1) la loi de la valeur et la loi de fixation du prix d’une marchandise développé par MARX vaut pour tout le mode de production capitaliste - le système capitaliste DONC AUSSI pour sa phase impérialiste qui n’est que sa phase de putréfaction décadente (même si ça prend 100 ou 200 ans à en parcourir le terme final)

    2) Le phénomène monopolistique de la phase impérialiste ne signifie pas que la concurrence disparait entre grands monopoles contrôlant 25 parfois 50% de la production d’une marchandise quelconque. La cartellisation - la monopolisation qui permet à quelques super grandes entreprises de s’entendre sur les prix - exacerbe la concurrence entre elles (chaque membre du cartel mondial de l’aluminium par exemple tente de mener OPA contre ses concurrents, trahis l’entente signée dès qu’il a une chance d’accaparer un marché et subit les assauts de hausse de productivité des ses concurrents mieux mécanisés ou plus exploiteurs de sa main-d’œuvre) Il n’y a jamais de répit concurrentiel entre eux mais à une échelle incommensurablement plus grande qu’a l’époque du capitalisme vagissant.

    3) Pire la concurrence, non pas pour l’accaparement des marchés de l’aluminium (pour reprendre notre exemple), mais pour l’accaparement des profits et des capitaux circulant est exacerbée entre les trusts cartels - monopoles de tout domaine de production. J’explique. L’objectif du développement du capitalisme- impérialiste n’est pas de produire des biens - des produits - à mettre en marché afin d’accumuler de l’argent - d’accaparer des marchés et d’être le plus grand producteur d’aluminium au monde. Tout ceci n’est que l’apparence des choses.

    4) L’objectif que poursuit le mode de production impérialiste indépendamment des acteurs capitalistes qui s’activent à ses côtés - est de se reproduire en plus grand c’est le phénomène de la reproduction élargie. Pour parvenir à se reproduire en plus grand (élargie) le capitalisme a développé deux principes A) L’accaparement privé du capital - de la richesse - de l’argent - de la plus-value et des profits qui de cette façon par phénomène d’induction s’accumulent à un pôle de l’aimant B) La production de plus-value et du salaire - l’un étant accaparé par le capitaliste et l’autre étant laissé à l’ouvrier que l’on tentera de dépouiller de son salaire sur le marché de consommation au plus vil prix qui soit.

    5) C’est la mise en place de cet ensemble et son fonctionnement qui fait circuler le capital et un monopole de l’aluminium (pour continuer notre exemple) ne cherche pas vraiment à devenir le plus grand producteur d’aluminium mais à devenir la plus grosse électriode d’attraction du capital. En cela chaque monopole (aluminium par exemple) est en concurrence acharnée avec tous les autres monopoles de l’aluminium mais aussi de l’acier, de la construction de navires, de la construction d’avions, de la production de meubles, etc. etc.

    6) L’impérialisme c’est le règne du capital roi - par lui-même - pour lui-même de la concurrence exacerbée - la guerre économie totale et permanente - entre oligopoles d toute provenances de toute marchandise (qui n’est qu’une valeur d’usage transformée en valeur d’échange).

    7) Revenons à votre prétention. Un monopole qui fixerait ses prix de marchandises sans tenir compte de quiconque - de ses concurrents - tous les autres producteurs de tous les autres produits - ferait faillite ou serait absorbé (OPA) par l’un ou l’autre de ses concurrents car il chasserait de la sorte tout le capital qu’il cherche pourtant à attirer puisque son marché s’amenuiserait comme peau de chagrin - les prix trop élevés pratiqués amenant le client à se priver de ce produit - ou à trouver un produit de substitution. Exemple l’aluminium est en concurrence avec l’acier et les produits composites pour la fabrication des voitures. Chaque monopole sectoriel guette et agresse ses concurrents sans vergogne.

    8) Conclusion. Le système d’économie politique capitaliste est dans l’impasse non pas parce qu’il ne suit pas ses lois d développement - mais parce qu’ils lui obéit aveuglément et contrairement aux réformistes nous disons qu’il ne peut absolument pas en être autrement.

    9) Ce mode de production est caduque - terminé - il a complété sa vie utile et il doit être remplacé par le mode de production socialiste plus performant.

     

     

     



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 mai 2014 17:12

    @LAVILLE

    1) Je ne prendrai pas une seconde de mon temps pour réfuter chacun de vos arguments - archis connus - du radotage des cours et des notes et des livres d’économie bourgeoises que l’on trouve partout en librairie et à l’université.

    2) Une remarque cependant : Tous ces radoteux experts sont-ils parvenus à résoudre les crises économiques répétitives autrement que par de nouvelles guerres meurtrières ? Savent-ils résoudre le problème de chômage et de vie chère et de misère et de pénurie au milieu de l’abondance commerciale ? JAMAIS

    3) Vous écrivez ceci « Si vous voulez réellement dénoncer l’exploitation humaine à des fins vénales, intéressons nous à l’Asie du Sud-Est par exemple, ne serait ce qu’à la Chine. Mais l’« ouvrier » français comme le patron ont d’autres préoccupations ici même... »

    Que savez-vous des problèmes des ouvriers français dont vous niez l’existence ?

    OUI vous avez raison la Chine solidement engagé dans l’économie impérialiste depuis des dizaines d’années vivra toutes les étapes du capitalisme-impérialiste que l’Europe a vécu avant elle et aboutira au même désastre en bout de course et alors ils seront 800 millions de prolétaires chinois expropriés et en colère... alors un nouveau monde sera à notre portée.

     



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 mai 2014 17:03

    Vous poursuivez plusieurs chimères dans votre commentaire monsieur Coinfinger Je n’ai ni le temps ni l’espace pour tout démêler ici MAIS :

    1) Capital financier est né de la fusion du capital industriel (que vous appelez productif ce qui est valable) et du capital bancaire et du capital commercial toutes ces formes de capital se retrouvant en gestion - contrôle entre les mains des banquiers - capitalistes financiers. Le capital financier est un amalgame et non une chose à part - une entité distincte des autres formes de capital.

    2) Vous écrivez : « Sans l’or étalon sans quoi le systéme n’a plus de garde-fous » . VRAI Et c’est la raison pour laquelle ils ont abolit Bretton Woods et son obligation (qui n’était plus respecté de toute façon) de tenir une réserve d’or de compensation. 

    Voyez-vous ce que vous ne comprenez pas et que l’École autrichienne fait semblant de ne pas comprendre - c’est qu’il n’y a aucun problème à identifier les remèdes - les solutions à la crise systémique du mode de production capitaliste dans ses formes monétaires, bancaires, financières, industrielles, etc. Tout cela est connu des riches et des économistes. 

    Ils ne peuvent tout simplement pas appliquées ces solutions - impossible - sans transformer les fondements même de l’économie politique capitaliste - sans construire une économie planifiée, non privée mais socialisée -

    Ce qui fait rigoler c’est de voir ces pseudos économistes s’étonner que personne n’applique leur recette de réinstaller l’étalon or sans se poser la question POURQUOI DES BANQUIERS L’ONT ABOLIT EN 1970-1973 ?

    La réponse à cette question sera la réponse à votre suggestion de réintroduire l’étalon or ( smiley)

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